Quatre boxeurs du club de Lannion se préparent à conquérir les championnats de France

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Quatre visages, quatre histoires, une même obsession : décrocher un titre aux championnats de France de boxe anglaise. Au Trégor Boxing de Lannion, la salle résonne de plus qu’un simple bruit de sacs qui claquent. Dawson Adelles, Sami Diguerher, Enzo Poirier et Lenny Derrien ont transformé ce coin des Côtes-d’Armor en véritable camp de préparation. Le club aligne désormais quatre qualifiés dans des catégories différentes, un fait inédit qui fait parler jusque dans les autres salles bretonnes. Ce n’est plus juste un “petit club de province” : c’est une fabrique de combattants bien décidés à bousculer la hiérarchie nationale.

Derrière ces quatre boxeurs, il y a un travail précis et une ligne directrice claire : élever le niveau d’un cran à chaque saison. L’entraîneur, Laurent Guil, et l’équipe autour de lui ont durci la préparation physique, raffiné les techniques de boxe et structuré la progression mentale. Résultat : un champion de Bretagne à plusieurs reprises, un double médaillé national, et des gars qui n’iront pas aux France pour “faire de la figuration”. Ce qui se construit à Lannion dépasse un simple exploit sportif. C’est une culture : rigueur, respect, grind. Tu lis cet article, tu vas sentir la sueur des rounds de sparring, mais aussi le mindset qui se forge dans l’ombre, loin des caméras.

  • Quatre boxeurs de Lannion qualifiĂ©s pour les championnats de France amateurs de boxe anglaise dans des catĂ©gories diffĂ©rentes.
  • Un club en pleine ascension : le TrĂ©gor Boxing s’impose comme rĂ©fĂ©rence bretonne avec un niveau relevĂ© Ă  chaque saison.
  • Un mental de boxeur assumĂ© : discipline, sacrifices, vie organisĂ©e autour de l’entraĂ®nement boxe et du cardio boxe.
  • Objectif clair : ne pas subir les France, mais y imposer le rythme, le style et l’intensitĂ©.
  • Une Ă©cole de vie : ces quatre fighters incarnent le lifestyle boxeur, entre motivation sport, prĂ©paration physique et respect du ring.

Quatre boxeurs de Lannion en route pour les championnats de France : un signal fort pour la boxe bretonne

Quand un club envoie un seul représentant aux championnats de France, on parle déjà de réussite. Quand quatre boxeurs d’un même club valident leur ticket pour les phases finales nationales, là, ça change de dimension. Le Trégor Boxing de Lannion vient de franchir un cap qui compte, autant sportivement que symboliquement. On parle de boxe anglaise amateur, avec tout ce que ça implique : catégories de poids serrées, tableaux relevés, et un niveau qui ne cesse de grimper en France ces dernières années.

Dans ce contexte, voir débarquer Dawson Adelles, Sami Diguerher, Enzo Poirier et Lenny Derrien sur les rings des championnats de France n’a plus rien d’un hasard. Avant d’en arriver là, il y a eu les étapes classiques mais impitoyables : combats de secteur, phases régionales, championnat de Bretagne. Certains ont déjà trusté les podiums bretons plusieurs saisons de suite, d’autres ont explosé plus récemment. Ensemble, ils incarnent une génération qui ne se contente plus d’être “correcte techniquement”. Leur truc, c’est l’engagement total : rythme, pression, mental de boxeur qui refuse de lâcher une reprise.

Le club lui-même a pris un virage. Les anciens du coin se souviennent d’une salle plus modeste, fréquentée par quelques passionnés. Aujourd’hui, la structure s’est professionnalisée sans perdre son âme. Planning d’entraînement clair, séances de préparation physique spécifiques pour la boxe, sparrings calibrés avec des clubs voisins, suivi plus serré de la récupération et de la nutrition du fighter. Sans adopter un jargon pseudo-scientifique, l’équipe a simplement décidé de faire les choses sérieusement : moins de freestyle, plus de méthode.

La qualification de ces quatre Lannionnais en est la conséquence logique. Les dirigeants du club parlent d’une “première historique”, mais au-delà de la fierté, il y a une vraie responsabilité : représenter la région, la Bretagne et la culture boxe d’un territoire souvent oublié des grands médias. Quand ces boxeurs montent sur le ring aux France, ils emportent avec eux tout le Trégor : les potes qui les ont tenus aux pattes d’ours, les gamins du club qui rêvent déjà d’imiter leur parcours, et les anciens qui savent ce que ça coûte de tenir 3 fois 3 minutes à haute intensité.

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Ce qu’il faut retenir, c’est simple : Lannion n’est plus un simple point sur la carte de la boxe. C’est une zone à surveiller. Quatre qualifiés, ce n’est pas un accident, c’est un message. Et ce message, il est clair : “On a monté le niveau. Maintenant, on vient prendre notre place aux France.”

quatre boxeurs talentueux du club de lannion s'entraînent intensivement pour briller aux championnats de france et représenter fièrement leur club.

Qui sont les quatre boxeurs du Trégor Boxing qualifiés aux France ?

Pour comprendre la valeur de cette qualif, il faut regarder de près le profil de chacun. Sami Diguerher, déjà plusieurs fois champion de Bretagne, s’est imposé comme une référence régionale. Boxe propre, technique de frappe précise, gestion du ring intelligente. Son style, c’est la boxe anglaise dans ce qu’elle a de plus classique : un jab qui ouvre la route et des enchaînements propres, sans esbroufe. Il arrive aux France avec de l’expérience et l’intention claire de ne pas revivre certaines frustrations passées.

Dawson Adelles, lui, incarne davantage le boxeur explosif. Pressing, cardio boxe sans relâche, volume de coups impressionnant. C’est le type de fighter qui oblige l’adversaire à se poser des questions très vite : tu acceptes l’échange, ou tu t’épuises à fuir ? Dans les phases régionales, il a déjà montré qu’il savait tenir le rythme, même en fin de troisième reprise. Le travail sur la préparation physique porte ses fruits : gainage solide, appuis stables, capacité à repartir après un échange dur.

Enzo Poirier représente le profil du jeune qui monte. Moins titré que certains, mais une marge de progression énorme. On sent chez lui ce mélange de culot et de respect typique des boxeurs bien éduqués par leur salle : il ne sous-estime personne, mais il n’a peur de personne non plus. Son atout : la lucidité. Il ne part pas au casse-pipe, il observe, il ajuste, il contre. Sur un championnat de France où chaque erreur peut coûter cher, ce type de calme peut faire la différence.

Enfin, Lenny Derrien complète ce quatuor avec un style très travailleur. Pas forcément le plus flamboyant, mais clairement l’un des plus réguliers. Ce genre de profil, les coachs l’adorent : toujours à l’heure, toujours sérieux, toujours prêt à encaisser les consignes. Sa qualification n’est pas une surprise pour ceux qui le voient tous les soirs à la salle. Elle valide le principe central de la boxe amateur : la discipline bat le talent non encadré.

Quatre profils différents, un point commun : une mentalité de grind. C’est cette diversité de styles qui fait la force du Trégor Boxing, et qui pose des problèmes concrets aux adversaires aux France.

Entraînement boxe à Lannion : le plan de bataille pour les championnats de France

Pour se présenter aux France avec une vraie chance, il ne suffit pas de “bien s’entraîner”. Il faut un plan d’attaque précis. À Lannion, les séances ont été repensées autour de trois piliers : technique de boxe, préparation physique spécifique, et gestion du mental sur la durée du championnat. Rien de magique, juste de la structure et de la sueur.

Sur le plan technique, chaque boxeur bosse ses forces, mais surtout ses manques. Pour certains, ça passe par le travail du jab et des déplacements latéraux. Pour d’autres, c’est la défense sous pression, le blocage des crochets, la gestion du corps à corps. Les coachs n’hésitent pas à filmer certaines séquences de sparring pour corriger ensuite dans le calme, hors de l’intensité du ring. Voir ses propres erreurs en vidéo, ça pique l’ego, mais ça fait progresser plus vite qu’un long discours.

Côté physique, fini les footings improvisés sans objectif clair. Le club a mis en place des blocs d’entraînement précis : fractionné typé boxe (par exemple 3 x 3 minutes à haute intensité avec pause courte), travail de corde à sauter pour le jeu de jambes, sessions de renforcement musculaire sans tomber dans la muscu “bodybuilder”. L’idée, c’est de construire un corps qui encaisse les impacts, garde de la vitesse au troisième round et ne s’écroule pas à cause d’un cardio approximatif.

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Le sparring, lui, reste le cœur du jeu. Mais pas n’importe comment. Chaque sparring a un thème : imposer le centre du ring, gérer un adversaire plus grand, travailler uniquement au corps, ou se concentrer sur la réponse après esquive. Les partenaires tournent, les intensités varient, pour éviter le piège de la routine. Se battre toujours contre les mêmes profils, c’est confortable. Mais aux France, les styles s’enchaînent. Le Trégor Boxing l’a compris et prépare ses gars à cette diversité.

Pour donner une vision claire, voici un exemple simplifié de semaine type en phase de préparation :

Jour Contenu principal Objectif clé
Lundi Technique + drills de déplacement Affiner la boxe anglaise, améliorer le jeu de jambes
Mardi Préparation physique + corde + gainage Renforcer le cardio boxe et la ceinture abdominale
Mercredi Sparring à thème (distance, jab, garde) Appliquer la technique en situation réelle
Jeudi Shadow boxing + travail aux pattes d’ours Fluidité, timing, précision de la technique de frappe
Vendredi Sparring plus intense, simulation de combat Tester le mental de boxeur et la gestion du rythme

Ce type d’organisation change tout. Le boxeur n’arrive plus à la salle en mode “on verra bien”. Il sait pourquoi il est là. Il sait ce qu’il doit bosser. Et quand la fatigue mentale commence à lui murmurer d’arrêter, il a ce cadre pour le tenir droit. C’est là que se construit la vraie différence entre celui qui participe aux championnats de France et celui qui y performe réellement.

Les fondamentaux de la préparation physique et mentale

Un championnat de France, ce n’est pas juste un combat isolé. C’est une suite de rendez-vous à haute intensité, en peu de jours, contre des adversaires affûtés. Pour tenir ce rythme, les boxeurs de Lannion travaillent autant le corps que le mental. Les séances incluent des blocs où la fatigue est volontairement poussée, puis suivie de séquences techniques. Objectif : être capable de réfléchir boxe même quand le cœur tape à fond.

Sur le mental, les coachs insistent sur quelques règles simples mais essentielles :

  • Arriver Ă  l’heure et prĂŞt : la discipline commence avant de mettre les gants.
  • Accepter la difficultĂ© : si une sĂ©ance est trop facile, c’est qu’elle ne fait pas progresser.
  • Respecter le partenaire : on ne cherche pas Ă  casser, on cherche Ă  Ă©lever le niveau mutuel.
  • Rester coachable : Ă©couter, corriger, recommencer, mĂŞme quand l’ego pique.

Ces règles bâtissent plus qu’un physique. Elles forgent un mindset sportif qui sert dans la vie de tous les jours. S’organiser, tenir une promesse, finir ce qu’on commence. À Lannion, la boxe n’est pas un simple hobby. C’est un cadre qui remet les idées en place, un repère pour ceux qui veulent canaliser leur énergie plutôt que la subir.

La leçon à retenir de cette section est claire : aux France, on ne verra pas quatre improvisateurs. On verra quatre gars qui ont répété, corrigé, souffert à l’entraînement. Et ça, sur un ring, ça finit toujours par se voir.

Mental de boxeur : comment Lannion forge des fighters prêts pour le très haut niveau

La différence, aux championnats de France, se joue souvent dans la tête. La technique de boxe et le cardio boxe sont essentiels, mais quand les deux combattants savent boxer, c’est le mental de boxeur qui fait basculer le combat. À Lannion, ce mental ne sort pas de citations motivantes sur les murs. Il se construit dans la vraie vie : dans les doutes, les blessures, les remises en question, les entraînements où le corps dit “stop” mais où l’esprit refuse de lâcher.

Les quatre qualifiés ont chacun leur façon de gérer la pression, mais tous ont appris la même base : ne pas se raconter d’histoires. Tu as peur avant un combat ? Normal. Tu doutes après une mauvaise séance ? Normal aussi. Le problème, ce n’est pas la peur. Le problème, c’est ce que tu en fais. À la salle, les coachs encouragent la parole vraie : un boxeur qui n’est pas bien le dit, on ajuste, on recadre. On n’enrobe pas ça avec du “tout va bien” toxique. La sincérité, c’est le début de la solidité.

Une des forces du Trégor Boxing, c’est cette culture collective. Quand un des quatre a un jour sans, les autres sont là. Pas pour le plaindre, mais pour lui rappeler pourquoi il a commencé. Ce soutien-là, c’est de l’or. Il permet de tenir dans les moments où la motivation sport flanche, où la vie perso se mélange au ring. Parce que oui, ces boxeurs ont des études, un job, une famille. Ils ne vivent pas dans une bulle.

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Le travail mental passe aussi par la visualisation des combats. Certains soirs, après la séance, ils prennent deux minutes pour se poser, fermer les yeux et se projeter : l’entrée dans la salle des France, le toucher du tapis sous les chaussures, la sensation du premier jab qui trouve sa cible. Ce n’est pas du mysticisme. C’est de la préparation. Le cerveau, exposé en avance à ce scénario, gère mieux la pression le jour J.

Autre point clé : accepter de perdre des rounds à l’entraînement. Trop de boxeurs veulent “gagner” chaque sparring. Résultat : ils refusent d’essayer des choses nouvelles par peur de se faire toucher. À Lannion, on accepte l’idée que progresser, c’est parfois prendre des coups en testant un nouveau déplacement ou une nouvelle garde. Ce courage-là, face au regard des autres, est au cœur du mindset combat. Sans ça, impossible de surprendre un adversaire aux France.

En résumé, le mental de ces quatre Lannionnais ne s’est pas forgé dans le confort, mais dans l’inconfort organisé. Et c’est exactement ce dont ils auront besoin sur la grande scène nationale.

Discipline, routine et lifestyle boxeur au quotidien

Derrière la performance, il y a un mot qui revient toujours : discipline. Le lifestyle boxeur, ce n’est pas que le short et les gants stylés. C’est une manière de vivre. Réveils réglés, repas pensés pour la performance, soirées raccourcies, et choix assumés. Sortir ou dormir ? Pizza ou repas simple mais utile ? Rester scotché sur le téléphone ou bosser une séance de shadow boxing dans le salon ? Les quatre qualifiés de Lannion ont tranché : la priorité, c’est le ring.

C’est là qu’entre en jeu la fameuse nutrition du fighter. On ne parle pas de peser chaque gramme de riz, mais de comprendre les bases : assez de protéines pour récupérer, des glucides de qualité pour tenir les séances, de l’hydratation suivie. Certains ont déjà fait l’erreur classique : débarquer à la pesée en devant perdre encore un kilo. L’expérience a servi de leçon. Aujourd’hui, le poids est géré bien en amont, avec plus de sérieux.

Ce mode de vie impacte aussi l’entourage. Famille, potes, collègues doivent comprendre que cette période de préparation aux championnats de France n’est pas “une phase de plus”, mais un vrai projet. Quand le cercle respecte ça, tout devient plus fluide. Moins de tensions, plus de soutien. Et quand ça coince, l’exemple partagé dans la salle rappelle une vérité simple : on ne peut pas viser le haut niveau avec une vie 100 % confort.

Ce qui inspire dans ces parcours, c’est cette cohérence entre ce qu’ils disent et ce qu’ils font. Ils ne se proclament pas “future star” sur les réseaux. Ils serrent le protège-dents, ils s’entraînent, ils encaissent, et ils retournent bosser. Le message que ça envoie aux jeunes du club est puissant : la boxe n’est pas un raccourci de vie, c’est un chemin exigeant. Et cette exigence finit par déborder dans les études, le travail, les relations. Beaucoup apprennent à se canaliser grâce à ça.

Le point final de cette partie est simple : à Lannion, le lifestyle boxeur ne s’arrête pas à la sortie du vestiaire. Il continue dans la cuisine, dans la chambre, dans la manière de gérer sa journée. Et c’est exactement ce qui donne aux quatre qualifiés une base solide pour aller se frotter au meilleur de la boxe française.

Pourquoi la qualification de quatre boxeurs de Lannion aux championnats de France est-elle exceptionnelle ?

Parce que pour un club amateur, envoyer quatre reprĂ©sentants aux championnats de France de boxe anglaise dans des catĂ©gories diffĂ©rentes montre un niveau global très Ă©levĂ©. Cela prouve que le travail de fond sur l’entraĂ®nement boxe, la prĂ©paration physique et le mental de boxeur porte ses fruits Ă  l’Ă©chelle de tout le club, pas seulement sur un individu isolĂ©.

Comment s’entraĂ®ner comme les boxeurs de Lannion qui prĂ©parent les France ?

L’idĂ©e n’est pas de copier Ă  l’identique, mais de s’inspirer de leur organisation : 3 Ă  5 sĂ©ances par semaine, avec un mĂ©lange de technique de frappe, cardio boxe, sparring Ă  thème et renforcement. Ajoute une vraie discipline sur les horaires, le sommeil et la nutrition sportive, et tu construis un socle proche de celui des compĂ©titeurs nationaux.

Faut-il déjà être fort pour tenter les championnats de France de boxe amateur ?

Non. Il faut surtout ĂŞtre sĂ©rieux, rĂ©gulier et prĂŞt Ă  encaisser le processus : combats locaux, rĂ©gionaux, ajustements, dĂ©faites parfois. Les boxeurs de Lannion n’ont pas commencĂ© au niveau France. Ils ont construit ce niveau saison après saison, grâce Ă  la discipline, au respect du travail et Ă  un encadrement structurĂ©.

Le mental compte-t-il vraiment plus que la technique en boxe ?

La technique est indispensable, mais Ă  niveau technique proche, c’est le mental de boxeur qui fait la diffĂ©rence. CapacitĂ© Ă  rester lucide sous pression, Ă  Ă©couter le coach pendant la minute de repos, Ă  se relever après un round perdu. Les parcours de Dawson, Sami, Enzo et Lenny montrent que ce mental se travaille autant que le physique.

Comment débuter la boxe dans un club comme celui de Lannion ?

Pour commencer, il suffit de pousser la porte d’une salle et d’accepter de repartir de zĂ©ro. Une tenue simple, la volontĂ© de respecter les règles et d’apprendre, et tu peux rejoindre les cours de boxe dĂ©butant. Petit Ă  petit, tu dĂ©couvriras les bases de la boxe anglaise, puis, si tu accroches, tu pourras t’orienter vers plus de sparring et pourquoi pas la compĂ©tition.

Source: www.ouest-france.fr

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