Boxe olympique : la France frappée par une exclusion choc au Mondial, Boxing Lyon United sous le coup de la surprise

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Une équipe de France féminine de boxe prête à en découdre, des mois de préparation, de sacrifices et de sueur… et au final, zéro montée sur le ring. Aux Mondiaux de boxe olympique à Liverpool, cinq Tricolores, dont la talentueuse Sthélyne Grosy du Boxing Lyon United, ont été recalées avant même le premier gong. La raison n’a rien à voir avec la technique de frappe, le cardio boxe ou la préparation physique : tout s’est joué sur des tests de féminité imposés par la World Boxing, arrivés trop tard pour valider leur participation. Une exclusion administrative, brutale, qui a frappé la France comme un crochet aveugle, laissant les boxeuses, leur staff et leurs clubs dans l’incompréhension totale.

Cette affaire a provoqué un séisme dans le monde de la boxe olympique, bien au-delà des frontières françaises. Entre gestion jugée « désastreuse », colère des instances nationales, réaction de la ministre des Sports et soutien affiché du CNOSF, le dossier dépasse largement la simple actualité sportive. Il interroge la manière dont on traite les athlètes, le respect de leur travail et la logique des nouvelles règles internationales. Pour les boxeuses, ce n’est pas seulement un Mondial perdu : c’est une année de vie sacrifiée, un rêve repoussé et une confiance à reconstruire. Et pour les clubs comme Boxing Lyon United, c’est le rappel brutal que même quand le niveau, le mental de boxeur et la discipline sont au rendez-vous, tout peut s’écrouler à cause d’un papier manquant.

En bref :

  • Cinq boxeuses françaises, dont SthĂ©lyne Grosy (Boxing Lyon United), ont Ă©tĂ© exclues des Mondiaux de boxe olympique Ă  Liverpool.
  • La cause : des tests de fĂ©minitĂ© exigĂ©s par la World Boxing, dont les rĂ©sultats ne sont pas arrivĂ©s Ă  temps.
  • Une annĂ©e d’entraĂ®nement boxe, de sacrifices et de prĂ©paration mentale s’est retrouvĂ©e balayĂ©e en quelques heures.
  • La fĂ©dĂ©ration nationale, la ministre des Sports et le CNOSF ont dĂ©noncĂ© une situation jugĂ©e « inadmissible » et « inacceptable ».
  • Pour les clubs comme Boxing Lyon United, l’affaire pose la question de l’organisation, du suivi administratif et du respect des athlètes.
  • Au-delĂ  du scandale, cette exclusion rappelle l’importance du mindset sportif : encaisser, se relever et transformer la frustration en carburant.

Boxe olympique et exclusion choc : comprendre le chaos des Mondiaux de Liverpool

Quand on parle de boxe olympique, on pense à la technique propre, aux déplacements fluides, au mental en acier. On pense à ces combattants et combattantes qui font des centaines de rounds de sparring, qui bossent leur cardio boxe jusqu’à la nausée, qui respectent leur nutrition du fighter pour être au poids le jour J. Pourtant, aux Mondiaux de Liverpool, ce n’est pas la garde, la vitesse ni la stratégie qui ont décidé du sort des Françaises, mais des tests administratifs liés à la féminité exigés par la nouvelle fédération internationale, la World Boxing.

Le cadre est simple en apparence : pour participer aux grandes compétitions internationales, la World Boxing impose désormais des analyses génétiques et hormonales aux sportives. Sans résultat validé, pas de combat. Officiellement, ces tests visent à garantir une forme d’« équité » dans les catégories féminines. Concrètement, pour l’équipe de France féminine, cela s’est traduit par une non-participation pure et simple, car les résultats n’ont pas été transmis dans les délais imposés. Pas de passe-droit, pas de délai supplémentaire, pas de discussion.

Pour Sthélyne Grosy et ses coéquipières, la claque est immense. Pendant que les autres nations montent sur le ring, elles doivent rester en tribunes, avec l’impression d’avoir tout fait correctement sur le plan sportif, mais d’être punies pour un détail de dossier. Trois mois après les faits, la douleur reste encore vive. On ne parle pas d’un petit tournoi régional, mais d’un championnat du monde, le genre de rendez-vous que tu prépares mentalement tous les jours à l’entraînement boxe, qui peut lancer une carrière, ouvrir la route aux Jeux olympiques, débloquer des financements, des sélections, des sponsors.

Cette exclusion n’est pas tombée dans le silence. La ministre des Sports a dénoncé une situation jugée inadmissible. Le CNOSF a parlé de « situation inacceptable » et affiché son soutien total aux boxeuses. Les médias généralistes s’en sont emparés, rappelant que la France comptait sur ces Mondiaux pour confirmer la montée en puissance de sa boxe féminine. Mais au-delà des communiqués, ce sont surtout les athlètes et leurs clubs qui encaissent le choc, loin des caméras, dans les salles où l’on recommence à sauter à la corde comme si de rien n’était.

Le plus dur à avaler, c’est la notion de responsabilité. Qui a merdé ? L’instance internationale, inflexible sur les délais ? La fédération nationale, qui aurait mal anticipé ? Un manque de communication entre tous les niveaux ? Dans les couloirs, on parle de gestion « catastrophique » et de manque de respect pour les athlètes. Quand on demande à une boxeuse de tout sacrifier pour un Mondial, la moindre des choses, c’est de lui offrir un cadre administratif carré. Tu peux accepter de perdre un combat à la régulière. Perdre une compétition sans même pouvoir monter sur le ring, c’est une autre histoire.

Cette affaire pose aussi une question lourde : jusqu’où peut-on aller dans les contrôles autour du corps des sportives ? Entre tests de féminité, analyses ADN, seuils hormonaux, la frontière entre équité sportive et intrusion est de plus en plus fine. Pendant que des bureaux décident qui a le droit de combattre ou non, des athlètes comme celles du Boxing Lyon United voient leur saison se jouer sur un mail en retard ou un dossier mal suivi. Dans un sport où tout repose sur la discipline et la persévérance, se faire stopper net par la paperasse laisse un goût amer.

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Au final, le chaos de Liverpool n’est pas qu’un épisode honteux dans l’histoire de la boxe française, c’est un avertissement. La boxe olympique est en train de changer, pas seulement sur le ring, mais dans les coulisses. Et ceux qui veulent continuer à briller devront non seulement travailler leur technique de boxe et leur mental de boxeur, mais aussi naviguer dans un environnement réglementaire de plus en plus dense. Le message est clair : même quand tu es prêt physiquement, il suffit d’un grain de sable administratif pour tout faire exploser.

boxe olympique : la france subit une exclusion choc lors du mondial, plongeant boxing lyon united dans la surprise et l'incertitude.

Boxing Lyon United en première ligne : le choc vécu depuis le club

Au milieu de ce tumulte, un nom ressort souvent : Boxing Lyon United. Ce club n’est pas juste une salle de quartier où l’on vient taper dans le sac pour se défouler. C’est une structure qui bosse sérieusement la préparation physique, le cardio boxe, la technique de frappe, le mindset sportif. Quand une de ses athlètes, Sthélyne Grosy, se qualifie pour les Mondiaux, tout le club se met au diapason. Sparring calibré, vidéos d’analyse, ajustement de la nutrition sportive, gestion du poids au gramme près : la machine se met en marche.

Dans ce type de club, chaque qualification internationale est une victoire collective. Le coach qui ouvre la salle tôt, les partenaires de sparring qui encaissent les coups, le staff qui gère le calendrier, les proches qui supportent les sautes d’humeur liées à la fatigue : tout le monde met sa pierre. Alors quand l’annonce tombe – « pas de Mondial, vos tests ne sont pas validés à temps » – c’est tout un environnement qui se prend le mur. Pas seulement l’athlète. Le club se retrouve « sous le coup de la surprise », mais le mot est faible : c’est une forme de KO administratif.

Imaginer l’ambiance à Lyon à ce moment-là ne demande pas beaucoup d’effort. Tu as une athlète prête, affûtée, qui a passé l’été à s’arracher à l’entraînement boxe pendant que d’autres profitaient des plages. Elle s’est privée de sorties, a géré sa nutrition du fighter, a travaillé son mental de boxeur pour affronter la pression mondiale. Et au dernier virage, on lui arrache le volant des mains. Les jours qui suivent, la salle reprend son rythme, mais il y a un silence particulier dans l’air. On repart au sac, on fait du shadow boxing, mais quelque chose a été cassé.

Ce genre de coup dur permet de voir si un club a un vrai mindset de combattant ou s’il n’a que des beaux posts sur les réseaux. Un vrai club de fighters ne se contente pas de râler. Il se demande comment utiliser ce choc pour revenir plus solide. Chez Boxing Lyon United, cela passe par plusieurs axes : encadrement mental renforcé, suivi administratif plus serré, et message très clair aux jeunes qui poussent : le haut niveau, ce n’est pas que des gants neufs et des photos sous les projecteurs. C’est aussi gérer l’injustice sans lâcher.

Cette situation sert aussi de cas d’école pour tous les boxeurs et boxeuses débutant dans la compétition. Beaucoup idéalisent la carrière : ils pensent que s’ils bossent dur, tout ira logiquement dans le bon sens. La réalité est plus dure. Tu peux être prêt, sérieux, discipliné… et prendre un contre que tu n’as pas vu venir, venu des bureaux plutôt que du ring. La question n’est pas « est-ce que c’est juste ? », mais « qu’est-ce que tu fais après ? ». Un club comme Boxing Lyon United insiste sur ce point : tu ne contrôles pas tout, mais tu contrôles ta réaction.

On voit aussi à travers ce cas la différence entre une salle lambda et une structure avec une vraie culture de haut niveau. Une salle lambda aurait pu se contenter de dire : « Tant pis, on passe à autre chose ». Un club orienté performance va décortiquer ce qui s’est passé, revoir son organisation, mieux former les athlètes aux enjeux extra-sportifs, et continuer à pousser son groupe vers l’avant. Parce qu’au final, ce n’est pas un Mondial qui définit une carrière, c’est la somme de toutes les fois où tu refuses de rester au sol.

L’impact de ce choc sur Boxing Lyon United va durer longtemps. Les jeunes qui s’entraînent aux côtés de Sthélyne voient de près ce que signifie le haut niveau : c’est magnifique quand ça marche, et extrêmement dur quand ça tourne mal. Mais paradoxalement, cette blessure collective peut devenir un carburant. Rien n’est plus dangereux qu’un club vexé, qui a faim, qui a quelque chose à prouver. Et si la vraie réponse à cette exclusion, c’était une génération de boxeuses encore plus déterminées à faire résonner le nom de leur club sur toutes les scènes mondiales ?

Pour aller plus loin et comprendre l’univers de ces clubs, il suffit de regarder comment ils s’entraînent, comment ils parlent de mental de boxeur et de discipline quotidienne.

Tests de féminité, règles et zones grises : ce que vivent les boxeuses

Derrière les titres chocs sur « tests de féminité », il y a des femmes en chair et en os qui doivent se plier à des protocoles lourds, intimes, souvent mal compris. Dans le cas des Mondiaux de boxe à Liverpool, la World Boxing a imposé des analyses génétiques et biologiques obligatoires pour toute participation aux compétitions féminines. Pas de résultat validé, pas de gants. Sur le papier, ces règles sont présentées comme un moyen d’assurer une « équité » entre athlètes. Dans la réalité, elles créent des situations où une équipe entière peut être exclue pour des raisons simplement administratives.

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Le problème n’est pas seulement la règle elle-même, mais la façon dont elle est appliquée. Les délais, la clarté des procédures, la communication entre fédérations jouent un rôle énorme. Quand une boxeuse prépare un championnat du monde, elle pense à sa stratégie, à ses combinaisons, à son cardio, pas à la trace de son dossier dans un système informatique. Pourtant, cette affaire montre qu’aujourd’hui, le haut niveau impose aussi de maîtriser ce qui se passe loin du ring. Et si les structures autour ne suivent pas, ce sont les athlètes qui prennent la sanction.

Pour comprendre l’ampleur du truc, il faut imaginer la démarche : tests médicaux lourds, parfois vécus comme intrusifs, délais d’analyse, validation par l’instance internationale. Pendant ce temps, l’athlète continue son entraînement boxe comme si de rien n’était, en espérant juste que « tout sera bon » côté administratif. Quand la réponse tombe trop tard, il n’y a plus rien à négocier. Le gong a déjà sonné, mais dans une salle de réunion, pas sur un ring.

Les débats autour de ces tests dépassent la boxe. Ils touchent à la place des femmes dans le sport, à la définition de la féminité, à la manière dont on gère les questions de genre dans la haute performance. Mais pour une boxeuse qui vient d’être recalée, ces grands débats théoriques importent peu sur le moment. Ce qu’elle ressent, c’est une frustration brutale : avoir fait tout ce qu’on lui demande sportivement, et être bloquée par un système qui ne lui laisse aucune marge.

Pour éclairer les enjeux, voici un tableau récapitulatif simplifié de ce que vivent les athlètes dans ce type de procédure :

Élément Objectif affiché Impact réel pour les boxeuses
Tests de féminité obligatoires Assurer l’équité dans les compétitions féminines Examen perçu comme intrusif, stress supplémentaire, sentiment d’être contrôlée en permanence
Délais stricts de rendu des résultats Standardiser les procédures avant les compétitions Risque d’exclusion totale en cas de retard, même sans faute directe de l’athlète
Communication entre fédérations et World Boxing Coordonner les sélections internationales Zones grises, incompréhensions, informations tardives ou imprécises pour les équipes nationales
Contrôles médicaux répétés Suivi de la conformité aux règlements Fatigue mentale, perte de confiance dans le système, impression d’être suspecte par défaut

Pour une jeune boxeuse qui débute, tout ça peut faire peur. Elle vient pour apprendre les techniques de boxe, travailler ses crochets et son jab, se construire un mental de boxeur, pas pour entrer dans un labyrinthe de règlements où son corps devient un dossier. C’est là que le rôle des clubs, des entraîneurs et des médias comme Uppercut Training Club devient essentiel : expliquer clairement les règles, préparer mentalement aux à-côtés du haut niveau, et rappeler une chose importante : tu n’es pas réduite à un test ou à un résultat de labo.

Est-ce que ces règles vont évoluer ? Probablement. Les polémiques, les exclusions répétées, les prises de position politiques vont forcément pousser les instances à ajuster le tir. Mais en attendant, les boxeuses doivent composer avec. Et c’est peut-être là que le mindset sportif prend tout son sens : accepter que le terrain n’est pas toujours juste, mais refuser de lâcher pour autant. Au final, ce qui distingue une vraie fighter, ce n’est pas d’éviter les injustices. C’est sa capacité à se remettre au travail même quand le système lui a mis un crochet dans le foie.

Regarder ce type de contenu permet de mieux saisir le bras de fer actuel entre performances sportives, règlements et perception du genre dans le sport mondial.

Une année de sacrifices envolée : mental de boxeur face à l’injustice

Derrière chaque sélection pour un championnat du monde, il y a une histoire de grind. Réveils tôt, soirées à la salle, repas pesés, sorties annulées, douleur aux épaules, aux poignets, au cou. Pour l’équipe de France féminine, la saison qui menait à Liverpool avait tout d’un marathon : compétitions qualificatives, stages, ajustements tactiques, travail au sac, sparring intensif. Une année de sacrifices, arrachée jour après jour. Quand tu construis tout ça, tu vis avec une idée en tête : le moment où tu vas passer les cordes, regarder l’autre coin, et entendre le premier gong.

Le problème, c’est que ce gong n’a jamais sonné. À la place, les boxeuses ont entendu une autre musique : celle des mails officiels, des communiqués, des explications techniques sur les tests de féminité « non reçus dans les délais ». La frustration est à la hauteur de l’effort accompli. Certains parlent de « cicatrice douloureuse » plusieurs mois après. Normal. Quand tu vis en mode tunnel pour un objectif, le jour où on t’enlève ce but, tu te retrouves dans le vide. Plus de combat, plus de date. Juste des questions qui tournent en boucle.

Le mental de boxeur, ce n’est pas seulement tenir un round de plus ou serrer les dents sous les coups. C’est aussi gérer ce genre d’injustice froide. Tu as deux options : soit tu laisses la rage te bouffer de l’intérieur, soit tu la transformes en carburant. Les grandes carrières se jouent souvent là-dessus. Beaucoup de boxeurs ont connu des décisions arbitrales douteuses, des blessures au mauvais moment, des sélections ratées pour des raisons obscures. Ceux qui finissent par marquer l’histoire ne sont pas ceux qui ont eu le parcours le plus propre, mais ceux qui ont refusé de laisser un événement les définir.

Pour t’aider à te situer, voici quelques réactions typiques face à ce genre de coup dur, et ce que le mindset fighter essaie de viser :

  • RĂ©action 1 : tout lâcher – « C’est injuste, j’arrĂŞte, ça ne sert Ă  rien. » C’est humain, mais c’est la voie rapide vers l’abandon.
  • RĂ©action 2 : se plaindre sans agir – « Je râle, je refais le film mille fois, mais je ne change rien dans ma façon de bosser. » Tu restes coincĂ©.
  • RĂ©action 3 : analyser et repartir – « Je prends le temps de digĂ©rer, je comprends ce qui s’est passĂ©, et je remets un plan d’action en place. » C’est lĂ  que le vrai progrès commence.
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Dans les salles comme Boxing Lyon United, ce genre d’événement sert de leçon vivante. On parle à voix haute de ce qui s’est passé. On montre aux plus jeunes que même les meilleurs peuvent se faire sécher par autre chose qu’un crochet gauche. On insiste sur les bases : discipline, constance, travail. Pas pour minimiser l’injustice, mais pour rappeler qu’au final, le seul moyen de ne pas perdre deux fois, c’est de revenir plus fort.

Ce qui aide aussi, c’est de remettre les choses en perspective. Un Mondial manqué, c’est énorme, mais ce n’est pas la fin du game. D’autres compétitions arrivent, d’autres opportunités se créent. De nouvelles éditions des championnats du monde, des Jeux continentaux, des tournois internationaux, des cartes pro pour celles qui veulent basculer vers la boxe anglaise professionnelle. Tant que tu continues à bosser ton entraînement boxe, à soigner ta nutrition sportive, à développer ton mindset sportif, tu restes dans la course.

L’important, c’est de ne pas laisser cet épisode dévorer ton identité. Tu n’es pas « la boxeuse exclue à cause d’un test ». Tu es une combattante qui a pris un coup dans un round et qui est en train de se relever. C’est ça, le message qu’un média comme Uppercut Training Club veut marteler. Tu peux tout perdre sur un tournoi, mais tu gardes toujours ta capacité à décider de ce que tu fais le lendemain matin. Soit tu restes au lit, soit tu remets tes gants.

Ce que cette affaire change pour la boxe française et le lifestyle boxeur

L’exclusion des Françaises aux Mondiaux de Liverpool n’est pas juste un accident administratif isolé. C’est un révélateur. Elle met en lumière les failles d’organisation, les zones grises entre les fédérations, mais aussi la manière dont la boxe française traite ses athlètes féminines. Quand la ministre des Sports monte au créneau, quand le CNOSF parle de situation « inacceptable », ce n’est pas seulement pour la forme. C’est le signe qu’on a compris que quelque chose cloche dans la chaîne qui va de la salle d’entraînement jusqu’au ring mondial.

Pour les boxeurs et boxeuses, cette histoire envoie un message clair : le haut niveau ne se joue plus uniquement sur le ring. Il faut maîtriser son lifestyle boxeur de A à Z. Ça veut dire bien sûr gérer l’entraînement, la préparation physique, la nutrition sportive, la récupération. Mais ça veut dire aussi être attentif aux convocations, aux règlements, aux tests, aux deadlines. Dans un monde idéal, ce serait aux structures de tout anticiper pour toi. Dans la vraie vie, plus tu comprends le système, plus tu limites les risques de te faire surprendre.

Cette affaire pousse aussi les clubs à monter en gamme dans leur accompagnement. Un club qui veut vraiment envoyer des athlètes aux Mondiaux ou aux Jeux ne peut plus se contenter de bons sparrings et de sacs lourds. Il doit intégrer une dimension de gestion de carrière : suivi médical sérieux, compréhension des règlements internationaux, accompagnement administratif, voire lien direct avec des spécialistes du droit sportif. Ça paraît loin du bruit des cordes à sauter, mais c’est devenu une partie du jeu.

Dans le même temps, cette crise rappelle pourquoi la boxe attire autant ceux qui aiment le grind : parce que ce sport t’apprend à faire face au chaos. Tu peux tout préparer parfaitement, et le jour J, un élément que tu ne contrôles pas vient tout bousculer. À ce moment-là, soit tu joues la victime à vie, soit tu te comportes comme un fighter. Tu encaisses, tu analyses, tu repars. Ce n’est pas glorieux, ce n’est pas Instagram-friendly, mais c’est la réalité de ceux qui progressent vraiment.

Pour finir, il est utile de garder quelques principes ancrés, que tu sois boxe débutant ou déjà en équipe nationale :

  • Reste affamĂ© : une injustice ne doit pas Ă©teindre ta motivation sport, mais la rediriger.
  • Comprends le système : plus tu sais comment fonctionnent les sĂ©lections et les règlements, moins tu subis.
  • Prends soin de ton mental : parle, Ă©change, ne garde pas la frustration pour toi, sinon elle te ronge.
  • Entretiens ton lifestyle boxeur : sommeil, nourriture, entourage, rythme d’entraĂ®nement – tout compte.
  • Vois loin : un tournoi perdu ne doit jamais faire disparaĂ®tre ton objectif Ă  long terme.

La France a été frappée par une exclusion choc au Mondial, et Boxing Lyon United a encaissé de plein fouet. Mais l’histoire de la boxe est remplie de comebacks plus violents que les chutes. Tant que des clubs continuent de former, que des athlètes comme Sthélyne Grosy continuent de s’entraîner, et que des salles résonnent du bruit des crochets sur le sac, la véritable réponse à cette injustice est déjà en route. À toi, maintenant, de décider ce que tu fais de cette histoire : la subir comme un fait divers, ou t’en servir comme rappel puissant qu’un vrai fighter ne laisse aucun coup, même injuste, le garder au sol.

Pourquoi les boxeuses françaises ont-elles été exclues des Mondiaux de boxe à Liverpool ?

Les cinq boxeuses françaises, dont Sthélyne Grosy de Boxing Lyon United, ont été exclues car les résultats des tests de féminité imposés par la World Boxing ne sont pas arrivés à temps. Sans ces résultats validés, la participation aux compétitions féminines était automatiquement refusée, indépendamment du niveau sportif ou de la préparation des athlètes.

En quoi cette affaire concerne-t-elle les boxeurs et boxeuses amateurs ?

Même si l’affaire touche le très haut niveau, elle envoie un message à tous les pratiquants : la carrière sportive ne se joue pas uniquement à l’entraînement. Comprendre les règlements, anticiper l’administratif et s’entourer de structures sérieuses fait partie du chemin. Pour un boxeur amateur, c’est un rappel à choisir des clubs bien organisés et à développer un vrai mindset de responsabilité.

Comment un club comme Boxing Lyon United peut-il rebondir après un tel choc ?

Un club peut rebondir en travaillant sur deux axes : renforcer l’accompagnement de ses athlètes (suivi administratif, préparation mentale, compréhension des règles internationales) et transformer la frustration en motivation collective. En expliquant clairement la situation aux jeunes, en maintenant un haut niveau d’entraînement boxe et en fixant de nouveaux objectifs, le club peut utiliser cet épisode comme levier de progression.

Que peut faire une boxeuse touchée par ce type d’injustice pour garder le moral ?

Elle peut s’entourer d’un staff solide, parler de ce qu’elle ressent, éviter de rester seule avec sa colère et remettre un plan d’action concret en place : nouvelle échéance sportive, travail renforcé sur certains points techniques, focus sur le mental de boxeur. Se rappeler qu’un tournoi ne définit pas une carrière aide aussi à ne pas se réduire à cet épisode.

Les règles sur les tests de féminité en boxe vont-elles évoluer ?

Les critiques croissantes, les exclusions d’équipes entières et les prises de position de responsables politiques laissent penser que ces règles seront forcément discutées et ajustées. Cependant, tant qu’aucune réforme officielle n’est actée, les boxeuses doivent composer avec le cadre actuel. D’où l’importance pour les fédérations nationales de mieux anticiper, et pour les athlètes de rester informées et accompagnées.

Source: www.leprogres.fr

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