Le Boxing-Club Lamballais fait un don de 1 685 € à l’association Autisme 22

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Quand un club de boxe décide de transformer un championnat de kick-boxing en coup de main concret pour une cause sensible, ça donne une scène simple mais puissante : un président de club, des bénévoles rincés par l’organisation, une représentante d’association émue et un chèque de 1 685 € posé entre eux. À Lamballe-Armor, le Boxing-Club Lamballais n’a pas juste accueilli le championnat de Bretagne de kick-boxing dans la halle des sports du Liffré. Il a prouvé qu’un club de fighters peut aussi monter sur le ring pour ceux qui ne pourront jamais enfiler les gants. Cette somme, issue des bénéfices de l’événement, part directement vers Autisme 22, une association engagée auprès des personnes autistes et de leurs familles dans les Côtes-d’Armor. Pas de grands discours, pas de com’ clinquante : juste des gants, du bruit, du cœur, et une communauté qui se serre les coudes.

Derrière ce chèque, il y a une organisation millimétrée et une vraie mentalité de salle. Le club, fort d’environ 196 adhérents, s’appuie sur une équipe de six coachs et une quinzaine d’années d’histoire pour encaisser la charge : accueillir plus de 300 combattants pendant un week-end entier, gérer les poids, les plannings, la sécurité, la buvette, et garder du respect sur et autour du ring. Une quarantaine de bénévoles se sont mobilisés pour que tout tourne, des tables de pointage au nettoyage final. Le deal était clair dès le départ : les recettes de la buvette et les bénéfices de la manifestation iraient à Autisme 22. Résultat : un championnat réussi, une halle pleine de bruit et de fair-play, et un geste financier qui pèse plus qu’un simple chiffre sur un papier. Cette histoire rappelle une chose simple : la boxe anglaise, le kick-boxing, le pied-poing… peu importe la discipline, quand il y a un vrai mental de boxeur derrière, ça déborde du ring.

  • Un chèque de 1 685 € remis par le Boxing-Club Lamballais Ă  l’association Autisme 22, issu des bĂ©nĂ©fices d’un championnat de Bretagne de kick-boxing.
  • Un club structuré : environ 196 adhĂ©rents, 6 coachs, 15 ans d’existence et une quarantaine de bĂ©nĂ©voles mobilisĂ©s pour l’évĂ©nement.
  • Un Ă©vĂ©nement massif : plus de 300 combattants attendus dans la halle des sports du LiffrĂ© Ă  Lamballe-Armor.
  • Un engagement concret : les bĂ©nĂ©fices de la buvette et de l’organisation reversĂ©s Ă  Autisme 22, active dans les CĂ´tes-d’Armor.
  • Un message fort : la boxe comme Ă©cole de vie, de solidaritĂ© et de discipline, bien au-delĂ  du simple entraĂ®nement physique.

Le Boxing-Club Lamballais, une salle de boxe qui frappe pour la bonne cause

Le Boxing-Club Lamballais, installé à Lamballe-Armor, n’est pas juste une salle où l’on vient transpirer deux soirs par semaine. Avec près de 196 licenciés, des cours encadrés par six coachs et une quinzaine d’années d’existence, le club s’est forgé une vraie réputation dans les Côtes-d’Armor. On y retrouve des ados, des adultes, des compétiteurs, des gens venus pour le cardio, des débutants qui n’ont jamais mis les pieds dans une salle. Le point commun ? Tous viennent chercher la même chose : un lifestyle de boxeur fait de respect, de discipline et d’envie de progresser.

Porté par son président, Jérémie Fernandez, le club ne se contente pas de proposer un « entraînement complet qui allie cardio, technique de boxe et fun », comme on peut le lire sur leurs communications. Il revendique une identité très claire : une salle ouverte, accessible, avec des séances d’essai gratuites et des créneaux pour tous niveaux, du cours compétiteur ado au loisir du mercredi en fin d’après-midi. Un club comme ça, ça devient vite un point de repère dans la ville. Les gamins y trouvent un cadre, les adultes y vident la tête après le boulot, les compétiteurs y construisent leur préparation physique et leur cardio boxe.

Quand un club pareil décide de se mettre en mode organisation d’événement, ça change tout. La halle des sports du Liffré, à Lamballe-Armor, s’est retrouvée transformée en arène de kick-boxing pour le championnat de Bretagne. Tatamis, ring, zones d’échauffement, buvette, accueil du public : tout a été pensé pour que les plus de 300 combattants attendus puissent monter au combat dans de bonnes conditions. Ce n’est pas une fédération anonyme qui a porté ça, mais bien un club local, avec des bénévoles qui, la veille encore, étaient peut-être en train de bosser leur shadow boxing sur le même sol.

La décision de reverser les bénéfices à Autisme 22 vient renforcer ce lien entre boxe et engagement. Là où certains événements sportifs s’arrêtent à la compétition, le Boxing-Club Lamballais a choisi une autre voie : utiliser l’énergie de la salle pour soutenir un combat différent, celui des familles touchées par l’autisme. Le chèque de 1 685 € n’est pas sorti d’un chapeau : il représente des heures de préparation, de communication, de montage et démontage, de services à la buvette. En clair, de la sueur et du temps offerts.

Dans une époque où le mot « solidarité » est parfois balancé sans substance, ce type de geste redonne du poids aux actions concrètes. On est loin du coup marketing. On est dans un truc simple : tu viens voir du kick-boxing, tu profites du spectacle, tu prends un sandwich, un café, et au final, une partie de ce que tu as dépensé part directement aider des familles locales. C’est de la motivation sport version réelle : le club se bat sur le ring et hors du ring. L’idée clé, ici, tient en une phrase : quand une salle vit vraiment, elle déborde forcément sur la ville.

le boxing-club lamballais soutient l'association autisme 22 avec un don de 1 685 €, renforçant leur engagement solidaire envers la cause de l'autisme.

Un championnat de Bretagne de kick-boxing transformé en levier solidaire

Le cœur de cette histoire, c’est un championnat de Bretagne de kick-boxing qui ne s’est pas limité aux scores et aux ceintures. Pendant deux jours, la halle des sports du Liffré a vibré au rythme des low kicks, des enchaînements pieds-poings et des cris des coachs. Plus de 300 combattants se sont succédé sur l’aire de combat, venus de tout le territoire breton pour se tester, progresser, valider des mois d’entraînement boxe intensif. Pour chaque coin du ring, il y avait une équipe derrière, un club, des parents, des potes. L’ambiance : tendue mais respectueuse, comme toujours quand la culture boxe est bien tenue.

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Le Boxing-Club Lamballais a géré la logistique comme un vrai camp d’entraînement : préparation en amont, planification des horaires de passage, accueil des délégations, installation du matos, gestion de la sécurité. Une quarantaine de bénévoles ont répondu présent. Certains tenaient la buvette, d’autres s’occupaient des tables de marque, d’autres encore guidaient les combattants vers leurs surfaces de combat. Le club a montré qu’au-delà de la technique de frappe, il maîtrisait aussi l’art de l’organisation collective, ce truc où chacun connaît son poste et ne lâche rien jusqu’au dernier combat.

Ce championnat, officiellement sportif, a été pensé comme un tremplin. Le club avait annoncé dès le départ que les bénéfices de la buvette et de l’événement seraient reversés à Autisme 22. Ça change la donne. Chaque boisson servie, chaque encas vendu, chaque entrée payée, ça n’était plus seulement pour équilibrer un budget. C’était pour gonfler un futur chèque. Les bénévoles le savaient, les coachs aussi. Résultat : ça bosse plus fort, ça râle moins, ça garde le sourire même quand la file d’attente à la buvette commence à s’allonger.

Ce genre d’événement montre aussi le vrai visage du mindset sportif : se dépasser pour un objectif qui dépasse sa propre personne. Les combattants montent sur le ring pour gagner des points, mais l’ambiance générale, elle, est tournée vers quelque chose de plus grand. Le public ne vient pas seulement « consommer » un spectacle. Il devient partie prenante d’un geste solidaire. Au final, les 1 685 € remis à Autisme 22 symbolisent ce mélange rare : intensité du combat, chaleur humaine des tribunes et générosité discrète derrière le comptoir.

Ce qui est frappant, c’est que tout ça se fait sans se prendre pour des héros. Le club ne joue pas la carte du sauveur. Il agit comme un fighter sérieux : il annonce, il prépare, il exécute, il remet le chèque et il retourne à l’entraînement boxe dès le lendemain. La vraie performance, ici, ce n’est pas seulement le niveau des combattants sur les tatamis, c’est la capacité à transformer un rendez-vous sportif en levier pour une cause locale. En clair : un club de boxe peut être un moteur social quand il en a la volonté. Insight à garder en tête : un événement bien organisé peut frapper bien plus loin que la zone de combat.

Organisation, mental de boxeur et travail d’équipe en coulisses

Ce qui ne se voit pas sur les photos officielles, c’est le grind en amont. Pour sortir un championnat de ce niveau, il faut des semaines de préparation, des réunions tardives, des créneaux d’entraînement parfois décalés pour laisser de la place au matos et à la logistique. Le mental de boxeur, ici, ne se joue pas que sur le ring. Il se retrouve chez celui qui recommence un planning pour la troisième fois parce qu’un club a changé d’effectif au dernier moment, chez celle qui gère les stocks de la buvette pour éviter la rupture en plein rush, chez les coachs qui enchaînent padwork et micro de speaker.

C’est exactement la même logique que dans un camp d’entraînement boxe anglaise avant un gros combat. On pose un objectif – ici, réussir un championnat et dégager un bénéfice pour Autisme 22 – puis on déroule : plan d’action, répartition des rôles, ajustements en direct. Le jour J, tout le monde arrive rincé mais focus. Chacun fait sa part, accepte la fatigue, encaisse un imprévu, puis repart bosser. C’est cette culture du « tu te plains après, là tu fais le boulot » qui fait la différence entre un petit gala approximatif et un vrai rendez-vous régional maîtrisé.

Dans beaucoup de clubs, on parle de discipline et de persévérance aux jeunes. Là, le Boxing-Club Lamballais a donné un exemple concret. Les ados ont vu leurs coachs mettre les mains dans le cambouis, les bénévoles tenir debout tout le week-end, les dirigeants rester jusqu’au bout de la nuit pour démonter. Ça, c’est de la pédagogie réelle. Tu veux apprendre à un futur fighter ce qu’est le respect du travail ? Montre-lui un événement comme celui-là, de l’intérieur. Dernier point clé : quand un club applique son mental de boxeur à l’organisation, il montre qu’il sait frapper fort, même loin des gants.

Ce type de contenu vidéo permet d’illustrer l’ambiance d’un championnat régional et de donner encore plus de visibilité à l’engagement du club et des bénévoles.

Autisme 22 : quand la boxe soutient un autre combat

Parler d’Autisme 22, c’est sortir du ring et mettre un focus sur un autre type de combat, moins visible mais tout aussi intense. Cette association agit dans les Côtes-d’Armor pour accompagner les personnes autistes et leurs familles. Au quotidien, c’est de l’écoute, de l’orientation, de l’aide pour naviguer dans les démarches administratives, des projets de loisirs adaptés, des temps d’échange entre parents. Rien de spectaculaire, mais tout ce qu’il faut pour qu’une famille se sente moins seule face à un diagnostic lourd.

Dans ce contexte, un chèque de 1 685 € a une vraie portée. Ce n’est pas un montant symbolique posé pour la photo : c’est du concret. Cette somme peut financer des ateliers spécialisés, du matériel, des sorties encadrées ou encore une partie des frais liés à des formations. À l’échelle d’une association de terrain, chaque euro compte. Quand il vient d’un club de boxe, il porte aussi un message : les fighters n’ignorent pas les combats invisibles.

On pourrait se demander ce que la boxe et l’autisme ont à voir ensemble. En apparence, pas grand-chose. Et pourtant, quand on creuse, on retrouve les mêmes mots : patience, adaptation, résilience. Dans une salle, un coach ajuste en permanence l’entraînement boxe à son élève : certains ont besoin de répéter dix fois un direct du bras avant de le sentir juste, d’autres encaissent mal la pression du sparring et progressent via le shadow. Avec les personnes autistes, les accompagnants font pareil : ils adaptent, testent, réajustent. Jamais de recette magique, tout se fait au cas par cas.

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Cette rencontre entre un club de kick-boxing et une association comme Autisme 22 permet aussi de casser des clichés. Non, la boxe n’est pas un sport de brutes. C’est une école de contrôle, de gestion des émotions, de respect strict des règles. Et non, l’autisme ne doit pas être réduit à une caricature. Derrière ce mot, il y a des univers complexes, des sensibilités différentes, des forces parfois insoupçonnées. Que l’argent d’un événement de sport de combat aille soutenir ces familles-là, ça raconte une chose simple : dans une même ville, tout le monde ne mène pas le même combat, mais tout le monde peut se tendre la main.

L’impact ne se limite pas au montant. Pour les adhérents du club, surtout les plus jeunes, voir ce chèque partir vers Autisme 22 ouvre une porte : celle de la conscience sociale. Ils comprennent que leur sparring, leur grind à l’entraînement, leur présence comme bénévoles ne servent pas qu’à leur progression perso. Ils font partie d’une chaîne plus large. Pour Autisme 22, recevoir un soutien de ce type est aussi une reconnaissance publique. Ça fait parler de l’association, ça lui donne une place dans le paysage local, ça ouvre des possibilités de nouveaux partenariats. L’idée forte : quand un club de boxe choisit sa cause, il la met sous les projecteurs à sa façon, avec ses armes.

Quand la salle devient un relais de sensibilisation

Un autre point clé dans cette histoire, c’est le rôle de vecteur joué par le club. Pendant tout le week-end de championnat, les affiches et annonces mentionnent Autisme 22. Les spectateurs, souvent venus pour voir un ami combattre ou pour profiter du spectacle, découvrent au passage l’existence de l’association. Certains prennent un flyer, d’autres vont poser des questions à la représentante présente lors de la remise du chèque. Sans avoir organisé une grande campagne, le club a déclenché un mouvement discret mais puissant : faire connaître une structure associative à un public qui ne la croise pas d’habitude.

Cette sensibilisation passe aussi par les discussions dans le vestiaire, à la pause, en fin de journée. On entend des phrases du style : « C’est pour une asso d’autisme, non ? » ou « Ma cousine est concernée, je vais en parler à mes parents ». C’est là qu’on voit que la culture boxe peut devenir un vecteur d’information. Une salle de sport, surtout quand elle est bien ancrée dans sa ville, a plus de poids qu’un simple panneau d’affichage. Ce qui se dit au club circule vite : sur les réseaux, au lycée, au boulot.

La morale de cette partie est simple : en soutenant Autisme 22, le Boxing-Club Lamballais ne s’est pas contenté d’écrire un chèque. Il a prêté sa voix, ses murs, ses événements à une cause qui en avait besoin. Quand la boxe sert de mégaphone pour les combats silencieux, tout le monde y gagne.

Des contenus vidéo sur le lien entre sport de combat et inclusion peuvent inspirer d’autres clubs à monter des projets adaptés ou solidaires.

Boxe, mental de combattant et solidarité : ce que ce don raconte vraiment

À première vue, on pourrait se dire : « Ok, un club local organise un championnat, fait un don, story sympa, fin de l’histoire. » Mais si on regarde avec un œil de fighter, ce qui s’est passé à Lamballe-Armor raconte beaucoup de choses sur le mental de boxeur appliqué à la vraie vie. Dans une salle, on répète toujours la même musique : discipline, grind, respect. Ce don à Autisme 22, c’est juste la version concrète de ces mots. Le club a accepté de bosser plus, de prendre du temps, de gérer du stress, non pas pour gagner un titre, mais pour aider quelqu’un d’autre à mieux encaisser les coups de la vie.

La motivatio n sport, la vraie, ce n’est pas seulement vouloir un meilleur cardio boxe ou un crochet du gauche plus propre. C’est utiliser ce mental pour servir quelque chose de plus large. Organiser un championnat régional en mettant une association au centre, c’est une façon de dire aux adhérents : « Ce qu’on construit ici, ça dépasse votre simple niveau technique. » C’est un rappel que la boxe est une école de vie, pas juste un défouloir.

Il y a aussi un point clé sur l’image du lifestyle boxeur. On voit souvent la boxe à travers des filtres caricaturaux : violence, agressivité, clivage. Un club qui reverse ses bénéfices à Autisme 22 renverse le scénario. Les fighters deviennent des soutiens, les bénévoles deviennent des passeurs, les combats sur le ring financent un combat hors du ring. Pour les jeunes de la salle, c’est une leçon puissante. Ils apprennent qu’on peut être intense en sparring, mais tendre une main en dehors. Qu’on peut frapper fort sans perdre sa capacité à être humain.

Pour bien comprendre ce que ce genre de geste véhicule comme valeurs, on peut le comparer à un entraînement typique. Quand un débutant arrive, il ne sait pas tenir une garde, son cardio explose au bout de deux rounds de sac. Avec du temps, de la préparation physique, des drills, il progresse. Là, c’est pareil. Un club ne devient pas « solidaire » du jour au lendemain. Il commence par une petite collecte, un gala caritatif, une action comme ce don à Autisme 22. Puis il apprend, il ajuste, il recommence. Au fil du temps, la « solidarité » devient une habitude de salle, comme le shadow en échauffement ou le travail de défense en fin de séance.

Message à retenir : la boxe n’est pas uniquement un sport où l’on met les gants pour se tester. C’est aussi un outil pour apprendre à ne pas détourner le regard quand d’autres galèrent. Un club qui reverse 1 685 € ne prétend pas sauver le monde. Il montre juste une direction : celle d’une communauté qui ne laisse pas ses valeurs au vestiaire.

Quand l’engagement social renforce aussi le club

Un détail souvent oublié : ces actions solidaires, si elles sont sincères, renforcent aussi l’âme du club. Les adhérents sont fiers d’appartenir à une structure qui ne pense pas qu’aux résultats sportifs. Les parents sont plus enclins à inscrire leurs enfants dans une salle où on parle de respect et d’engagement, pas seulement de puissance de frappe. Les partenaires locaux voient qu’ils ne sponsorisent pas qu’une succession de combats, mais un vrai projet de territoire.

À moyen terme, ce type de démarche booste même la motivation à l’entraînement boxe. Quand tu sais que ta salle est capable de se mobiliser pour une cause, tu as moins envie de zapper la séance juste parce que t’es fatigué. Tu sens que tu fais partie d’un truc plus grand. Ton mindset sportif change de dimension. Tu ne t’entraînes plus seulement pour toi, mais aussi pour ce que tu représentes quand tu montes sur le ring avec le nom du club sur le short.

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Conclusion de cette partie : la solidarité n’affaiblit pas l’exigence sportive, elle la renforce. Un club qui sait donner est un club qui sait aussi se dépasser.

Comment un club de boxe peut, lui aussi, lancer son projet solidaire

L’histoire du Boxing-Club Lamballais peut servir de plan d’action à d’autres salles qui veulent, elles aussi, passer à l’étape supérieure. Tu tiens un club de boxe débutant ou une structure plus avancée ? Tu peux t’en inspirer sans copier-coller. L’idée n’est pas de faire exactement le même championnat, mais de prendre le même réflexe : lier un événement à une cause. Pour ça, il faut un peu de courage, un peu d’organisation, et beaucoup de sincérité.

Première étape : choisir la cause. Le club de Lamballe-Armor a choisi Autisme 22, une association locale. C’est un bon repère : privilégier la proximité. Une structure de ton département, que tes adhérents peuvent identifier facilement. Ça peut être lié au handicap, à l’insertion, au soutien scolaire, peu importe, du moment que c’est cohérent avec les valeurs que tu défends dans ta salle. Ensuite vient le format : un gala, un open de sparring, un stage technique, une journée portes ouvertes. Le championnat de Bretagne, c’est du lourd, mais tu peux démarrer plus modeste.

Une fois l’idée posée, tu appliques ton mindset de combattant à l’organisation : tu découpes la préparation comme un camp avant un combat.

  • Planifier : date, lieu, budget, objectifs financiers et humains.
  • Mobiliser : coachs, adhĂ©rents, parents, amis, chacun avec un rĂ´le clair.
  • Communiquer : rĂ©seaux sociaux, affiches en salle, bouche-Ă -oreille local.
  • ExĂ©cuter : rester calme le jour J, gĂ©rer les imprĂ©vus, garder le sourire.
  • Transmettre : remettre le don, valoriser la cause, remercier tous les participants.

Pour donner des repères concrets, voici un tableau récapitulatif inspiré de l’expérience du Boxing-Club Lamballais.

Élément clé Exemple Lamballe Ce que peut faire ton club
Type d’événement Championnat de Bretagne de kick-boxing Gala amateur, stage technique, journée sparring
Cause soutenue Association Autisme 22, aide aux personnes autistes Association locale (handicap, jeunesse, précarité, etc.)
Ressources humaines Environ 40 bénévoles mobilisés Mobiliser adhérents, familles, amis motivés
Ressources financières Bénéfices de la buvette et de l’événement (1 685 €) Entrées, buvette, tombola, ventes de t-shirts
Impact club Visibilité, cohésion, fierté des membres Renforcer l’identité du club et l’engagement des adhérents

Tu remarqueras une chose : rien dans cette démarche n’est réservé aux « grands clubs ». Ce qui compte, ce n’est pas la taille de l’événement, c’est la clarté de l’intention. Tu peux lever 300 €, 800 €, 1 500 €, peu importe. L’essentiel, c’est de poser un geste. De montrer à ta communauté que la discipline qu’elle travaille en salle peut aussi servir dehors.

Dernier point : n’oublie pas de documenter ton projet. Photos, petites vidéos, retours des bénévoles, témoignage de l’association aidée. Pas pour faire genre, mais pour inspirer d’autres clubs, donner envie à tes adhérents de recommencer et montrer que le sport de combat peut être un moteur positif. C’est comme en techniques de boxe : tu filmes un enchaînement, tu analyses, tu corriges, tu re-testes. Là, c’est pareil, mais avec une action solidaire. Insight final de cette section : le jour où tu relies tes gants à une cause réelle, ta salle passe un cap.

Ce que cette histoire donne envie de faire Ă  chaque lecteur

Ce qui s’est passé à Lamballe-Armor ne concerne pas que les habitants des Côtes-d’Armor. Si tu lis ces lignes, que tu sois boxeur, coach, parent, entrepreneur ou juste curieux de lifestyle boxeur, cette histoire t’envoie un message simple : tu peux agir. Pas besoin d’attendre une grande fédé, une marque ou une institution. Un club motivé, un peu d’organisation, une cause claire et c’est parti. La boxe, c’est le sport parfait pour ça : elle crée une communauté soudée, elle forge un mental solide, elle attire des gens qui savent déjà ce que « bosser dur » veut dire.

Tu peux commencer petit. Tu peux proposer à ta salle de reverser une partie des inscriptions d’un stage. Tu peux lancer une collecte de matériel de sport pour une structure d’insertion. Tu peux organiser une séance spéciale dont les fonds iront à une asso locale. L’important, c’est de passer de la parole à l’action. De sortir du discours « la boxe, c’est une école de vie » pour le prouver, concrètement. Le Boxing-Club Lamballais l’a fait avec 1 685 € pour Autisme 22. À toi de voir quelle sera ta version.

Et si tu n’es pas en club, tu peux quand même t’inspirer du mindset sportif qui transpire de cette histoire. Dans ta vie perso, ton boulot, tes projets, tu peux appliquer la même logique : choisir un combat qui compte, poser un plan d’action, t’entourer d’une petite équipe et avancer pas après pas. Comme à l’entraînement boxe : tu travailles ton jab, encore et encore, jusqu’à ce qu’il devienne naturel. La solidarité, c’est pareil. Ça commence par un geste, puis un autre, jusqu’à devenir un réflexe.

Alors oui, on peut retenir le chiffre, le nom du club, celui de l’association. Mais la vraie question à se poser en refermant cette page, c’est : qu’est-ce que toi, tu vas mettre en place ? Parce qu’au final, la seule chose qui distingue un spectateur d’un combattant, c’est le moment où il décide de monter sur le ring.

Qui est à l’origine du don de 1 685 € à Autisme 22 ?

Le don de 1 685 € a été réalisé par le Boxing-Club Lamballais, un club de boxe et de kick-boxing basé à Lamballe-Armor. Cette somme correspond aux bénéfices dégagés lors de l’organisation du championnat de Bretagne de kick-boxing, accueilli dans la halle des sports du Liffré, avec l’appui de nombreux bénévoles et coachs du club.

D’où provient concrètement l’argent reversé à l’association Autisme 22 ?

L’argent provient principalement des bénéfices de l’événement sportif : recettes de la buvette, entrées et organisation globale du championnat de Bretagne de kick-boxing. Une fois les frais couverts, le solde a été reversé à Autisme 22 sous forme de chèque, conformément à l’engagement annoncé par le club en amont de la manifestation.

Quel est le rôle d’Autisme 22 dans les Côtes-d’Armor ?

Autisme 22 est une association qui accompagne les personnes autistes et leurs familles dans les Côtes-d’Armor. Elle propose écoute, information, soutien dans les démarches, actions de sensibilisation et parfois des projets de loisirs, de sorties ou d’ateliers adaptés. Le don du Boxing-Club Lamballais contribue à financer ce type d’actions concrètes sur le terrain.

Comment un autre club de boxe peut-il monter une action solidaire similaire ?

Un autre club peut s’inspirer de cette initiative en choisissant une association locale à soutenir, puis en liant un événement sportif à cette cause : gala, stage, journée portes ouvertes, tournoi interne. L’essentiel est de planifier l’organisation, de mobiliser bénévoles et adhérents, de communiquer clairement sur la destination des bénéfices, puis de remettre le don de façon transparente et respectueuse. Même un montant modeste peut avoir un impact réel.

Les actions solidaires nuisent-elles à la performance sportive d’un club de boxe ?

Non, au contraire. Lorsqu’elles sont bien organisées, ces actions renforcent la cohésion, la fierté d’appartenance et la motivation des adhérents. Elles n’empêchent pas le travail technique, le sparring ou la préparation physique, mais donnent du sens supplémentaire à l’entraînement. L’exemple du Boxing-Club Lamballais montre qu’on peut gérer un gros événement, rester performant sur le plan sportif et soutenir une cause sociale dans le même mouvement.

Source: www.ouest-france.fr

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