Monsempron-Libos Boxing Club : Vahé décroche sa qualification pour les Championnats de France

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Tout le monde cherche des histoires de victoire facile. Ici, c’est l’inverse : Monsempron-Libos Boxing Club, c’est une salle de sueur, un coin de Lot-et-Garonne où les gants parlent plus fort que les grandes phrases. Et pourtant, quand un gars comme Vahé Nersisyan arrache sa qualification pour les Championnats de France, tout le club respire un peu plus fort. Finale de Coupe d’Aquitaine gagnée aux points, combat intense à Paris au stade Max-Rousié – ancien QG de la boxe olympique – victoire nette sur trois reprises contre un adversaire soutenu par son public. Pas de lumière artificielle, juste du travail brut et un mental de boxeur taillé dans le doute et la persévérance.

Derrière ce résultat, il y a un club : le Boxing Club Fumel Monsempron-Libos, connu dans la région pour sa formation de qualité, ses jeunes champions, ses ambitions nationales. Il y a aussi un coach, Tahar Houaoura, qui pousse ses boxeurs à progresser techniquement tout en gardant ce style généreux, fait de volonté et d’énergie. Et puis il y a les absents qui comptent, comme Nassim Nouri, déjà titré au niveau Nouvelle-Aquitaine, qui visait lui aussi les France. Dans cette histoire, la victoire de Vahé ne parle pas seulement de talent, elle parle de discipline, de nuits courtes avant un combat décisif, de quart de finale à aller chercher à Olhain, loin de chez soi, avec le blason du club sur le short. C’est ce mélange de grind, de respect et d’ambition qui fait de cette qualif bien plus qu’une ligne sur un palmarès.

En bref :

  • VahĂ© Nersisyan, du Monsempron-Libos Boxing Club, a dĂ©crochĂ© sa qualification pour les Championnats de France amateur Ă©lite en plus de 67 kg.
  • Il avait dĂ©jĂ  remportĂ© la Coupe d’Aquitaine aux points le 1er novembre, confirmant sa montĂ©e en puissance.
  • Son combat dĂ©cisif pour la qualif s’est dĂ©roulĂ© Ă  Paris, au stade Max-RousiĂ©, haut lieu de la boxe des Jeux olympiques 2024.
  • Adversaire combatif, combat engagĂ©, beaucoup de corps Ă  corps, victoire sur les trois rounds malgrĂ© un manque de sommeil les nuits prĂ©cĂ©dentes.
  • Son coach Tahar Houaoura et le club de Fumel-Monsempron-Libos misent sur la technique, le mental de boxeur et un entraĂ®nement boxe structurĂ©.
  • Le club organise aussi les championnats dĂ©partementaux de boxe Ă©ducative, preuve d’un vrai travail de formation sur le long terme.

Monsempron-Libos Boxing Club : une pépinière de fighters qui ne lâchent rien

À Monsempron-Libos, la salle n’a rien d’un décor Instagram. Murs marqués, sacs usés, bruit sec des gants : c’est le genre de lieu où tu comprends vite que la boxe anglaise n’est pas un sport de vitrine mais une affaire de patience. Le Boxing Club Fumel Monsempron-Libos s’est forgé une réputation au fil des années, grâce à des boxeurs comme Nassim Nouri, champion de Nouvelle-Aquitaine, ou d’autres jeunes qui grimpent tranquillement les marches. La qualification de Vahé pour les France vient s’ajouter à cette série de signaux forts : le club ne se contente pas d’aligner des licenciés, il forge des combattants.

Ce qui frappe quand on parle de ce club, c’est la cohérence entre le discours et le terrain. Ici, on insiste sur la discipline, le respect du sport, le travail silencieux. L’entraînement boxe n’est pas un catalogue de gadgets, mais un mélange de cardio boxe éprouvant, de technique de frappe répétée jusqu’à la nausée, de déplacements revus encore et encore. Le lifestyle boxeur dont on parle souvent en mode tendance, ici, il se vit surtout après 20h, quand tout le monde est fatigué mais que le coach relance une série de burpees ou un dernier round de sac.

Ce club a aussi appris à jouer avec l’époque. Il ne renie pas les réseaux, mais il ne vit pas pour eux. Les résultats parlent : titres régionaux, participations aux championnats de France, sparring avec des clubs voisins, et surtout, un état d’esprit. Quand on suit l’évolution de Vahé, on voit un parcours typique du fighter made in Fumel-Libos : progression étape par étape, combats régionaux, travail tactique, puis confrontation sur la scène nationale. Rien n’a été “offert”, tout a été arraché.

Dans cette salle, on ne forme pas que des gagnants au sens des résultats. On forme aussi des gars et des filles capables de tenir un rythme d’entraînement boxe exigeant, d’accepter les défaites, d’en tirer quelque chose. Le fameux mindset sportif, souvent galvaudé, prend ici une couleur très concrète : tu te présentes, tu travailles, tu acceptes d’être bousculé, et tu reviens le lendemain. C’est cette mentalité qui permet à un boxeur comme Vahé de tenir trois rounds intenses, à l’extérieur, face à un adversaire soutenu par le public.

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Autre point fort du club : la boxe éducative. Le fait d’organiser les championnats départementaux dans ses propres locaux n’est pas anodin. Ça montre que le club ne pense pas qu’à l’élite, mais aussi aux plus jeunes, aux débutants, à ceux qui mettent les gants pour la première fois. Pour un débutant, voir un boxeur maison se qualifier pour les France, ça change tout : ça prouve que la route existe, qu’elle est longue mais réelle. Le club devient alors plus qu’une salle : une école de vie, avec ses règles, ses codes, sa famille.

Au final, le Monsempron-Libos Boxing Club s’impose comme un symbole de ce que doit être une structure de préparation physique sérieuse en boxe : humble, exigeante, proche de ses combattants. Quand un des leurs brille, c’est toute la chaîne qui est validée.

découvrez comment vahé du monsempron-libos boxing club s'est brillamment qualifié pour les championnats de france, une étape clé pour ce boxeur prometteur.

Une culture de club tournée vers la progression et le respect

La force de ce club, c’est aussi sa culture interne. Les anciens encadrent les plus jeunes, les compétiteurs motivent les boxe débutant, chacun trouve sa place. Ici, un jeune qui débute en garde haute, un peu crispé, peut se retrouver à faire du sparring léger avec un boxeur plus expérimenté qui va le cadrer sans le casser. L’idée n’est pas d’humilier, mais de transmettre. Cette pédagogie de terrain vaut tous les beaux discours sur le “mindset combat”.

Le respect, ça se lit aussi dans la manière dont on parle des absents. Quand Vahé regrette de ne pas être accompagné par son ami Nassim aux France, ça dit quelque chose : dans cette salle, les réussites sont collectives. Un titre de champion de Nouvelle-Aquitaine, une qualification pour Paris ou pour les phases finales nationales, tout ça nourrit un même feu. C’est cette flamme qui donne envie de revenir quand ça va mal, et d’aller au bout quand la fatigue cogne plus fort que l’adversaire.

Le parcours de Vahé : de la Coupe d’Aquitaine aux Championnats de France

Le premier gros signal envoyé par Vahé Nersisyan, c’est cette victoire aux points lors de la finale de la Coupe d’Aquitaine en plus de 67 kg amateur élite. Date clé : 1er novembre. Combat serré, enjeu important, et au bout, une ceinture régionale qui change de statut. À partir de là, on n’est plus seulement sur un boxeur prometteur, mais sur un gars qui a prouvé qu’il pouvait gérer la pression d’un titre. Ce genre d’expérience prépare directement aux joutes nationales.

Après la Coupe, direction la scène française. Les huitièmes de finale du championnat de France se déroulent à Paris, au stade Max-Rousié. Ce lieu n’est pas un gymnase quelconque : il a servi de centre d’entraînement de boxe pendant les Jeux olympiques d’été 2024. Monter sur ce ring, c’est sentir le poids de l’histoire récente, les ombres des équipes nationales qui s’y sont préparées. Pour un amateur, c’est un mélange de pression et de fierté.

Face à lui, Timothé Argot, boxeur du cru, porté par le public. Même style, même volonté, même énergie. Le genre de combat où rien n’est offert, où chaque erreur se paie, où le corps à corps est quasi permanent. Beaucoup de liaisons, beaucoup d’uppercuts courts, de crochets serrés, de travail au foie. Quand deux styles offensifs se rencontrent, ça donne rarement un combat tranquille. Là, c’est un test complet pour le mental de boxeur de Vahé.

Contexte encore plus dur : le manque de sommeil les deux nuits précédentes. Ceux qui ont déjà boxé en compétition le savent : la veille d’un gros combat, la tête tourne, les scénarios tournent en boucle. Ajoute à ça le voyage, l’attente, et tu comprends que monter sur le ring déjà entamé physiquement, c’est un handicap massif. Pourtant, Vahé prend les trois rounds. Ça montre une chose : quand le mental tient, le corps suit.

Cette victoire, c’est aussi la validation d’une progression technique. Vahé le dit lui-même : il se sent meilleur depuis son arrivée au club, notamment grâce au travail avec Tahar Houaoura. Plus de maîtrise dans les déplacements, gestion des distances plus fine, meilleure lecture des attaques adverses. Ce n’est plus seulement un boxeur qui mise sur l’énergie, c’est un combattant qui commence à piloter ses combats. Et à ce niveau-là, c’est décisif.

Avec cette qualif, direction les quarts de finale Ă  Olhain

Un exemple concret de progression sportive structurée

Pour ceux qui veulent progresser en boxe anglaise, le parcours de Vahé est un cas d’école. Pas de raccourci, pas de miracle, juste une montée en gamme progressive. D’abord les compétitions locales, ensuite les titres régionaux, puis l’accession au niveau national. À chaque étape, le niveau d’adversité grimpe, et avec lui, l’exigence en termes de préparation physique, de technique et de mindset sportif.

Ce modèle, n’importe quel boxeur amateur motivé peut s’en inspirer. Pas besoin de viser la ceinture mondiale pour comprendre la leçon : chaque combat bien préparé est une marche. Et chaque marche te rapproche de la version la plus solide de toi-même.

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Entraînement boxe et mental de boxeur : ce que la qualif de Vahé rappelle à tous

Derrière chaque victoire, il y a des semaines invisibles. Pour tenir trois reprises à haute intensité, encaisser des coups au corps, garder les idées claires sous la pression, il faut un entraînement boxe complet. Au Monsempron-Libos Boxing Club, le travail ne se limite pas au sac. On parle de cardio boxe, de renforcement musculaire, de drills techniques, de répétitions de combinaisons jusqu’à l’automatisme. Ce n’est pas glamour, c’est répétitif. Mais c’est là que tout se joue.

Le mental de boxeur, lui, se construit dans les jours sans. Quand la flemme parle plus fort que la motivation sport, quand le corps réclame du repos mais que la compétition approche. Vahé a boxé en étant fatigué, épuisé par des nuits courtes. Beaucoup, dans ce cas, s’effondrent au deuxième round. Lui a serré les dents. Ce n’est pas de la magie, c’est le résultat d’une habitude : finir les rounds à l’entraînement, même quand les jambes brûlent.

Le mindset combat, c’est accepter que la peur soit là sans la laisser commander. Monter sur un ring à Paris, devant un public acquis à l’adversaire, ce n’est pas anodin. Pourtant, on rentre dans le ring, on touche les gants, et ensuite il ne reste que la vérité des échanges. Ceux qui ont travaillé sérieusement en amont le sentent dès la première minute : la respiration tient, la garde reste en place, la vision reste claire. Les autres subissent.

Pour rendre ça concret, voici quelques principes de travail que ce type de parcours illustre :

  • RĂ©pĂ©tition technique : travailler les mĂŞmes enchaĂ®nements des centaines de fois pour les sortir sans rĂ©flĂ©chir sous pression.
  • Cardio spĂ©cifique boxe : rounds sur sac, corde Ă  sauter, shadow boxing avec intensitĂ©, pour coller au rythme d’un vrai combat.
  • Sparring intelligent : varier les partenaires, les styles, les intensitĂ©s pour apprendre Ă  s’adapter.
  • Gestion de la fatigue : apprendre Ă  rester lucide quand le souffle manque, grâce au travail fractionnĂ© et aux fins de sĂ©ance chargĂ©es.
  • Routine mentale : se prĂ©parer au bruit, au stress, au regard du public, en simulant la pression Ă  l’entraĂ®nement.

Ces éléments, pris ensemble, construisent un vrai mindset sportif. Ce n’est pas un concept abstrait, c’est une somme d’actions concrètes, répétées, qui forment un caractère. Quand un combat comme celui de Paris tourne en ta faveur, ce n’est pas seulement ta droite qui a gagné, c’est ta discipline.

À retenir pour ton propre entraînement boxe

La qualif de Vahé montre une chose simple : tu n’as pas besoin d’être surdoué pour progresser, mais tu dois être régulier. Un planning d’entraînement boxe sérieux, ce n’est pas trois séances explosives suivies de deux semaines d’arrêt. C’est un rythme adapté à ta vie, mais tenu dans le temps. Trois séances par semaine bien structurées valent mieux que des “coups de folie” sans continuité.

Accepte aussi les jours moyens. Tout le monde connaît ces séances où le timing est mauvais, où le sac semble plus lourd que d’habitude, où le cardio explose tôt. Ce sont ces jours-là qui forgent le mental de boxeur, parce que tu apprends à travailler sans la sensation de “forme parfaite”. En combat, tu ne seras jamais à 100 % ; tirer le maximum de ton 70 ou 80 %, c’est ça qui fait la différence.

Nutrition, récupération et lifestyle boxeur : l’autre moitié du combat

On parle souvent de coups, rarement de fourchette. Pourtant, la nutrition du fighter et la récupération pèsent lourd dans la performance. Un boxeur qui monte sur le ring après deux nuits pourries sait déjà que la soirée sera longue. L’épisode parisien de Vahé le rappelle : même avec un mental solide, le manque de sommeil te suit dans chaque échange. C’est là que le travail invisible du quotidien devient crucial.

Le lifestyle boxeur, ce n’est pas seulement la casquette et le survêt. C’est la manière de s’organiser pour que le corps soit prêt à encaisser les charges d’entraînement boxe. Manger suffisamment, mais propre. Hydratation suivie. Limiter l’alcool, réguler les écrans la nuit, planifier des moments de vrai repos. Ça n’a rien de glamour, mais sans ça, même le meilleur programme de préparation physique finit dans le mur.

Pour éclairer cette dimension, on peut résumer quelques piliers dans un tableau simple :

Aspect Objectif pour le boxeur Exemple concret au quotidien
Nutrition sportive Apporter énergie et récupération sans alourdir Repas équilibrés : protéines, féculents complets, légumes avant les séances clés
Hydratation Maintenir la performance sur plusieurs rounds Boire régulièrement dans la journée, pas seulement à l’entraînement
Sommeil Optimiser la récupération musculaire et nerveuse Au moins 7 heures de sommeil, heure de coucher stable les soirs d’entraînement
Récupération active Éviter les blessures et la fatigue chronique Footing léger, étirements, mobilités le lendemain d’un sparring dur
Hygiène de vie Garder un mindset combat clair Limiter alcool, tabac, nuits blanches, gérer le stress hors du ring

Ce tableau, ce n’est pas du luxe réservé aux pros. Même un boxe débutant a tout intérêt à regarder son assiette et ses nuits s’il veut progresser vite et proprement. Le corps est l’outil principal, le ring ne pardonne pas ceux qui le négligent. Quand on voit un combattant comme Vahé gagner un combat important en étant intégré dans une vie “normale” – boulot, responsabilités, fatigue – ça montre que la clé est dans la régularité, pas dans la perfection.

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Le style de vie du fighter, c’est aussi la gestion mentale. Savoir couper après l’entraînement, débrancher la pression, revenir frais au prochain round. Beaucoup de boxeurs se brûlent en pensant à la boxe 24h/24. Le vrai équilibre, c’est d’être à fond quand il faut, puis de savoir redevenir juste une personne normale, avec sa famille, ses potes, ses moments off. C’est souvent ce qui permet de durer dans ce sport sans exploser en vol.

Construire un lifestyle boxeur réaliste, pas Instagram

Tu n’as pas besoin de vivre comme un moine pour progresser, mais tu ne peux pas faire n’importe quoi non plus. La bonne approche, c’est de te poser des questions simples : est-ce que ce que tu fais ce soir t’aide ou te freine pour ton prochain entraînement boxe ? Si la réponse est “ça me flingue”, répète ça assez souvent et tu verras les résultats… à l’envers.

Adopter un vrai lifestyle boxeur, c’est accepter des compromis intelligents. Sortir parfois, oui, mais pas la veille d’un sparring dur. Manger un fast-food de temps en temps, pourquoi pas, mais pas comme base alimentaire avant une compétition. Le but n’est pas la perfection, c’est la cohérence. C’est cette cohérence qui te permet, le jour venu, de monter sur le ring avec la certitude d’avoir fait ta part.

Ce que tous les boxeurs – débutants ou confirmés – peuvent apprendre de cette histoire

L’histoire de la qualification de Vahé Nersisyan aux Championnats de France n’est pas une fable réservée à une élite. Elle parle d’un club de province, d’un entraîneur impliqué, d’un boxeur déterminé, et d’un environnement où la motivation sport ne vient pas de promesses magiques mais d’actes répétés. Que tu sois boxe débutant, amateur régulier ou juste quelqu’un qui cherche un modèle de discipline pour sa vie, tu peux y piocher des clés.

La première, c’est que le talent brut ne suffit pas. Sans une structure comme le Monsempron-Libos Boxing Club, sans un coach qui recadre, sans partenaires de sparring qui bousculent, difficile de transformer un bon niveau en résultats nationaux. L’individualisme séduit, mais en boxe, on progresse rarement seul. Le ring est individuel, la préparation est collective.

La deuxième, c’est que le mental se forge dans le concret. Monter à Paris fatigué, affronter un adversaire soutenu par tout un public, boxer dans un lieu chargé d’histoire olympique, tout ça peut te paralyser si tu n’as pas préparé ta tête. Or, cette préparation ne se fait pas seulement avec des phrases positives, mais avec un quotidien réglé : séances tenues même fatigué, rounds terminés même en souffrance, défaites digérées sans auto-destruction.

La troisième, c’est que la boxe est une école de vie. Dans ce club de Fumel-Monsempron-Libos, un enfant qui commence en boxe éducative, un ado qui rêve de ceinture, un adulte qui vient pour reprendre sa vie en main, tous apprennent la même chose : on ne contrôle pas tout, mais on contrôle la manière dont on se présente au combat. Et ça, ce n’est pas valable que sur le ring.

Pour ceux qui veulent s’en inspirer, quelques lignes directrices simples peuvent servir de repères :

  • Engage-toi sur la durĂ©e : choisis une salle, un crĂ©neau, et tiens-le plusieurs mois, sans chercher le rĂ©sultat immĂ©diat.
  • Travaille ton mental en mĂŞme temps que ta technique : mets-toi volontairement en difficultĂ© Ă  l’entraĂ®nement pour apprendre Ă  rester calme.
  • Respecte ton corps : alimentation, sommeil, rĂ©cupĂ©ration ne sont pas des dĂ©tails, mais des fondations.
  • Entoure-toi bien : club sĂ©rieux, coach honnĂŞte, partenaires de sparring respectueux mais exigeants.
  • Reste humble mais affamĂ© : cĂ©lèbre les progrès, pas seulement les victoires, et garde toujours un objectif suivant en ligne de mire.

Au final, la route de Vahé vers les France rappelle une vérité simple : la boxe récompense ceux qui se présentent, jour après jour, sans tricher avec eux-mêmes. Tu veux changer quelque chose dans ta vie ? Commence par mettre les gants et accepter que le progrès passe par l’effort, les coups et le fait de te relever à chaque fois.

Comment rejoindre un club comme le Boxing Club Fumel Monsempron-Libos ?

La plupart des clubs de boxe anglaise accueillent toute l’année de nouveaux pratiquants, débutants ou confirmés. Il suffit généralement de se présenter aux heures d’entraînement avec une tenue de sport, et le club prête parfois le matériel de boxe de base pour les premières séances (gants, coquille, protège-dents). Ensuite, une licence fédérale et une cotisation annuelle te permettront de t’entraîner régulièrement dans un cadre sécurisé.

Faut-il déjà être en forme pour commencer la boxe ?

Non. La boxe est justement un excellent moyen de construire ta condition physique. Les séances sont souvent adaptées au niveau de chacun, surtout dans les clubs sérieux. Au début, tu travailleras surtout les bases techniques, le cardio boxe léger et les déplacements. La forme vient avec la régularité, pas avant.

Combien de temps faut-il pour faire de la compétition en boxe anglaise ?

Tout dépend de ta régularité, de ton passé sportif et de ton mental. Certains boxeurs débutent en compétition après un an d’entraînement sérieux, d’autres prennent plus de temps. Un bon coach ne te presse pas : il te propose le premier combat quand ta technique, ton cardio et ton mindset sportif sont au minimum solides. Mieux vaut attendre un peu que de monter trop tôt sur le ring.

La boxe éducative, c’est quoi exactement ?

La boxe éducative est une forme de pratique encadrée, destinée surtout aux plus jeunes et aux débutants. Les coups sont contrôlés, l’objectif est la technique, le timing et le respect, pas le KO. Les championnats départementaux de boxe éducative, comme ceux organisés par le club de Fumel-Monsempron-Libos, permettent aux jeunes de découvrir la compétition dans un cadre sécurisé et pédagogique.

Comment développer un mental de boxeur au quotidien ?

Le mental de boxeur se construit en dehors du ring aussi. Fixe-toi des routines simples (entraînement régulier, heure de lever stable, alimentation correcte), tiens-les même quand tu n’as pas envie, et accepte les difficultés sans chercher d’excuses. Ajoute à ça quelques combats – ou des défis personnels – et tu verras ton mindset combat évoluer. La boxe t’apprend surtout une chose : tu es plus solide que tu ne le crois, à condition de te confronter à l’effort.

Source: www.ladepeche.fr

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