Cette saison, le Limousin n’a pas juste transpiré sur les terrains : il a fêté, transmis, et prouvé que le sport, quand il est vécu pour de vrai, peut rallumer le feu chez n’importe qui. Entre les 80 ans de l’ASPTT Limoges, les 30 ans du Boxing Club du Val de l’Aurence et le travail de fond du coach de Juillac-Objat avec son équipe de rugby, la région vit une période où les anniversaires riment avec engagement, entraînement sérieux et mental de combattant. On parle de clubs qui ne font pas juste de la compétition, mais qui structurent un quartier, une ville, une identité sportive.
Derrière les festivités, il y a du grind : des séances tôt le matin, des gamins qui découvrent la boxe anglaise au Val de l’Aurence, des rugbymen de fédérale 3 qui s’arrachent avant un derby, des bénévoles qui montent et démontent les rings ou les poteaux sans jamais passer à la télé. La boxe, le rugby, le running ou le basket se croisent dans un même état d’esprit : respect, discipline, solidarité. Cette saison montre comment un club omnisports comme l’ASPTT, un club de quartier comme le Boxing Club du Val de l’Aurence et un staff rural comme celui de Juillac-Objat fabriquent des trajectoires, des repères, des envies de changer de vie par le sport.
En bref :
- ASPTT Limoges : 80 ans d’histoire, un club omnisports qui aligne des dizaines d’activités, une nouvelle dynamique après un déménagement stratégique et une section running en pleine montée en puissance.
- Boxing Club du Val de l’Aurence : 30 ans d’engagement dans un quartier prioritaire, porté par l’impulsion de l’ancien pro Michel Otmane, avec la boxe comme arme pour reconstruire confiance et estime de soi.
- Coach de Juillac-Objat : un entraîneur, Sébastien Danovaro, qui façonne un mental de boxeur dans un vestiaire de rugby, entre derbys limousins, déplacements compliqués et gestion de la pression.
- ICI Limousin Sport le Mag : une émission qui met en lumière ces histoires locales, du ring de quartier jusqu’aux grandes salles comme Beaublanc, en passant par le CA Brive et les clubs de la région.
- Message central : que tu sois débutant, confirmé ou simple curieux, cette saison montre que la motivation sport, le mindset combat et la discipline ne sont pas réservés aux stars, mais à tous ceux qui acceptent de monter sur le ring… ou sur le terrain.
ASPTT Limoges : 80 ans de sport, de grind et de mental collectif
L’ASPTT Limoges, c’est le genre de club qui rappelle une vérité simple : quand un projet tient debout pendant huit décennies, ce n’est pas par hasard. Né juste après la Seconde Guerre mondiale, sous l’impulsion d’Aimé Tricard, ce club omnisports a vu défiler des générations entières de sportifs, des basketteurs des années 50-60 aux licenciés actuels qui enchaînent running, sports de raquette, activités de loisirs et disciplines plus engagées. La longévité, ici, repose sur trois piliers : ouverture, régularité, valeurs.
Longtemps identifié à ses exploits en basket, avec des titres régionaux et un niveau de jeu très relevé, le club a progressivement construit une culture plus large. Aujourd’hui, il propose plusieurs dizaines de disciplines à des pratiquants de 3 à 99 ans. Ce n’est pas juste une offre XXL pour faire joli sur un site web : c’est une vraie porte d’entrée pour le gosse qui teste le multisport, l’adulte qui se remet au cardio, ou le senior qui veut rester actif sans se cramer les articulations.
Après la période covid, l’ASPTT a encaissé la crise comme tout le monde : salles fermées, licenciés en chute, moral au tapis. Mais au lieu de rester sonné, le club a rebondi avec un déménagement stratégique vers la rue de Chantelauve, dans un pôle administratif qui sert aujourd’hui de base solide pour réunir plus de 2 500 licenciés, une équipe salariée et près de 300 bénévoles. Cette reconstruction n’a rien de magique : elle repose sur du taf administratif, de la communication locale, et surtout une présence terrain qui redonne confiance aux adhérents.
Ce qui frappe, c’est la façon dont l’ASPTT mélange préparation physique, convivialité et ambition sans tomber dans le discours marketing. On peut venir pour le loisir, pour la performance ou pour garder la forme, mais la même logique revient : tu t’inscris, tu bouges, tu respectes le cadre. Pas besoin d’être champion pour être pris au sérieux. Ce climat attire un public très varié, du runner ambitieux au parent qui cherche une activité pour son enfant, en passant par des sportifs qui, un jour, basculeront peut-être vers la boxe anglaise ou d’autres sports de combat.
La nouvelle section running symbolise bien cette dynamique : encadrée par des coachs identifiés, elle accueille des gens qui, au départ, n’osent même pas se dire “coureurs”. Progressivement, ils découvrent la rigueur : séances structurées, travail d’allure, gestion du souffle. Ce genre de routine ressemble à du cardio boxe sans gants : répétitif, exigeant, mais parfait pour construire un mental solide. À chaque sortie, on retrouve le même message implicite : tu veux progresser, viens, mais accepte la fatigue, la météo pourrie, les jours sans.
Dans le tableau ci-dessous, on voit comment l’ASPTT structure son projet autour de plusieurs axes clairs, qui font écho à ce qu’on retrouve dans les salles de boxe :
| Aspect clé | ASPTT Limoges | État d’esprit boxeur |
|---|---|---|
| Offre sportive | Plus de 40 activités, de 3 à 99 ans | Polyvalence, adaptation des entraînements |
| Encadrement | Salariés + bénévoles investis | Coach de salle, anciens qui transmettent |
| Objectif | Loisir, santé, compétition | Progrès constant, pas besoin d’être pro |
| Valeurs | Partage, engagement, esprit de club | Respect, discipline, mental de boxeur |
Cette saison anniversaire ne sert pas juste à sortir un gâteau et des archives. Elle marque une étape : prouver qu’un club historique peut rester actuel en parlant la langue des pratiquants d’aujourd’hui, en mixant lifestyle boxeur, pratiques outdoor et esprit d’équipe. L’ASPTT montre qu’un club, quand il est bien géré, peut devenir une vraie base arrière pour tous les fighters du quotidien.

Le Boxing Club du Val de l’Aurence : 30 ans de boxe anglaise et de revanche sociale
Au Val de l’Aurence, la boxe n’est pas un hobby classe pour Instagram, c’est une porte de sortie. Depuis plus de trente ans, le Boxing Club du Val de l’Aurence tient le ring dans ce quartier prioritaire de Limoges. À l’origine, un natif du coin animé par une idée simple : monter une salle où les jeunes pourraient canaliser leur énergie, apprendre le respect, relever la tête. Sous l’impulsion de l’ancien boxeur professionnel Michel Otmane, le projet a pris racine, puis s’est renforcé année après année.
Pour beaucoup de gamins du quartier, passer la porte du club, c’est la première fois qu’on leur parle comme à des athlètes potentiels et pas comme à des problèmes ambulants. Gants usés, sacs qui balancent, corde à sauter qui claque : tout rappelle que la technique de frappe et le cardio boxe sont des outils pour reconstruire quelque chose de plus profond. On vient pour apprendre le direct du bras avant, on repart avec un peu plus de calme, un peu plus d’estime de soi.
Les 30 ans du club, célébrés ce week-end-là , ne sont pas juste une date symbolique. C’est la preuve qu’un projet né dans un quartier souvent stigmatisé peut tenir dans la durée, former des générations, créer une vraie culture “maison”. Sur le ring, les débutants croisent des anciens qui racontent leurs combats d’époque, les premiers galas, les galères pour trouver du matos. Cette transmission vivante vaut autant qu’un palmarès : elle plante dans la tête des plus jeunes l’idée qu’avec un peu de discipline et beaucoup de sueur, on peut tracer son chemin.
Le club n’est pas une usine à champions, même si certains boxeurs ont brillé en compétition. Sa vraie force est ailleurs : dans sa capacité à proposer un entraînement boxe sérieux à des jeunes qui n’ont pas toujours accès aux structures les plus confortables. On parle de séances où le shadow boxing alterne avec les séries de burpees, où le sparring est encadré pour éviter la casse inutile, où chaque consigne rappelle que le ring n’est pas une zone de haine, mais un espace de contrôle et de lucidité.
Pour un ado qui débarque, tout commence souvent par une séance test. Il découvre :
- Un échauffement complet : corde, déplacements, mobilité, travail du regard.
- Des exercices de techniques de boxe simples mais exigeants : gardes, esquives, blocages.
- Un temps de sparring léger pour les plus avancés, avec un rappel constant des règles et du respect.
- Un discours clair : tu peux progresser, mais tu dois venir, écouter, encaisser les critiques comme les coups.
Cette routine fait naître des habitudes qui dépassent la salle : ponctualité, gestion du stress, contrôle des émotions. Exactement ce dont un jeune a besoin face aux tentations faciles et aux raccourcis toxiques. Le Boxing Club du Val de l’Aurence devient alors plus qu’une salle : c’est un point d’ancrage, presque une deuxième famille pour certains.
Les 30 bougies allumées cette saison ont donc une saveur particulière. Elles racontent une histoire de résilience : un club né dans un quartier catalogué “difficile”, animé par un ancien pro qui refuse de laisser le ring aux clichés. Aujourd’hui, quand on parle de lifestyle boxeur dans ce coin de Limoges, ce n’est pas pour vendre des survêtements, mais pour parler d’une attitude : bosser quand les autres décrochent, rester digne même quand tout vacille. C’est cette école de la vie que le club continuera de défendre à chaque entraînement.
Le coach de Juillac-Objat : un mental de boxeur dans un vestiaire de rugby
À quelques kilomètres de là , l’ambiance change de décor mais pas de philosophie. À Juillac-Objat, le ballon n’est pas rond, il est ovale, mais le mindset sportif qui règne dans le vestiaire a tout d’un mental de boxeur. L’entraîneur, Sébastien Danovaro, tient les rênes d’un club engagé en fédérale 3, qui s’apprête à disputer un derby limousin face à la JA Isle, leader de son groupe. Dans ce genre de match, tu ne peux pas te cacher : soit tu entres sur le terrain avec la discipline d’un fighter, soit tu subis le choc.
Le parallèle avec la boxe est net. Avant une rencontre décisive, le coach gère la même équation qu’un entraîneur de salle face à un combat important : gérer la pression, éviter l’excès de tension, maintenir la confiance sans basculer dans l’euphorie. Les séances deviennent plus ciblées : travail de collisions, montées d’intensité, répétition des systèmes de jeu comme on répète les enchaînements jab-cross-hook au sac.
Dans ce contexte, le rôle du coach dépasse la simple tactique. Il doit insuffler un mental de boxeur à ses joueurs. Accepter les contacts, garder le calme après un plaquage raté, rester focus après une erreur : autant de situations qui rappellent le boxeur qui se fait toucher, mais refuse de partir en vrille. Le vestiaire se transforme alors en mini-salle de combat : on parle de concentration, de courage lucide, pas de surjeu.
Avant un derby, le discours ressemble souvent à ce qu’on entend avant une grosse soirée de sparring :
- “On respecte l’adversaire, mais on ne le regarde pas de bas.” Comme à la pesée, on se tient droit, on ne baisse pas les yeux.
- “On impose le rythme.” En boxe comme en rugby, celui qui dicte le tempo fatigue l’autre.
- “On ne lâche pas dans les moments morts.” Les trous de concentration coûtent des essais comme des knockdowns.
Ce coach de Juillac-Objat incarne une façon moderne de voir le sport : s’inspirer de la culture combat pour façonner des joueurs complets, mentalement solides. Dans une saison longue, marquée par des déplacements compliqués et des blessures, la motivation sport n’est pas toujours au top. Certains reviennent d’une semaine de boulot éclatante, d’autres gèrent des pépins physiques. Le staff doit orchestrer tout ça sans perdre l’âme de l’équipe.
La victoire récente du CA Brive à Colomiers, évoquée dans les mêmes émissions régionales, rappelle d’ailleurs aux joueurs de clubs plus modestes qu’un état d’esprit cohérent peut faire basculer un match même loin de chez soi. Ce sont ces exemples qui nourrissent le vestiaire, au même titre que les histoires de boxeurs remontés sur le ring après une défaite lourde. Quand le coach glisse ce type de références, il envoie un message : “Tu n’es pas condamné par ton dernier match, tu es défini par ce que tu fais maintenant.”
Au fond, l’entraîneur de Juillac-Objat travaille avec les mêmes outils invisibles qu’un bon éducateur de boxe : répétition, exigence, bienveillance froide. Il ne promet pas des miracles, il exige de la constance. C’est cette approche qui transforme une saison classique en vraie expérience de progression mentale pour les joueurs. L’esprit combat ne se voit pas sur les fiches de stats, mais il se sent à chaque mêlée, comme il se sent à chaque reprise sur un ring.
Cette énergie-là circule d’un sport à l’autre, d’un terrain de rugby à un ring de boxe, et c’est ce qui donne tout son relief à la saison sportive en Limousin.
ICI Limousin Sport le Mag : donner la parole aux fighters locaux
Dans cette saison dense, un acteur joue un rôle discret mais essentiel : ICI Limousin Sport le Mag. Chaque vendredi, l’émission pose les gants sur la table et met en lumière ce que beaucoup de médias nationaux ignorent : le travail de fond des clubs locaux. Entre les 80 ans de l’ASPTT Limoges, les 30 ans du Boxing Club du Val de l’Aurence, les résultats du CA Brive, les nouvelles du Limoges CSP ou les performances de Limoges Athlé, le Mag construit un récit global du sport dans la région.
Ce qui compte ici, ce n’est pas juste de “couvrir l’actualité”, mais de donner une voix à ceux qui triment dans l’ombre. Un manager d’athlé qui se bat pour maintenir le club en N1A, une championne de billard devenue pro, un joueur de basket qui revient de blessure au genou, un rugbyman qui prolonge son contrat : autant d’histoires qui, mises bout à bout, donnent une vraie image de ce que signifie être un fighter dans le monde réel. Pas de limo, pas de show à l’américaine. Juste des gens qui bossent.
Pour la culture boxe, cette visibilité compte énormément. Quand le Boxing Club du Val de l’Aurence passe à l’antenne pour ses 30 ans, quand Michel Otmane raconte son parcours et ses motivations, chaque auditeur du quartier écoute différemment. La salle qui, hier, semblait invisible prend soudain une dimension symbolique : c’est “notre” club, “notre” histoire, “notre” ring. Ce genre d’écho médiatique renforce la motivation sport des jeunes et valorise les valeurs qu’on y enseigne : respect, rigueur, humilité.
L’émission crée aussi des connexions inattendues. Un fan de basket du CSP tombe sur un sujet sur la boxe anglaise, un supporter du CA Brive écoute un passage sur Limoges Athlé, un curieux découvre qu’il existe un club omnisports immense juste à côté de chez lui. Ce mélange nourrit un lifestyle sportif plus global : au lieu de s’enfermer dans une seule discipline, on commence à voir les ponts entre le cardio d’un runner, la mobilité d’un boxeur, la puissance d’un rugbyman.
La force d’un média comme celui-ci, c’est de casser l’image “élite seulement” du sport. En parlant de clubs de quartier, de fédérale 3, de sections amateurs, il envoie un message simple : tu n’as pas besoin d’être pro pour vivre ton sport à fond. Tu peux démarrer en boxe débutant dans une petite salle du Val de l’Aurence, progresser tranquillement, t’inspirer d’un athlète local qui a percé, et construire ton propre chemin. L’écran ou la radio deviennent alors des déclencheurs d’action, pas juste des vitrines.
Pour Uppercut Training Club, cette ambiance est idéale : elle montre que le mindset combat ne se retrouve pas uniquement sous les projecteurs des grandes salles parisiennes, mais aussi dans les gymnases un peu vieillots, les stades ruraux, les rings montés pour un gala local. À chaque fois qu’une histoire est racontée dans le Mag, un message circule : le combat le plus important, ce n’est pas toujours celui qu’on voit, c’est celui que chacun mène pour continuer à s’entraîner, à rester debout, à se relever après une blessure ou une défaite.
Cette saison, l’émission a joué le rôle d’un lien invisible entre tous ces univers. Elle a permis de comprendre que les 80 ans de l’ASPTT, les 30 ans du Boxing Club du Val de l’Aurence et les efforts du coach de Juillac-Objat racontent en fait la même chose : on n’abandonne pas ce qu’on aime, on le fait évoluer. C’est exactement cette mentalité qu’un vrai fighter doit garder en tête.
En donnant la parole à ces clubs, le Mag offre à tous ceux qui écoutent une chose rare : des exemples concrets de persévérance, loin des discours creux.
Ce que cette saison Limousin t’apprend sur ton propre mindset de boxeur
Si tu lis tout ça en te disant “ok, mais moi, qu’est-ce que j’en fais ?”, c’est là que ça devient intéressant. Cette saison riche en événements et célébrations n’est pas qu’un album souvenir pour les clubs du Limousin. C’est aussi un manuel discret pour ton propre mental de boxeur, que tu sois déjà en salle ou juste en train d’y penser. Trois leçons ressortent clairement : la durée, la transmission, et le grind quotidien.
La première leçon, c’est la durée. L’ASPTT Limoges tient debout depuis 80 ans, le Boxing Club du Val de l’Aurence depuis 30. Ça veut dire quoi pour toi ? Que le progrès, en boxe comme dans la vie, ne se joue pas en trois semaines de “motivation extrême”, mais sur des années. Chaque séance de shadow, chaque round de sparring, chaque footing pour ton cardio boxe, c’est une brique de plus. Accepte que ton évolution ne sera pas linéaire. Certains jours, tu frapperas comme si tout coulait tout seul. D’autres, tu seras lourd, lent, rincé. C’est normal. Les clubs qui durent ont connu le même genre de vagues.
La deuxième leçon, c’est la transmission. Au Val de l’Aurence, un ancien pro comme Michel Otmane prend le temps d’expliquer, de recadrer, de pousser. À Juillac-Objat, un coach de rugby se sert du mindset combat pour souder un groupe. À l’ASPTT, des bénévoles et des coachs de running prennent des débutants par la main et les emmènent vers leurs premiers objectifs. Toi, ne fais pas l’erreur de croire que tu dois tout apprendre seul en regardant des vidéos. Trouve une salle, un club, un groupe. Mets les gants avec des gens plus forts, écoute ceux qui ont cassé leurs doutes avant toi.
La troisième leçon, c’est le grind quotidien. Tout ce que racontent ces clubs, c’est ça : rien ne tient sans régularité. Tu veux une meilleure technique de frappe ? Travaille ton jab tous les jours, même cinq minutes. Tu veux un meilleur cardio ? Ajoute deux séances courtes dans la semaine, corde à sauter ou footing fractionné. Tu veux un meilleur mindset sportif ? Habitue-toi à t’entraîner les jours où tu as zéro envie. C’est dans ces moments-là que tu bâtis le vrai mental, celui qui tient quand la vie t’envoie un crochet que tu n’avais pas vu venir.
Pour te guider concrètement, garde ces repères en tête :
- Frappe un peu chaque jour : shadow boxing, corde, travail technique. Peu importe la durée, ce qui compte, c’est la constance.
- Entoure-toi d’un club ou d’un crew : comme à Limoges, les structures locales sont ton meilleur terrain d’apprentissage.
- Respecte la nutrition du fighter : pas besoin de devenir moine, mais arrête de flinguer ton énergie avec n’importe quoi.
- Fais du sparring intelligent : pas pour massacrer, mais pour tester ton calme et ta lucidité sous pression.
- Garde la tête basse, mais le regard haut : reste humble, mais ambitieux. Tu n’es pas défini par ton niveau actuel.
Au final, cette saison en Limousin n’est pas juste une histoire de bougies soufflées ou de matchs gagnés. C’est un rappel : les clubs qui durent, les coachs qui tiennent, les boxeurs qui progressent ont tous un point commun. Ils ne cherchent pas le raccourci. Ils acceptent le temps, le doute, la sueur. Si tu veux vraiment vivre un lifestyle boxeur, inspire-toi de ça et commence par une chose simple : monte sur le ring, pour de vrai, avec honnêteté. Le reste suivra.
Comment débuter la boxe anglaise dans un club comme celui du Val de l’Aurence ?
Le plus simple est de repérer les créneaux pour les débutants sur le site ou les réseaux du club, puis de venir tester une séance avec une tenue de sport classique et, si possible, des bandages. Les gants sont souvent prêtés au départ. Tu découvriras l’échauffement, les bases techniques et l’ambiance de la salle. Si tu accroches, inscris-toi rapidement pour créer une routine d’entraînement boxe sur plusieurs semaines.
Quel lien entre la préparation physique en rugby et le mental de boxeur ?
Dans un vestiaire de rugby comme à Juillac-Objat, la préparation physique repose sur l’intensité, l’engagement et la capacité à encaisser les chocs, exactement comme en boxe. On travaille le cardio, la puissance, la résistance, mais surtout le mindset : rester lucide sous la pression, accepter la fatigue, continuer à faire les bons choix malgré les coups. C’est ce mélange qui forge un vrai mental de combattant.
L’ASPTT Limoges est-il adapté aux sportifs débutants ?
Oui. En tant que club omnisports, l’ASPTT accueille aussi bien des débutants complets que des sportifs confirmés. Les sections sont organisées par niveaux, et certaines activités comme le running ou les sports de loisir sont pensées pour permettre une progression progressive. Tu peux y construire ton cardio, ta discipline et ton goût de l’effort, avant d’éventuellement basculer vers des sports plus spécifiques comme la boxe ou d’autres disciplines d’endurance.
Comment développer un vrai mental de boxeur sans viser la compétition ?
Pas besoin de monter en gala pour travailler ton mental. Fixe-toi des objectifs réalistes : trois entraînements par semaine, un nombre de rounds de shadow, un footing régulier. Tiens tes engagements, même quand tu es fatigué. Ajoute un peu de sparring encadré pour apprendre à gérer le stress. L’important, ce n’est pas d’avoir une fiche de combat, mais d’adopter la discipline, la régularité et le respect qu’on trouve chez les vrais boxeurs.
Pourquoi les clubs locaux et les médias régionaux sont-ils importants pour la culture boxe ?
Les clubs locaux comme celui du Val de l’Aurence ou les sections d’un club omnisports créent le terrain réel où les gens s’entraînent, progressent et trouvent un cadre. Les médias régionaux comme ICI Limousin Sport le Mag leur donnent de la visibilité, valorisent leur travail et inspirent d’autres personnes à rejoindre ces structures. Sans eux, la culture boxe resterait enfermée dans quelques grandes salles et grands événements, loin de la réalité de la plupart des pratiquants.
Source: www.francebleu.fr


