Deux jours à Paris, six combattants alignés, une seule certitude : personne ne viendrait offrir quoi que ce soit au Body Boxing Defence d’Elzange. Sur les tatamis des championnats de France de kick boxing light, le club mosellan a montré qu’il ne venait pas faire du tourisme. Avec deux titres de vice-champion de France décrochés en kick light, un père et son fils sur la même marche du podium, et des coachs soudés derrière chaque round, Elzange a prouvé que même un club de village peut faire du bruit sur la scène nationale. Ce genre de week-end ne tombe pas du ciel : c’est le résultat d’un entraînement de boxe sérieux, d’un mental de boxeur forgé à la sueur, et d’une culture club centrée sur la progression, pas sur les excuses.
Cette performance vient s’inscrire dans la continuité d’une dynamique déjà bien lancée. Avant Paris, le Body Boxing Defence avait brillé sur les championnats du Grand Est en kick light et K1, décrochant les sélections nécessaires pour partir défier les meilleurs de France. Face à des adversaires venus de grandes structures, les Elzangeois ont tenu le choc grâce à une vraie discipline, une préparation physique propre aux exigences du kick light et un mindset de fighter. Au-delà des médailles, ce déplacement raconte l’histoire d’un club qui monte, d’une famille de boxeurs, et d’un message clair : avec du taf, de la rigueur et le bon entourage, n’importe quel pratiquant peut transformer sa passion en résultats concrets.
- Deux titres de vice-champion de France en kick light pour le Body Boxing Defence d’Elzange.
- Six boxeurs engagés aux championnats de France après une qualification solide en Grand Est.
- Un duo père-fils, Ludovic et Alessio Baldasso, tous les deux en argent au niveau national.
- Staff technique impliqué : plusieurs coachs présents pour gérer tactique, mental et récupération.
- Style de boxe discipliné et intelligent adapté au kick light : contrôle, précision, cardio.
- Démarche exemplaire pour les boxeurs débutants : prouver qu’un petit club peut percer en restant sérieux.
Body Boxing Defence Elzange : un club de kick light qui s’impose sur la scène française
Le Body Boxing Defence d’Elzange, c’est l’image parfaite du club qui ne fait pas de bruit dans les médias nationaux, mais qui pose des résultats propres, saison après saison. Installé en Moselle, avec des horaires d’entraînement boxe flexibles pour coller à la réalité des vies de ses licenciés, le club a construit son identité autour du travail discret, du respect et d’un état d’esprit simple : chaque séance compte. Derrière les sacs, les paos et les tatamis, il y a une équipe de coachs qui connaît le terrain et qui refuse la facilité. Ici, personne ne vend du rêve : on vend de la sueur et de la progression.
Les derniers championnats du Grand Est ont confirmé cette montée en puissance. Plusieurs licenciés se sont distingués, décrochant des titres régionaux qui ont ouvert la porte aux finales nationales. Cette logique de parcours – local, régional, puis national – rappelle un truc essentiel : le haut niveau ne commence pas à la télé, il commence dans une petite salle, un mardi soir, quand tu t’arraches alors que dehors tout le monde se pose. Le Body Boxing Defence s’inscrit précisément dans ce schéma, avec une culture du grind qui colle parfaitement au lifestyle boxeur.
Pour comprendre la solidité du club, il faut regarder l’organisation derrière les combats. La présence de plusieurs coachs – Greg Henaut, Yves Kurz, Michaël Chaffangeon, mais aussi ceux qui ne sont pas toujours sous les projecteurs – permet un suivi précis des boxeurs : technique de frappe, défenses, cardio boxe, préparation mentale avant les compétitions. Chacun apporte sa touche : un œil sur les détails du kick, un autre sur la tactique en light, un autre encore sur la gestion du poids et de la récupération.
Le kick light, justement, impose une approche très spécifique. Ce n’est pas du K1 où tu peux tout miser sur la puissance et la destruction. Là , la discipline, la gestion du rythme, la propreté des frappes et la maîtrise des appuis sont clés. Le Body Boxing Defence a compris les codes de cette discipline et les a intégrés à son programme : drills de contrôle, travail de touche sans forcer, gestion des distances, et surtout mentalité de compétiteur qui reste lucide sous pression. C’est cette rigueur qui a permis aux Elzangeois de tenir la route face aux meilleurs clubs de France.
Autre point fort : l’ambiance. Pas de vedettes intouchables, pas d’ego surdimensionné. Les jeunes croisent les seniors, les compétiteurs croisent les loisir, et tout le monde partage les mêmes valeurs : respect, engagement, progression. Ceux qui partent en championnat de France tirent la salle vers le haut, mais n’oublient pas d’où ils viennent. Dans la pratique, ça donne des séances où un boxeur confirmé va corriger un débutant sur un déplacement, où un compétiteur va partager ses routines de préparation physique ou sa nutrition de fighter avec les autres. Ce mélange crée un environnement qui respire la boxe réelle, loin des vitrines Instagram.
Le week-end parisien est l’aboutissement de cette dynamique, mais aussi un point de départ. Deux titres de vice-champion, c’est une fierté, mais c’est aussi une promesse : le club sait désormais qu’il a le niveau pour se battre pour l’or. La vraie question devient alors : que faire de cette expérience pour que tout le monde, au club, progresse d’un cran ? C’est là qu’intervient le mindset de combattant, ciment de toute la structure.

Deux vice-champions de France en kick light : l’exploit d’Alessio et Ludovic Baldasso
Difficile de trouver plus symbolique que cette image : un père et son fils, tous les deux vice-champions de France de kick light, posant côte à côte avec leurs coachs. Ludovic Baldasso et son fils Alessio n’ont pas simplement ramené des médailles à Elzange, ils ont ramené une histoire qui va tourner longtemps dans la salle. Une histoire de transmission, de sueur partagée et de respect mutuel, qui incarne parfaitement ce que doit être la boxe : un pont entre les générations.
Le week-end parisien n’a rien d’une balade. Les catégories sont chargées, les adversaires viennent de structures où la préparation est millimétrée, et chaque round en kick light se joue à la précision et au mental. Pour décrocher l’argent, père et fils ont dû aligner plusieurs combats, gérer la fatigue, encaisser les doutes et rester focus sur leur mindset sportif. Là où beaucoup craquent mentalement après un premier round compliqué, eux ont tenu la ligne. C’est ça, la vraie victoire : prouver que le travail du quotidien paie dans les moments où tout brûle.
Alessio représente la nouvelle génération de fighters. Élevé entre les gants, les protections et les discussions d’après-séance, il a construit son style en regardant, en imitant, puis en ajoutant sa touche. Son vice-titre national n’est pas seulement un trophée, c’est un signal pour tous les jeunes du coin : tu peux sortir de ta petite ville, monter à Paris, et tenir tête aux meilleurs si tu te donnes les moyens. Il montre aussi qu’un vrai entraînement de boxe pour débutant peut, avec du temps et du sérieux, se transformer en parcours de compétiteur.
De l’autre côté, il y a Ludovic, le père. Sa présence sur le ring national, ce n’est pas un caprice de quadragénaire en crise, c’est la preuve que la boxe reste un sport où le mental et la discipline peuvent prolonger la carrière bien au-delà des clichés. Reprendre, s’accrocher, s’imposer des séances de cardio boxe après le boulot, gérer la vie de famille, la fatigue, les éventuels bobos, et malgré tout monter sur le tatami pour jouer un titre de vice-champion de France : ça en dit long sur le personnage. Pour beaucoup d’adultes qui hésitent à enfiler les gants, l’exemple est clair : l’âge n’est pas l’excuse, c’est souvent le prétexte.
La dynamique père-fils crée aussi un moteur invisible. Quand l’un doute, l’autre pousse. Quand l’un a envie de lâcher, l’autre rappelle pourquoi ils ont commencé. Cet esprit d’équipe familial est renforcé par le staff du Body Boxing Defence, présent sur place pour ajuster la stratégie, calmer les nerfs avant les combats, et recadrer si nécessaire. Les coachs ne sont pas là pour caresser dans le sens du poil, mais pour balancer les mots qui remettent la tête à l’endroit : « Respire, garde ta distance, ne t’énerve pas, c’est le plus lucide qui gagne ».
En rentrant à Elzange, les médailles ne finissent pas dans une vitrine poussiéreuse. Elles deviennent des repères. Les plus jeunes demandent comment ils ont géré le stress, ce qu’ils mangent avant un combat, quelles routines de préparation physique ils utilisent. Les réponses ne parlent ni de magie, ni de talent « naturel » : elles parlent de répétitions, de discipline, de sparring contrôlé, de choix de nutrition sportive adaptés aux compétitions et de sommeil. Bref, de tout ce qu’englobe le mindset combat.
Cette double médaille d’argent dit une chose : le Body Boxing Defence n’est pas juste un club qui participe, c’est un club qui vise sa place dans le haut du tableau. Et quand un père et un fils montent ensemble sur le podium national, ça envoie un message massif : la boxe peut être un lien, un héritage, un moteur. Pour ceux qui hésitent encore à pousser la porte d’une salle, c’est peut-être le déclic qu’il manquait.
Des championnats du Grand Est aux France de kick light : le chemin d’Elzange vers le haut niveau
Avant de briller à Paris, les boxeurs d’Elzange ont dû faire leurs preuves sur le circuit régional. Championnats Grand Est de K1, de kick light, secondes ligues organisées dans des villes comme Sarrebourg ou Terville : chaque étape a servi de test. Le Body Boxing Defence a envoyé du monde, parfois sur plusieurs catégories, pour confronter son travail à la réalité. Les résultats régionaux – titres, podiums, combats accrochés – ont permis de décrocher les fameuses sélections pour les France. Sans ce passage obligé, pas de lumière nationale, juste du fantasme.
Le contexte, lui, est toujours le même : gymnases bondés, supporters bruyants, arbitres concentrés, et des séries de combats qui s’enchaînent toute la journée. Le kick light exige un niveau d’attention énorme : il faut frapper sans excès de puissance, multiplier les touches propres, éviter les fautes, gérer les appuis. Beaucoup de boxeurs, même bons en boxe anglaise pure, se font surprendre par les règles spécifiques. C’est là que le travail de fond effectué à Elzange sur la technique, le contrôle et le mental fait la différence.
Pour aider à visualiser le parcours, voilà un récapitulatif simplifié de la trajectoire du Body Boxing Defence sur cette saison de compétition :
| Étape | Lieu | Discipline | Résultats marquants |
|---|---|---|---|
| Championnat Grand Est K1 | Sarrebourg | K1 | Plusieurs podiums, boxeurs remarqués pour leur combativité |
| 2e championnat Grand Est Kick Light | Terville | Kick light | Titres régionaux et qualifications pour les finales nationales |
| Championnats de France Kick Boxing Light | Paris | Kick light | Deux titres de vice-champion de France pour Ludovic et Alessio Baldasso |
Ce tableau ne raconte pas tout, mais il montre une chose importante : la réussite nationale repose sur une base solide de compétitions intermédiaires. Tu ne débarques pas en France par hasard. Tu construis ton expérience sur des combats régionaux, tu apprends à gérer les arbitres, les déplacements, la pression des finales. Le Body Boxing Defence a accepté ce processus, sans brûler les étapes ni sauter les rendez-vous inconfortables.
Chaque championnat a aussi servi de laboratoire tactique. Les coachs d’Elzange ont pu observer les styles dominants de la région, identifier les lacunes à corriger, ajuster les plans d’entraînement boxe. Par exemple, face à des adversaires très agressifs en K1, le club a renforcé le travail de défense, les blocages de jambes, les contres en sortie d’esquive. En kick light, la priorité a basculé sur la gestion de la distance et le volume de frappe contrôlé. Cette souplesse tactique est typique des clubs qui progressent vite.
Pour les boxeurs, ces compétitions ont aussi appris une vérité simple : la pression, ça se travaille. Monter sur le ring (ou le tatami) devant du monde, avec un titre en jeu, c’est un stress violent. Mais à force de répéter l’exercice, de sentir le cœur qui bat au moment où l’arbitre appelle ton nom, tu finis par canaliser cette montée d’adrénaline. Le mental de boxeur ne naît pas sur YouTube, il se forge combat après combat.
Tout ce parcours Grand Est–France renvoie un message puissant aux licenciés d’Elzange : peu importe d’où tu pars, tu peux viser plus haut si tu acceptes de gravir les marches une par une. Pas de raccourci, pas de magie, juste du travail structuré et de la constance. Pour la suite, le club sait déjà ce qu’il lui reste à faire : analyser ce qui a manqué pour aller chercher l’or, puis remettre le bleu de chauffe.
Cette progression compétitive n’a de sens que parce qu’elle s’appuie sur une base solide en salle : techniques, cardio, discipline. C’est ce qu’on va décortiquer maintenant.
Entraînement boxe, cardio et discipline : les coulisses de la performance d’Elzange
Derrière chaque médaille, il y a des soirs où t’as pas envie mais tu vas quand même à la salle. Le Body Boxing Defence d’Elzange fonctionne exactement sur cette logique. Les horaires sont pensés pour permettre aux jeunes, aux actifs et même aux parents de caser leurs séances, mais il reste une constante : une fois que t’es sur le tatami, terminé les excuses. Le programme mêle techniques de boxe, cardio spécifique, préparation physique générale et travail mental, le tout avec un leitmotiv simple : « Tu veux progresser ? Ok, montre-le à l’entraînement. »
La base, c’est le travail technique. En kick light, impossible de compter uniquement sur la puissance. Les coachs insistent donc sur la qualité des frappes : jabs propres, directs en ligne, low et middle kicks contrôlés, front kicks pour gérer la distance. Les drills techniques se répètent jusqu’à ce que les mouvements deviennent automatiques. Shadow boxing, travail aux pattes d’ours, répétitions sur sac : chaque exercice prépare au rythme élevé des compétitions. Le but n’est pas juste de « savoir frapper », mais de frapper juste, au bon moment, avec la bonne intention.
Le cardio boxe vient ensuite cimenter tout ça. Rounds courts mais intenses, circuits training avec cordes à sauter, burpees, sprints, déplacements en appuis légers : tout est calibré pour que le corps encaisse la densité des échanges sans s’écrouler. En kick light, tu ne peux pas te cacher : si ton souffle lâche, ta lucidité disparaît et tes fautes techniques explosent. Les coachs d’Elzange le savent, et n’hésitent pas à pousser les boxeurs dans le rouge sur certaines séances, pour leur apprendre à rester propres même dans la fatigue.
À côté de la technique et du cardio, la préparation physique générale a sa place. Renforcement du tronc, travail des jambes pour les appuis et les kicks, gainage pour absorber les chocs, et parfois musculation légère pour ceux qui en ont besoin. L’idée n’est pas de fabriquer des bodybuilders, mais des fighters complets : solides, mobiles, explosifs, capables d’enchaîner sans se désunir. Les plus sérieux ajoutent à ça un minimum de réflexion sur leur nutrition du fighter : hydratation, repas avant entraînement, gestion de la catégorie de poids.
Enfin, il y a ce qui ne se voit pas directement sur les photos : la discipline mentale. À Elzange, on ne parle pas de « motivation sport » comme un truc magique qui tombe du ciel. On parle de régularité, de présence, de respect des consignes. Le mental se travaille dans les petits détails : arriver à l’heure, finir la série même quand l’envie de lâcher arrive, accepter la critique, corriger ses erreurs au lieu de râler sur l’arbitre ou le partenaire. C’est ce terrain invisible qui fait souvent la différence en compétition.
Pour tout boxeur qui veut s’inspirer du modèle d’Elzange, quelques principes concrets peuvent servir de base :
- Règle 1 : ne pas rater deux séances d’affilée, même en cas de coup de mou.
- Règle 2 : à chaque entraînement, se fixer un objectif clair : garde plus serrée, meilleur jeu de jambes, plus de volume de frappe.
- Règle 3 : noter ses combats (ou sparrings) et les débriefer avec un coach pour transformer chaque erreur en axe de travail.
- Règle 4 : respecter sa récupération : sommeil, étirements, alimentation correcte.
- Règle 5 : garder l’humilité, même après une victoire ou un bon sparring.
Ce cocktail technique–physique–mental explique pourquoi un « petit » club peut se pointe à Paris et tenir sa place. Quand la base est solide, la scène change, mais le style reste. C’est exactement ce qu’Elzange a montré aux championnats de France.
Mais au-delà des médailles et des routines, ce qui marque vraiment, c’est l’impact de ces résultats sur tout l’écosystème autour du club : jeunes, parents, sportifs d’autres disciplines, et même entrepreneurs qui s’inspirent du mindset boxe.
Impact pour la communauté, inspiration et mindset boxeur : ce que l’exploit d’Elzange change vraiment
Quand un club comme le Body Boxing Defence revient avec deux titres de vice-champion de France, ce n’est pas juste une ligne dans un palmarès. C’est un choc positif pour toute une communauté. À Elzange, les gamins qui passaient devant la salle sans trop savoir ce qui s’y passait commencent à demander des infos. Les parents qui doutaient de la boxe – peur de la violence, clichés sur les salles « dangereuses » – découvrent un environnement structuré, encadré, où on parle autant de discipline, de respect et de mental que de crochets et de kicks.
Ce type de résultat devient une vitrine concrète pour le lifestyle boxeur. On parle ici d’un mode de vie qui dépasse largement le ring : apprendre à se fixer des objectifs, accepter l’effort, encaisser les défaites, respecter l’adversaire. Beaucoup d’entrepreneurs, d’étudiants ou de travailleurs précaires se reconnaissent dans cette logique : gérer la pression, se lever même quand tout semble bloqué, garder la tête froide sous le feu. La boxe et le mindset combat offrent un cadre mental qui s’applique autant dans les affaires que dans la vie perso.
Pour les licenciés du Body Boxing Defence, voir des membres du club briller en France change aussi la perception du possible. Le vice-titre de Ludovic et Alessio prouve que les murs de la salle ne sont pas des limites. Les jeunes qui enchaînent les burpees sur le tatami se disent : « Pourquoi pas moi dans deux ou trois ans ? ». Les adultes qui hésitaient à remettre un short de sport comprennent qu’il n’est jamais trop tard pour se relancer. Ce genre d’exemple vaut mille discours motivationnels.
Au niveau local, l’impact joue aussi sur l’image du sport. La boxe et le kick boxing restent parfois mal compris. Des résultats propres, encadrés, avec des coachs responsables et des licenciés exemplaires, permettent de rééquilibrer le discours. On découvre la boxe comme une école de vie, pas comme un défouloir sauvage. Quand un club comme Elzange multiplie les apparitions dans les championnats Grand Est, puis France, tout le territoire en bénéficie : les communes voisines, les autres disciplines de combat, et même les établissements scolaires qui cherchent des modèles positifs pour leurs jeunes.
Et puis, il y a l’effet invisible mais réel : celui sur le mental collectif. Savoir que, dans ta petite ville, il y a une salle où des gens bossent dur, se dépassent, tombent et se relèvent, ça crée une énergie particulière. Certains viendront juste pour se remettre en forme. D’autres pour perdre du poids. D’autres encore pour apprendre à se défendre et retrouver confiance. Tous, en franchissant la porte, entrent dans un univers où l’excuse n’a plus la même valeur. Tu peux galérer, tu peux avoir peur, tu peux te sentir nul au début. Mais tu ne peux pas tricher avec l’effort.
Le Body Boxing Defence, avec cette campagne en kick light, envoie un message très simple : tu n’as pas besoin d’être né dans une grande ville ou de connaître quelqu’un dans le milieu pour progresser. Tu as besoin d’un club sérieux, de coachs qui parlent vrai, et de la volonté de revenir séance après séance. Le reste, ce sont des détails qu’on ajuste en avançant. Monte sur le ring, au sens propre comme au figuré, et prouve-toi à toi-même que tu peux faire mieux que la veille.
Qu’est-ce que le kick boxing light pratiqué par le Body Boxing Defence d’Elzange ?
Le kick boxing light est une forme de combat contrôlé où l’objectif est de marquer des points avec des techniques propres, plutôt que de rechercher le KO. La puissance des frappes est limitée, le contrôle est primordial, et les erreurs techniques ou les frappes trop fortes sont sanctionnées. C’est une excellente discipline pour développer technique, cardio, timing et mental sans aller systématiquement au contact lourd.
Comment s’entraîner pour atteindre le niveau des vice-champions de France d’Elzange ?
L’essentiel repose sur la régularité et la discipline. Il faut combiner travail technique (frappes, déplacements, garde), préparation physique (cardio boxe, renforcement, mobilité) et développement du mental (gestion du stress, respect des consignes, acceptation de la difficulté). S’entraîner 3 à 4 fois par semaine, participer à des sparrings légers encadrés et suivre les conseils des coachs permet de construire progressivement un niveau compétitif.
Peut-on débuter la boxe ou le kick light à l’âge adulte comme certains licenciés d’Elzange ?
Oui, et les exemples du Body Boxing Defence le prouvent. De nombreux pratiquants commencent après 25, 30 ou même 40 ans. Avec une progression adaptée, un suivi sérieux et un bon état d’esprit, il est possible de se faire plaisir, de progresser techniquement et physiquement, et même de participer à des compétitions si le niveau et l’envie sont là . L’important est de respecter son corps, de progresser étape par étape et d’écouter les coachs.
Quelle est la différence entre kick light, K1 et boxe anglaise ?
La boxe anglaise se concentre uniquement sur les poings, sans coups de pied ni genoux. Le K1 autorise poings, pieds et certains genoux, avec une recherche de puissance et de mise hors de combat plus marquée. Le kick light, lui, utilise aussi poings et pieds, mais en version contrôlée : la puissance est limitée, le but est de marquer techniquement et non de mettre l’adversaire KO, ce qui en fait une discipline très pédagogique pour travailler la technique et le timing.
Comment un petit club comme Elzange arrive-t-il Ă rivaliser au niveau national ?
Le secret tient dans la structure et le sérieux du travail. En misant sur des séances régulières, un encadrement impliqué, une vraie culture du respect et de l’effort, et un programme pensé pour les compétitions (drills spécifiques, gestion du poids, analyse des adversaires), un club local peut tout à fait atteindre le niveau national. Les performances du Body Boxing Defence montrent que ce qui compte, ce n’est pas la taille de la ville, mais la qualité de l’engagement au quotidien.
Source: www.republicain-lorrain.fr


