Boxe Ă  Saint-Priest : Quatre duels professionnels au programme le 29 janvier, avec Soren Defauconpret sur le ring

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Saint-Priest s’apprête à vivre une vraie soirée de boxe anglaise, pas un gala tiède pour faire joli sur l’affiche. Le 29 janvier, la salle Ruya va se transformer en fournaise avec quatre combats professionnels au programme, montés par l’équipe Cross Counter de Villeurbanne. Au centre de la scène : Soren Defauconpret, poids moyen invaincu, de retour sur le ring après une longue coupure. En face, un dur au mal venu de Géorgie, Giorgi Kankava, qui n’a rien d’un figurant. Autour, une carte solide, des styles qui s’entrechoquent, des carrières à lancer ou à relancer. On est loin du show en carton : ici, chaque round comptera pour la suite.

Ce rendez-vous pose aussi une première pierre : celle du European Boxing Project, imaginé par Benoît Gonssolin et le Cross Counter. L’idée est simple et ambitieuse : créer des galas où les boxeurs progressent vraiment dans les classements, où le public voit des affrontements vrais, pas des mascarades à sens unique. Soren Defauconpret, le super-léger Bilel Moutassim, le mi-moyen Nurali Erdogan, ou encore le Kosovar Liridon Koxha viennent incarner cette vision. Autour de la compétition pure, l’événement joue aussi la carte de l’expérience : concours de “punching machine”, animations, ambiance de salle de boxe montée sur scène. Un mix parfait entre mental de boxeur, spectacle et culture ring. Pour ceux qui aiment la boxe, la vraie, c’est une date à encercler, pas à scroller.

En bref :

  • Quatre combats pros Ă  la salle Ruya de Saint-Priest, le 29 janvier Ă  partir de 19h, organisĂ©s par Cross Counter Villeurbanne.
  • Soren Defauconpret, poids moyen invaincu, revient pour sa 5e Ă©chĂ©ance face au GĂ©orgien Giorgi Kankava.
  • PrĂ©sence de Bilel Moutassim (super-lĂ©ger), Nurali Erdogan (mi-moyen) et Liridon Koxha (poids moyen classĂ© top 200 mondial).
  • Premier jalon du European Boxing Project, avec l’objectif de proposer des combats Ă©quilibrĂ©s et utiles pour les classements.
  • Punching machine, animations, ambiance club et billets standard Ă  40 € ou VIP Ă  100 € avec buffet.

Boxe Ă  Saint-Priest : un gala avec quatre combats pros qui sentent la poudre

La soirée de boxe à Saint-Priest du 29 janvier ne joue pas la carte “gala de quartier pour faire des photos”. Elle s’inscrit dans une dynamique plus large : montrer qu’en région lyonnaise, on peut organiser des événements avec un vrai niveau, un vrai enjeu, un vrai respect pour les fighters. Le rendez-vous est fixé à la salle Ruya, au 23 rue du Lyonnais, une salle qui connaît déjà la sueur des sports de combat. Ce soir-là, les gants pros vont claquer, et chaque entrée sur le ring représentera des mois d’entraînement boxe, de sparring, de cardio et de préparation mentale.

Au centre du projet, il y a le Cross Counter, équipe installée à Villeurbanne, qui veut casser un schéma trop fréquent : des galas fabriqués pour gonfler les fiches de certains boxeurs, avec des adversaires choisis juste pour tomber. Ici, les duels sont construits pour être durs, serrés, avec des mecs qui ont déjà connu la bagarre et les voyages à l’étranger pour prendre des risques. On parle de géorgiens, de colombiens, de boxeurs venus de Suisse ou de l’est de la France, tous réunis sur le même ring, dans la même soirée.

La carte aligne quatre combats, quatre histoires différentes, quatre trajectoires qui se croisent à Saint-Priest. Le public va pouvoir suivre ces confrontations comme on suit une série : un invaincu local sous pression, un jeune super-léger qui monte, un vétéran solide en mi-moyen, un boxeur déjà installé dans le haut du classement mondial qui veut grimper encore. C’est ce mix qui donne de la valeur au gala, bien plus qu’un grand nom sur l’affiche sans opposition réelle derrière.

Autre point important : l’expérience spectateur. Entre les combats, pas de temps mort interminable sans énergie. L’organisation a prévu un concours de punching machine pour que le public teste sa propre puissance de frappe, ainsi que des animations type magie pour garder l’attention élevée. L’idée est de transformer une soirée de boxe en un vrai moment de culture fight, pas juste une succession de rounds regardés à moitié sur son téléphone.

Pour la ville de Saint-Priest, accueillir un événement comme celui-là, c’est aussi envoyer un message. La boxe n’est pas qu’un sport télé ou réservé aux grandes salles parisiennes. Avec une structure sérieuse, des entraîneurs impliqués, des boxeurs motivés et un public qui répond présent, une commune peut devenir un vrai spot de la culture boxe locale. C’est aussi une occasion pour les plus jeunes de voir en vrai ce qu’est un mental de boxeur : le regard à la pesée, la concentration à l’échauffement, la gestion du stress quand la cloche sonne.

Ce gala montre que la boxe, quand elle est pensée avec respect, peut rassembler : les pratiquants de club, les fans hardcore, les curieux qui viennent voir un premier combat, mais aussi ceux qui cherchent une source de motivation sport pour leur propre vie. C’est le genre de soirée où tu ressors en te disant : “Ok, ces gars-là encaissent, avancent, recommencent. Pourquoi pas moi, dans mon domaine ?”. Et c’est exactement ce type d’énergie qui va alimenter les autres volets du European Boxing Project dans les prochaines éditions.

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Au final, cette date à Saint-Priest n’est pas juste une ligne de plus dans un calendrier des combats. C’est un signal : la région lyonnaise a faim de boxe sérieuse, et elle est prête à monter sur le ring, elle aussi.

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Les duels annoncés : quatre combats pros, quatre styles de guerre

La force de ce gala, c’est sa diversité de profils. On n’est pas sur quatre clones qui boxent tous pareil. Chaque combat va proposer un style, un rythme, une stratégie différente. C’est parfait pour un public qui veut vraiment comprendre la technique de frappe, les ajustements en cours de round, la manière dont un boxeur lit son adversaire plus qu’il ne le regarde.

Le combat de Soren Defauconpret en poids moyen, face au Géorgien Giorgi Kankava, pose le ton. Soren, invaincu, boxe à domicile mais revient après une longue pause. Il doit gérer la rouille, les attentes du public, la pression d’un statut à défendre. En face, Kankava a déjà connu la défaite, mais ce genre de record, avec victoires, revers et nuls, cache souvent des profils durs, solides, qui ont boxé à l’extérieur, parfois à courte préparation. Exactement le type d’adversaire qui teste si un invaincu a vraiment le niveau pour monter un cran au-dessus.

Juste en dessous, on retrouve le super-léger Bilel Moutassim. Trois combats, trois victoires, pas encore marqué par les guerres au long cours, mais déjà habitué à s’entraîner avec l’équipe du Cross Counter. Il affronte un autre géorgien, Levani Iankoschvili, plus expérimenté, avec plus de combats au compteur. C’est le scénario classique du jeune qui monte contre le gars qui a déjà pas mal voyagé et vu différents styles. L’enjeu est clair : soit Moutassim impose son cardio boxe et son rythme, soit il se fait emmener dans une casse technique où l’expérience parle.

Le troisième combat met en lumière le mi-moyen Nurali Erdogan. Avec une fiche bien fournie, des victoires et des défaites qui racontent une carrière déjà dense, il fait partie de ces boxeurs qui arrivent toujours pour se battre, jamais pour survivre. Face à lui, un adversaire colombien, profil classique des boxeurs d’Amérique latine : agressifs, endurants, difficiles à faire reculer. C’est typiquement le genre d’opposition où la préparation physique et la gestion du travail au corps vont faire la différence.

Enfin, la “fausse” tête d’affiche, c’est Liridon Koxha, poids moyen kosovar basé en Suisse, avec sept victoires pour une seule défaite. Classé dans le top 200 mondial, il représente cette nouvelle génération de boxeurs européens qui naviguent entre plusieurs pays, several salles, mais qui gardent une même ligne : grimper dans les classements mondiaux pour décrocher des opportunités plus grosses. Face à lui, encore un géorgien, Ambrosi Sutidze, un guerrier avec beaucoup de combats, pas une fiche de “star”, mais un vécu énorme sur le ring. Sur ce type de duel, celui qui gagne montre qu’il est prêt pour un step supérieur.

Ces combats ne sont pas alignés au hasard. Ils dessinent une logique : montrer la progression d’un début de carrière, la dureté du milieu de tableau, et la pression quand tu commences à pointer le haut du classement. Et le public, en une soirée, peut voir tout ça se jouer, round après round, transpiration après transpiration.

Soren Defauconpret : le retour d’un invaincu sous pression à Saint-Priest

Au-delà du programme global, ce gala tourne forcément autour d’un nom : Soren Defauconpret5e échéance professionnelle avec un enjeu clair : prouver qu’il n’a rien perdu malgré son absence des rings depuis février 2025. Un an loin de la compétition, dans ce sport, ça peut te faire ou te casser. Tout dépend de ce que tu as fait pendant ce temps.

Un boxeur qui disparaît des radars pendant plusieurs mois, ça fait naître deux discours. Les sceptiques pensent à la rouille, au manque de rythme, au doute qui s’installe. Les observateurs plus patients savent qu’un break peut servir à reconstruire : corriger la garde, renforcer les appuis, bosser le mindset sportif, régler des blessures, adapter la préparation physique. Le 29 janvier, la vérité ne sera pas dans les interviews, elle sera dans les échanges à mi-combat, quand le cardio brûle et que le cerveau doit continuer à lire le jeu.

En face, Giorgi Kankava n’est pas là pour regarder les lumières. Son palmarès (victoires, défaites, nuls) raconte déjà un truc : ce n’est pas un prospect protégé, mais un gars qui sort pour boxer, parfois dans des contextes hostiles, souvent loin de chez lui. Ce profil géorgien, on le voit de plus en plus dans les galas européens : des mecs à la fois durs, accrocheurs, agressifs, qui ne lâchent pas quand ça chauffe. Défendre un zéro dans la colonne des défaites contre ce type d’adversaire, ce n’est jamais une formalité.

Pour un poids moyen comme Soren, chaque combat est une marche d’escalier. Rester longtemps invaincu peut ouvrir des portes : ceintures régionales, ceintures nationales, voire des premiers tests internationaux. Mais ça ne tient debout que si les noms en face ont un vrai sens. C’est là que le travail de matchmaking de Cross Counter pèse : ne pas offrir des combats “clé en main”, mais des tests demandant du mental de boxeur et de la vraie adaptation tactique.

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Le jour J, tout commence avant la première cloche. Il y a déjà la pesée, programmée la veille dans un restaurant de Lyon, où se joue un premier round psychologique : regard dans les yeux, posture, gestion du poids. Ensuite, le rituel d’avant-combat : les bandes serrées par l’entraîneur, les derniers mots, parfois juste un silence chargé. C’est là que la différence entre un simple athlète et un vrai fighter se sent le plus. Le premier pense à gagner. Le second pense à se battre, quoi qu’il arrive pendant les rounds.

Ce retour de Soren à Saint-Priest, devant “les siens”, c’est aussi une épreuve de gestion émotionnelle. Boxer à domicile, ça donne de la force, mais ça rajoute du poids sur les épaules. Tu ne veux pas décevoir, tu entends ton prénom dans le public, tu sais que des proches ont payé leur billet. Pour certains, ça libère. Pour d’autres, ça paralyse. La frontière est fine, et seules la discipline et les heures d’entraînement boxe permettent de rester dans son plan de match quand l’adrénaline déborde.

Quoi qu’il arrive au gong final, ce combat sera un tournant pour Defauconpret. S’il confirme, il se met définitivement sur la carte des middleweights qui comptent en France, voire au-delà. S’il galère, il apprendra. Mais c’est ça, la boxe : tu avances en acceptant de mettre ton invincibilité sur la table. C’est là que se forge un vrai mindset combat, pas dans les discours motivants sur les réseaux.

Ce que le combat de Soren apprend à tout boxeur débutant

Ce duel Defauconpret – Kankava parle aussi à ceux qui démarrent en boxe débutant. Il illustre trois vérités simples :

  • Le rythme de combat, ça se travaille : rester un an sans boxer en compĂ©tition, c’est dur. Soren montre l’importance du sparring rĂ©gulier, du travail tactique et de la simulation de stress Ă  l’entraĂ®nement pour compenser.
  • Un zĂ©ro, ça se mĂ©rite : ĂŞtre invaincu ne veut rien dire si tu n’affrontes que des oppositions faciles. Accepter un adversaire solide venu de l’étranger, c’est accepter de mettre sa fiche en danger pour progresser vraiment.
  • Le public n’est pas une excuse : boxer Ă  domicile doit ĂŞtre un bonus, pas un poids. Le vrai travail se fait loin des lumières, dans les salles vides, quand tu fais du cardio boxe et du sac lourd alors que personne ne regarde.

Pour tous ceux qui s’entraînent dans l’ombre, ce combat rappelle une chose : le jour où tu montes sur le ring, tu récoltes exactement ce que tu as semé. Ni plus, ni moins.

European Boxing Project : un nouveau souffle pour la boxe en région lyonnaise

Derrière la soirée du 29 janvier, il y a une idée plus large : le European Boxing Project. Imaginé par Benoît Gonssolin avec l’équipe Cross Counter, ce projet veut installer une nouvelle façon d’organiser des événements de boxe professionnelle en France et en Europe. L’objectif n’est pas de faire un one-shot brillant, puis de disparaître. L’ambition, c’est de bâtir une série de galas réguliers, avec des cartes cohérentes, qui servent vraiment aux boxeurs comme au public.

Concrètement, ça veut dire quoi ? D’abord, arrêter les combats déséquilibrés, montés juste pour gonfler des palmarès. Ensuite, mettre en avant des boxeurs qui bossent dur, qu’ils viennent d’Angers, du Haut-Rhin, du Kosovo ou de Suisse. Enfin, créer un environnement qui ne soit pas seulement sportif, mais aussi culturel : une soirée où tu te sens dans une vraie “salle” même si tu es dans une salle municipale, avec l’ambiance, les regards, la tension.

Le European Boxing Project veut aussi jouer un rôle dans la progression des carrières. Un boxeur comme Liridon Koxha, déjà classé dans le top 200 mondial, a besoin de combats qui comptent. Pas seulement des victoires, mais des adversaires qui permettent de monter dans les classements, de négocier ensuite des ceintures ou des gros fights. Ce type de projet sert de tremplin : tu gagnes à Saint-Priest, tu augmentes ta crédibilité pour aller boxer plus haut.

Pour la région lyonnaise, ce genre de soirée régulière pourrait changer la donne. On l’a vu dans d’autres villes d’Europe : quand tu donnes un rendez-vous stable aux fans, les salles se remplissent, les jeunes s’inscrivent dans les clubs, les sponsors commencent à s’intéresser à la culture boxe. Le lifestyle boxeur se diffuse : sac de sport, gants, routine d’entraînement boxe, alimentation plus cadrée. La boxe sort du cliché “bagarre de quartier” pour redevenir ce qu’elle est : une école de discipline et persévérance.

Le projet touche aussi au mindset sportif. Voir des combats à ce niveau, avec des boxeurs qui viennent de toute l’Europe, rappelle une vérité : le talent ne suffit jamais. Ceux qui montent sur ces cartes ont tous un point commun : ils ont vécu des moments de doute, de blessures, de galères financières, de déplacements compliqués. Pourtant, ils continuent. C’est exactement ce que beaucoup cherchent dans un média comme Uppercut Training Club : pas du storytelling en carton, mais du réel, brut.

Si ce premier gala de Saint-Priest tient ses promesses, il pourra servir d’exemple pour d’autres villes. Imaginer, à terme, un réseau d’événements interconnectés, où les boxeurs peuvent circuler, où les publics découvrent de nouvelles têtes, où les entraîneurs se parlent. Une sorte de “ligue off” de la boxe européenne, mais profondément ancrée dans le concret : salles, gants, rounds, sang-froid. Rien à voir avec un projet marketing vide. Ici, le seul juge, c’est le ring.

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Dans ce contexte, chaque carte, chaque combat du European Boxing Project devient plus qu’une simple ligne de programme : c’est un pas de plus vers une boxe plus lisible, plus accessible, plus respectueuse de ceux qui mettent leur santé en jeu.

Pourquoi ce type de gala est essentiel pour la nouvelle génération

Pour les jeunes qui se lancent dans la boxe aujourd’hui, ce genre d’événement a une valeur énorme. Ils peuvent :

  • Voir de près ce qu’est un mental de boxeur professionnel : gestion de la pression, Ă©chauffement, attitude dans le coin.
  • Comprendre l’importance de la prĂ©paration physique : un combat sur 6 ou 8 rounds ne se gagne pas avec juste du talent.
  • Observer diffĂ©rents styles : techniciens, cogneurs, boxeurs-mobiles, contreurs.
  • Se projeter : se dire “un jour, ce sera mon tour de monter sous ces lumières”.

Un gala bien construit, ce n’est pas seulement du spectacle, c’est un manuel vivant pour toutes celles et ceux qui rêvent de mettre les gants et de vivre le grind pour de vrai.

Cross Counter, salle Ruya et lifestyle boxeur : l’écosystème qui nourrit le ring

Derrière chaque soirée comme celle du 29 janvier, il y a un écosystème complet : clubs, entraîneurs, salles, partenaires, public. Le Cross Counter de Villeurbanne joue ici un rôle central. Ce n’est pas juste une équipe qui pose son logo sur l’affiche. C’est une structure qui accompagne les boxeurs au quotidien : planning d’entraînement boxe, sparring ciblé, organisation de la préparation, parfois même soutien moral quand ça tangue.

La salle Ruya de Saint-Priest, elle, devient pour une soirée le prolongement de ces gymnases où se forgent les fighters. Quand on parle de lifestyle boxeur, ce n’est pas un hashtag vide. C’est une manière de vivre : se lever en pensant à sa séance, surveiller sa nutrition sportive, adapter ses sorties, respecter son sommeil pour encaisser la charge. Dans les tribunes, beaucoup de spectateurs vivent déjà ce rythme, même sans être pros : amateurs, pratiquants loisirs, coachs, préparateurs.

Le gala ajoute une couche de lien social : tu viens avec ton club, tu encourages un mec que tu as croisé en sparring, tu discutes de technique avec d’autres passionnés. Ça crée une communauté, une vraie. Quand on parle de “culture boxe”, c’est ça : des gens qui se comprennent sans avoir besoin de beaucoup parler, parce qu’ils partagent les mêmes douleurs d’épaule, les mêmes mains gonflées, les mêmes doutes avant un assaut.

Autour de l’événement, la logistique raconte aussi une histoire. Les billets sont proposés à 40 € pour une place standard, et 100 € pour un VIP avec buffet. Ce n’est pas anodin. Le VIP, ce n’est pas juste des petits fours : c’est un moment où les boxeurs, les coachs, les partenaires peuvent échanger, monter des projets, préparer la suite. La boxe vit autant sur le ring que dans ces discussions de bord de table, où se dessinent les prochains combats, les futurs entraînements communs, les collaborations à venir.

Les animations comme le concours de punching machine ne sont pas que du fun. Elles permettent à tout le monde de se confronter, un peu, à ce que ressent un boxeur en touchant la cible. Tu te rends compte que frapper fort, ce n’est pas juste serrer les dents. Il y a la technique, l’ancrage au sol, la coordination. Tu comprends d’un coup pourquoi ceux qui montent sur le ring passent des heures sur le sac, le shadow, la corde à sauter, plutôt que de juste parler de motivation sur les réseaux.

Ce type de soirée renvoie une image claire du mindset combat : on ne devient pas un fighter en une nuit. On se construit avec des routines répétées, des renoncements, des choix quotidiens. Les boxeurs qui seront sur la carte ont tous passé des journées entières à bosser dans des salles à moitié vides avant de mériter ces lumières. Le public le ressent, même sans mettre les mots dessus.

En filigrane, ce gala pose une question à ceux qui seront dans les tribunes : “Tu veux juste regarder, ou tu veux passer de l’autre côté ?”. Pas forcément pour devenir pro, mais pour adopter cette discipline, ce respect, cette façon de te lever le matin avec un plan clair. C’est là que la boxe dépasse le simple cadre du sport et devient un état d’esprit.

Tableau récapitulatif des duels du 29 janvier à Saint-Priest

Combattant A Combattant B Catégorie Profil clé
Soren Defauconpret (France) Giorgi Kankava (Géorgie) Poids moyen Retour d’un invaincu local après une longue absence, opposé à un dur voyageur
Bilel Moutassim (France) Levani Iankoschvili (Géorgie) Super-léger Jeune prospect contre adversaire plus expérimenté, test de rythme et de cardio
Nurali Erdogan (France) Boxeur colombien Mi-moyen Guerre de rythme et de coffre, style européen contre agressivité latino
Liridon Koxha (Kosovo/Suisse) Ambrosi Sutidze (Géorgie) Poids moyen Boxeur classé top 200 mondial face à un guerrier endurant et expérimenté

En une soirée, ce tableau devient vivant : quatre combats, quatre lectures différentes du même langage, celui de la boxe.

OĂą et quand a lieu le gala de boxe Ă  Saint-Priest ?

Le gala se tient le 29 janvier à partir de 19h, à la salle Ruya située 23 rue du Lyonnais à Saint-Priest. La pesée officielle des boxeurs a lieu la veille au soir dans un restaurant de Lyon, en présence du public et des officiels.

Quels sont les principaux combats au programme ?

La soirée propose quatre combats professionnels. Le combat phare met en avant Soren Defauconpret, poids moyen invaincu, opposé au Géorgien Giorgi Kankava. On retrouve aussi le super-léger Bilel Moutassim, le mi-moyen Nurali Erdogan et le poids moyen Liridon Koxha, boxeur kosovar basé en Suisse et classé dans le top 200 mondial.

Comment acheter des billets pour le gala ?

Les billets sont vendus en ligne, avec un tarif standard autour de 40 € et une formule VIP à 100 € incluant un buffet. Les places VIP sont généralement limitées et souvent proches d’être épuisées, il est donc conseillé de réserver en avance.

Ce gala convient-il à un public débutant en boxe ?

Oui. Même si les combats sont professionnels, la soirée est accessible à tous : fans confirmés, pratiquants loisirs, curieux ou débutants. C’est une excellente occasion de découvrir le niveau, le rythme et le mental de vrais boxeurs, tout en profitant d’animations comme la punching machine.

Qu’est-ce que le European Boxing Project ?

Le European Boxing Project est une initiative portée par le Cross Counter et Benoît Gonssolin. Son but est d’organiser des galas de boxe en Europe avec des combats équilibrés, utiles pour la progression des boxeurs et attractifs pour le public. Le gala de Saint-Priest en est la première pierre, avec l’ambition d’installer des rendez-vous réguliers autour de la boxe et du mindset de combattant.

Source: www.leprogres.fr

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