Le Boxing Club Fumel-Monsempron-Libos en pleine ascension : succĂšs rĂ©cents et dĂ©fis importants Ă  l’horizon

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Dans un coin du Lot-et-Garonne, loin des grandes salles vitrĂ©es et des nĂ©ons marketing, un club de boxe trace sa route Ă  coups de crochets et de sueur : le Boxing Club Fumel-Monsempron-Libos. Pas besoin de gros budget com’ pour sentir la dynamique. Il suffit de regarder les derniers rĂ©sultats, Ă©couter les gants claquer sur les sacs et voir les jeunes monter sur le ring sans reculer. Entre victoires marquantes, combats dĂ©cisifs et rendez-vous internationaux, le club vit une vraie montĂ©e en puissance, portĂ©e par des noms qui commencent Ă  compter dans la rĂ©gion et au-delĂ .

Au centre de cette vague, deux boxeurs symbolisent parfaitement cette ascension : VahĂ© Nersisyan, engagĂ© chez les Ă©lites en 67 kg, et Hugo Machado, cadet explosif en -48 kg. L’un sort d’un succĂšs solide Ă  Cugnaux et se prĂ©pare Ă  un combat international dans une grande soirĂ©e armĂ©nienne au ZĂ©nith de Toulon. L’autre vient de valider sa qualification en demi-finale aprĂšs un quart de finale maĂźtrisĂ© face Ă  un adversaire d’Île-de-France. Ces trajectoires ne tombent pas du ciel. Elles sont le reflet d’un travail de fond menĂ© dans une petite salle qui fonctionne plus comme une famille que comme un club classique.

Ce qui se joue ici dĂ©passe les simples rĂ©sultats sportifs. Le mental de boxeur, la discipline quotidienne, le lien social pour les jeunes du secteur : tout se mĂ©lange. À Fumel-Monsempron-Libos, la boxe anglaise sert autant Ă  former des champions qu’à structurer des gamins qui pourraient facilement dĂ©river. Les entraĂźneurs, bĂ©nĂ©voles et anciens du club encadrent, recadrent, transmettent. Le club a dĂ©jĂ  offert des champions au haut niveau par le passĂ©, et les nouvelles gĂ©nĂ©rations, de Nassim Nouri Ă  VahĂ© en passant par d’autres espoirs, prouvent que la flamme est loin d’ĂȘtre Ă©teinte. Le plus intĂ©ressant dans cette histoire ? Ce n’est que le dĂ©but.

En bref :

  • Un club en pleine ascension : le Boxing Club Fumel-Monsempron-Libos enchaĂźne les succĂšs sur les rings rĂ©gionaux et nationaux.
  • Des figures fortes : VahĂ© Nersisyan brille chez les Ă©lites et se prĂ©pare Ă  un combat international, tandis qu’Hugo Machado trace sa route en demi-finale chez les cadets.
  • Une tradition de champions : dans la lignĂ©e de noms marquants comme SaĂŻd Skouma ou Nassim Nouri, le club confirme son statut de vivier de talents.
  • Une vraie Ă©cole de vie : au-delĂ  des titres, la salle joue un rĂŽle Ă©ducatif et social majeur pour les jeunes du territoire.
  • Des dĂ©fis costauds : structurer la prĂ©paration physique, gĂ©rer la pression, trouver des moyens pour suivre le rythme des compĂ©titions et des ambitions.

Le Boxing Club Fumel-Monsempron-Libos en pleine ascension sur les rings

Quand un club commence Ă  faire parler de lui dans toutes les salles de la rĂ©gion, ce n’est jamais un hasard. Le Boxing Club Fumel-Monsempron-Libos affiche une sĂ©rie de rĂ©sultats qui forcent le respect : victoires en galas, parcours propres en championnats, combats serrĂ©s mais assumĂ©s face Ă  des clubs rĂ©putĂ©s. Sur les rings rĂ©gionaux, nationaux et mĂȘme parfois au-delĂ , le blason fumĂ©lois apparaĂźt de plus en plus souvent dans les annonces de combat. Et ça, dans le milieu, tout le monde le remarque.

Les performances rĂ©centes de VahĂ© Nersisyan symbolisent bien cette montĂ©e. En 67 kg Ă©lite, il a livrĂ© un combat sĂ©rieux lors d’un gala Ă  Cugnaux. En face, un boxeur de Boxoum Toulouse, une structure solide, habituĂ©e aux gros rendez-vous. VahĂ© ne s’est pas contentĂ© de survivre. Il a imposĂ© son rythme, contrĂŽlĂ© la distance, touchĂ© juste. RĂ©sultat : victoire aux points, nette, propre, sans discussion. Ce genre de succĂšs, face Ă  un adversaire d’un club reconnu, envoie un message : Fumel ne vient plus pour “faire l’expĂ©rience”, Fumel vient pour gagner.

Dans une autre catĂ©gorie, chez les -48 kg cadet, Hugo Machado construit lui aussi un dĂ©but de carriĂšre qui sent la faim de victoire. Quart de finale face Ă  un boxeur venu d’Île-de-France, un contexte pas simple, loin de chez lui. Beaucoup de jeunes se crispent dans ces conditions. Lui a dĂ©roulĂ© son plan : volume de coups, mobilitĂ©, sĂ©rieux dĂ©fensif. Il dĂ©croche son billet pour les demi-finales, avec une marge qui montre qu’il n’est pas lĂ  par accident. La prochaine Ă©tape Ă  Olhain sera un vrai test, mais ça ne lui fait pas peur : ce genre de dĂ©fi forge la suite.

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Autour d’eux, d’autres boxeurs et boxeuses du club accumulent aussi de belles lignes Ă  leur palmarĂšs. Le public local se souvient des titres dĂ©crochés par des talents comme Nassim Nouri, champion rĂ©gional de Nouvelle-Aquitaine, ou encore des anciens qui ont marquĂ© les mĂ©moires, Ă  l’image de SaĂŻd Skouma, rĂ©fĂ©rence historique pour le club. Cette continuitĂ© prouve une chose : Ă  Fumel-Monsempron-Libos, l’ascension actuelle n’est pas juste un coup de chance. C’est la suite logique d’un travail posĂ©, patient, taillĂ© sur le long terme.

Ce qui change aujourd’hui, c’est l’ampleur. La prĂ©sence de boxeurs dans des soirĂ©es d’envergure, les combats internationaux, les parcours profonds en championnats, tout cela place le club dans une autre catĂ©gorie. Il ne s’agit plus d’un petit club de province qui surprend de temps en temps. Il commence Ă  s’installer comme une place forte de la boxe amateur dans la rĂ©gion, avec un impact rĂ©el sur la carte nationale. La phrase Ă  retenir : Fumel-Monsempron-Libos ne se contente plus de participer, il impose dĂ©sormais sa cadence.

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Les parcours de VahĂ© Nersisyan et Hugo Machado : deux trajectoires pour un mĂȘme Ă©tat d’esprit

Pour comprendre l’élan actuel du Boxing Club Fumel-Monsempron-Libos, il suffit de se pencher sur les parcours de VahĂ© Nersisyan et Hugo Machado. Deux gabarits, deux catĂ©gories, deux histoires, mais un point commun : un mindset sportif qui colle parfaitement Ă  l’ADN du club. Ils ne demandent pas la lumiĂšre, ils demandent des rounds. Ils ne se cherchent pas des excuses, ils cherchent des solutions pour mieux boxe.

VahĂ© a franchi un vrai cap avec sa victoire Ă  Cugnaux. Face Ă  un reprĂ©sentant de Boxoum Toulouse, il a montrĂ© ce qui fait la diffĂ©rence chez les Ă©lites : prĂ©cision, gestion du rythme, sang-froid. Ce n’est pas juste une question de technique de frappe. C’est un ensemble : cardio boxe bien calibrĂ©, dĂ©placements propres, capacitĂ© Ă  lire l’adversaire et adapter son plan. Cette victoire, c’est un tremplin vers un dĂ©fi d’un autre calibre : un combat international lors d’une grande soirĂ©e armĂ©nienne au ZĂ©nith de Toulon, face Ă  un Espagnol venu de Valence.

Un ZĂ©nith, des milliers de personnes, une soirĂ©e avec 5 combats pros et 14 combats amateurs : l’ambiance ne sera pas celle d’un petit gala de quartier. Monter sur un tel ring, ça bouscule. LumiĂšres, camĂ©ras, pression du drapeau, attente du public. LĂ , le mental de boxeur est testĂ© autant que le jab. Si ton mindset est fragile, tu t’effondres avant mĂȘme la premiĂšre droite. Si tu as bĂąti une vraie discipline, tu t’en nourris, tu transformes le trac en carburant. C’est exactement ce que le club prĂ©pare avec lui : un corps prĂȘt, mais surtout une tĂȘte blindĂ©e.

Hugo, de son cĂŽtĂ©, construit son histoire dans l’ombre des grosses lumiĂšres, mais avec la mĂȘme exigence. Chez les cadets, l’enjeu est diffĂ©rent : apprendre, accumuler des rounds, bĂątir des automatismes. Son quart de finale gagnĂ© contre un adversaire venu d’Île-de-France, c’est une marche de plus sur un escalier qui peut mener trĂšs loin. La demi-finale Ă  Olhain ne sera pas un cadeau : adversaires affĂ»tĂ©s, fatigue du dĂ©placement, gestion du poids. C’est lĂ  qu’il doit s’appuyer sur tout ce que la salle lui inculque : sĂ©rieux Ă  l’entraĂźnement, rigueur dans la nutrition du fighter, respect des consignes dans le coin.

Ces deux trajectoires montrent que la rĂ©ussite du club ne repose pas sur un seul phĂ©nomĂšne isolĂ©. C’est une dynamique collective. Quand un boxeur du club rĂ©ussit, les autres y croient davantage. Quand un jeune voit un ancien de la salle boxer dans un ZĂ©nith, ça change sa vision de ce qui est possible. Fumel-Monsempron-Libos n’est plus juste un lieu oĂč on vient “se dĂ©fouler”, c’est un environnement oĂč l’on comprend que la boxe peut devenir un vrai projet, Ă  condition d’accepter la sueur, la rĂ©pĂ©tition, la douleur des jours sans.

Au final, VahĂ© et Hugo ne sont pas que des noms sur une affiche. Ce sont deux preuves vivantes que le combo travail + discipline + entourage solide paie toujours sur le long terme. Et c’est ce message-lĂ  qui traverse les murs de la salle et qui pourrait bien inspirer la prochaine gĂ©nĂ©ration de fighters du club.

Une tradition de champions : de SaĂŻd Skouma Ă  Nassim Nouri, le club comme pĂ©piniĂšre de talents

Pensar que le Boxing Club Fumel-Monsempron-Libos vient juste d’apprendre Ă  gagner serait une erreur. La vĂ©ritĂ©, c’est que ce club traĂźne dĂ©jĂ  une histoire lourde derriĂšre lui. Des noms comme SaĂŻd Skouma restent gravĂ©s dans les mĂ©moires locales. Des boxeurs qui ont portĂ© le maillot du club trĂšs haut, parfois jusqu’aux plus grands rendez-vous. Cette mĂ©moire inspire, mais elle met aussi une pression : ici, on sait que la barre est dĂ©jĂ  montĂ©e haut, alors pas question de se contenter du minimum.

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Plus rĂ©cemment, un boxeur comme Nassim Nouri a remis un gros coup de projecteur sur le club. SacrĂ© champion de Nouvelle-Aquitaine, il a prouvĂ© que la structure fumĂ©loise savait encore fabriquer des compĂ©titeurs capables de dominer leur rĂ©gion. Son titre n’est pas une simple ligne dans un palmarĂšs. C’est un signal : les mĂ©thodes d’entraĂźnement boxe mises en place au club, le suivi, l’accompagnement, produisent des rĂ©sultats concrets. Quand un jeune pousse la porte de la salle et voit ces parcours, il comprend qu’ici, la progression n’est pas thĂ©orique.

Le club se dĂ©marque aussi par un respect profond de la boxe Ă©ducative. Avant de parler titres et ceintures, les coachs travaillent la garde, la posture, la respiration, le respect du ring. Les dĂ©buts se font souvent en light, en assaut, avec un accent mis sur la technique et la maĂźtrise de soi. Cette base solide permet ensuite de passer au niveau supĂ©rieur sans brĂ»ler les Ă©tapes. Beaucoup de clubs veulent aller vite. À Fumel-Monsempron-Libos, on prĂ©fĂšre aller sĂ»r : un boxeur bien construit tiendra beaucoup plus longtemps.

Cette tradition de formation ne se voit pas seulement dans les rĂ©sultats, mais aussi dans l’ambiance de la salle. Les anciens reviennent observer les jeunes, donner un conseil, ajuster une garde. La culture du sparring encadrĂ© y est forte : on ne se “massacre” pas pour briller Ă  l’entraĂźnement. On se teste, on corrige, on apprend. Les plus expĂ©rimentĂ©s mettent la pression juste ce qu’il faut aux plus jeunes pour les faire grandir sans les casser. C’est cette transmission qui crĂ©e une vraie continuitĂ© de gĂ©nĂ©ration en gĂ©nĂ©ration.

Pour mieux visualiser cette Ă©volution, on peut rĂ©sumer quelques repĂšres marquants :

Période Boxeurs marquants Points forts du club
AnnĂ©es prĂ©cĂ©dentes SaĂŻd Skouma et d’autres anciens Premiers titres importants, identitĂ© forte, respect local
Phase récente Nassim Nouri SuccÚs en championnats régionaux, montée en visibilité
Période actuelle Vahé Nersisyan, Hugo Machado et la nouvelle vague Présence sur des galas majeurs, dynamique collective, ambition nationale

Ce tableau ne raconte pas tout, mais il montre une chose essentielle : le club ne vit pas sur un exploit isolĂ©. Il avance par cycles, en renouvelant ses tĂȘtes d’affiche sans perdre son Ăąme. C’est exactement ce qui manque Ă  beaucoup de salles : un fil rouge. À Fumel-Monsempron-Libos, ce fil rouge, c’est le mĂ©lange entre exigence sportive et fidĂ©litĂ© Ă  une façon simple et directe de vivre la boxe. La leçon Ă  retenir est claire : quand une salle protĂšge sa culture tout en s’ouvrant Ă  la progression, elle crĂ©e des champions
 mais surtout des combattants solides dans la durĂ©e.

Le rÎle éducatif et social du Boxing Club Fumel-Monsempron-Libos

DerriĂšre les victoires, il y a quelque chose de plus fort encore qui se joue entre les murs du Boxing Club Fumel-Monsempron-Libos : un vrai travail Ă©ducatif et social. Le club est connu dans le coin pour son impact sur les jeunes. Certains arrivent pleins de colĂšre, d’autres complĂštement perdus, d’autres encore simplement Ă  la recherche d’un cadre. La salle devient leur repĂšre. Les gants, leur exutoire. Le lifestyle boxeur proposĂ© ici dĂ©passe le ring : c’est une façon de se tenir, de parler, de respecter.

Les entraĂźneurs ne sont pas de simples techniciens. Ils jouent souvent le rĂŽle de figures de rĂ©fĂ©rence. Ils apprennent aux jeunes Ă  se taire quand il faut Ă©couter, Ă  parler quand il faut dire les choses, Ă  serrer la main aprĂšs le combat mĂȘme quand la dĂ©cision fait mal. Cet Ă©tat d’esprit forge un mindset combat utile bien au-delĂ  du sport. GĂ©rer la frustration d’une dĂ©faite ressemble beaucoup Ă  encaisser un Ă©chec Ă  l’école ou dans la vie. Les gamins qui comprennent ça sur le ring sont mieux armĂ©s pour le reste.

Pour canaliser tout ça, le club mise sur une routine claire et structurĂ©e. Les sĂ©ances mĂ©langent prĂ©paration physique, technique et travail mental. On y trouve parfois des rappels sur la motivation sport, la discipline dans les horaires, l’importance du sommeil et mĂȘme quelques notions de nutrition sportive pour Ă©viter de se cramer ou de rater la catĂ©gorie de poids. Sans se prendre pour des gourous, les coachs redonnent des bases simples : boire de l’eau, manger Ă©quilibrĂ©, venir Ă  l’heure, ne pas lĂącher Ă  la premiĂšre difficultĂ©.

Ce rĂŽle social se voit aussi dans la mixitĂ© des profils : ados, jeunes adultes, travailleurs, filles, garçons, dĂ©butants complets et compĂ©titeurs confirmĂ©s. Tout le monde partage la mĂȘme salle, les mĂȘmes sacs, les mĂȘmes cordes Ă  sauter. Les plus avancĂ©s ont presque le devoir moral de montrer l’exemple. Ce climat tire tout le monde vers le haut. Quand tu arrives fatiguĂ© et que tu vois un cadet de 15 ans finir son shadow en nage avec le sourire, tu ranges vite tes excuses.

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Pour fixer les idées, voilà ce que beaucoup de nouveaux découvrent dÚs les premiÚres semaines au club :

  • Un cadre clair : horaires prĂ©cis, rĂšgles simples, respect obligatoire du ring et des partenaires.
  • Un langage direct : pas de discours fumeux, mais des consignes concrĂštes sur la technique et l’attitude.
  • Une exigence accessible : on ne demande pas d’ĂȘtre champion, on demande de venir, de bosser, de tenir.
  • Une vraie solidarité : les anciens donnent un coup de main, encouragent, recadrent quand ça dĂ©rape.
  • Un impact rĂ©el hors de la salle : meilleure confiance, meilleure gestion du stress, envie d’avancer.

Au final, le club ne forme pas seulement des boxeurs, il forme des gens capables de se relever aprĂšs un coup dur. Et ça, dans un monde oĂč beaucoup cherchent des raccourcis, ça fait une diffĂ©rence nette. La phrase Ă  graver : t’apprends pas Ă  encaisser dans un livre, tu l’apprends sur le ring
 et en revenant le lendemain.

DĂ©fis majeurs Ă  l’horizon : structurer l’ambition sans perdre l’ñme du club

Un club en pleine ascension, c’est excitant. Mais c’est aussi piĂ©geux. Le Boxing Club Fumel-Monsempron-Libos se retrouve face Ă  plusieurs dĂ©fis costauds. Les rĂ©sultats de VahĂ©, d’Hugo et des autres poussent naturellement l’ambition vers le haut : plus de compĂ©titions, plus de dĂ©placements, plus d’exigence dans la prĂ©paration physique. Pour suivre ce rythme, il faut mieux organiser l’entraĂźnement, veiller Ă  la rĂ©cupĂ©ration, gĂ©rer les charges. Le grind doit ĂȘtre intelligent, pas suicidaire.

Le premier dĂ©fi, c’est la structuration sportive. Quand un boxeur se prĂ©pare Ă  un combat international dans un ZĂ©nith ou Ă  une demi-finale nationale, on ne peut plus improviser. Il faut un plan clair sur plusieurs semaines : cycles de cardio boxe, travail spĂ©cifique des techniques de boxe adaptĂ©es Ă  l’adversaire, sparring ciblĂ©. Tout en gardant Ă  l’esprit que ces boxeurs ne vivent pas dans une bulle : Ă©tudes, boulot, famille viennent se greffer au programme. La clĂ©, c’est l’équilibre entre ambition et rĂ©alitĂ© du terrain.

DeuxiĂšme gros dĂ©fi : les moyens. Plus on vise haut, plus les frais montent : dĂ©placements, nuitĂ©es, Ă©quipement, licences, soins. Le matĂ©riel de boxe doit suivre aussi : gants en bon Ă©tat, protections, sacs adaptĂ©s, ring sĂ©curisĂ©. Beaucoup de clubs comme Fumel-Monsempron-Libos compensent avec des bĂ©nĂ©voles ultra-investis, des partenaires locaux, des Ă©vĂ©nements pour lever un peu de fonds. L’objectif, c’est de ne priver aucun jeune motivĂ© d’une compĂ©tition importante pour des raisons d’argent. Pas simple, mais jouable quand tout le monde tire dans le mĂȘme sens.

Enfin, il y a un dĂ©fi plus subtil : garder l’ñme de la salle. Quand les rĂ©sultats explosent, la tentation est grande de se “professionnaliser” au point de devenir mĂ©connaissable. Or, la force du club, c’est justement son cĂŽtĂ© brut, vrai, humain. Les coachs le savent : il faut faire monter le niveau d’exigence sans tomber dans la frime ou la posture. Pas de promesses de devenir le prochain champion du monde en dix sĂ©ances. Juste une vĂ©ritĂ© simple : tu veux progresser ? Tu viens, tu bosses, tu restes.

Dans ce contexte, le mindset sportif global du club va jouer un rĂŽle dĂ©cisif. S’il parvient Ă  maintenir cette mentalitĂ© de grind humble et rĂ©gulier, tout en offrant Ă  ses meilleurs Ă©lĂ©ments des conditions dignes de leurs ambitions, le Boxing Club Fumel-Monsempron-Libos peut continuer sa montĂ©e sans se brĂ»ler les ailes. La phrase Ă  garder en tĂȘte pour la suite est limpide : monte sur le ring, donne tout, reste toi-mĂȘme.

Comment débuter la boxe au Boxing Club Fumel-Monsempron-Libos ?

Pour commencer, il suffit gĂ©nĂ©ralement de se prĂ©senter aux horaires d’ouverture de la salle, avec une tenue de sport simple. Le club prĂȘte souvent le matĂ©riel de base au dĂ©but (gants, casques) avant de t’orienter vers ton propre Ă©quipement. Tu dĂ©marres par de la technique, du travail au sac et du cardio, sans ĂȘtre envoyĂ© tout de suite en combat. L’objectif est de t’apprendre les bases, la garde, les dĂ©placements et le respect des rĂšgles.

Le club est-il réservé aux compétiteurs ou ouvert aux débutants ?

Le club accueille Ă  la fois des compĂ©titeurs ambitieux et des dĂ©butants complets. Certains viennent pour prĂ©parer des championnats, d’autres pour retrouver la forme, se dĂ©fouler ou apprendre Ă  se dĂ©fendre. Les entraĂźneurs adaptent les sĂ©ances en fonction des niveaux, et personne n’est obligĂ© de faire du combat s’il ne le souhaite pas. L’important est d’adopter la discipline et l’état d’esprit du club.

Quel est le style d’entraünement au sein du club ?

L’entraĂźnement mĂ©lange travail technique (garde, esquives, enchaĂźnements), prĂ©paration physique (cardio, renforcement, corde Ă  sauter) et parfois du sparring encadrĂ© pour ceux qui sont prĂȘts. Le rythme est soutenu mais progressif, avec un accent mis sur la boxe anglaise propre, la dĂ©fense et le mental. Pas de blabla inutile, beaucoup de pratique et d’apprentissage par la rĂ©pĂ©tition.

Faut-il un gros niveau sportif pour rejoindre le club ?

Non, il n’est pas nĂ©cessaire d’avoir un gros niveau pour commencer. La seule chose vraiment demandĂ©e, c’est d’ĂȘtre rĂ©gulier et respectueux. Que tu sois en reprise de sport, complĂštement dĂ©butant ou dĂ©jĂ  entraĂźnĂ©, tu peux trouver ta place. Avec le temps, ta condition physique, ton cardio et ta technique progresseront si tu restes sĂ©rieux.

Le club accompagne-t-il les boxeurs vers la compétition ?

Oui, pour ceux qui veulent monter sur le ring en compĂ©tition, le club propose un accompagnement spĂ©cifique : sĂ©ances plus ciblĂ©es, mise en place de sparrings adaptĂ©s, suivi du poids et du calendrier. Les entraĂźneurs aident Ă  construire une vraie prĂ©paration, Ă  travailler le mental de boxeur et Ă  comprendre ce que reprĂ©sente un engagement en championnat ou en gala.

Source: www.ladepeche.fr

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