Fonsorbes : 7 médailles remportées par les champions de la boxe

Résumer avec l'IA :

À Fonsorbes, la boxe n’est pas juste un sport, c’est un terrain d’éducation. Quand une bande de jeunes de 8 à 15 ans débarque au championnat d’Occitanie en kicklight, en plein mois de décembre, et repart avec 7 médailles, ça raconte quelque chose. Ça parle de gants serrés, de réveils tôt, de trajets en voiture avec les parents, de stress avant le premier gong. Ça parle aussi d’une salle qui tourne, d’un coach qui tient la ligne, et d’une ville qui commence à faire son trou dans la carte de la boxe en région Occitanie. Les noms d’Alaya Perpète, Anna D’Andréa, Lola Duffaut, Hélèna Dupont, Naïla Amri, Lou-Syanah De Sousa et Lorenzo Burchi résonnent déjà comme ceux d’une génération qui n’a pas peur de monter sur le ring.

Autour d’eux, il y a aussi ceux qui n’ont pas ramené de métal, mais qui ont ramassé des leçons : Sloan Perpète, Ylian Senat et Basil Pawelczyk. Eux aussi ont encaissé, douté et appris. Sur deux jours de combats, à Sète, avec une compétition calée en fin d’année, juste avant les fêtes, la fatigue aurait pu les plomber. Au contraire, la team a répondu présent, les parents ont suivi, et la salle de Fonsorbes a montré qu’elle ne vient plus “juste pour participer”. Maintenant, elle vient pour jouer les podiums, préparer les prochains championnats K1 à Saint-Lys, et poser un standard : travail, respect, discipline. Si tu cherches un exemple concret de mental de boxeur, tu l’as sous les yeux.

  • 7 mĂ©dailles remportĂ©es par les jeunes du boxing club de Fonsorbes lors du championnat d’Occitanie en kicklight.
  • Une Ă©quipe de 10 combattants âgĂ©s de 8 Ă  15 ans, tous engagĂ©s dans la compĂ©tition.
  • Deux titres en or, une mĂ©daille d’argent et quatre en bronze pour la team.
  • Un coach, Yannick Tamas, qui mise sur la discipline, le mental et le collectif plus que sur la starification.
  • Prochain gros rendez-vous : les championnats K1 style et K1 style light Ă  Saint-Lys, avec cinq combattants fonsorbais engagĂ©s.
  • Un exemple concret de lifestyle boxeur chez les jeunes : entraĂ®nement rĂ©gulier, cardio boxe, apprentissage du respect et de la rigueur.

Fonsorbes et la boxe : un club de quartier qui ramène 7 médailles et impose son style

La phrase qui met tout le monde d’accord : Fonsorbes : 7 médailles remportées par les champions de la boxe. Derrière ce titre, il y a une réalité très simple : un club de ville moyenne, une salle qui sent la sueur, et des gosses qui préfèrent enfiler des protège-dents plutôt que scroller toute la journée. La team Tamas a débarqué au championnat d’Occitanie en kicklight poussin/cadet avec dix engagés. Elle est repartie avec sept médaillés. Ce genre de ratio, dans une compétition régionale relevée, ça attire les regards. Ça montre qu’il y a une vraie culture d’entraînement boxe dans cette salle, une façon de préparer les combats qui ne laisse pas grand-chose au hasard.

À Sète, ces 20 et 21 décembre, l’ambiance était tout sauf touristique. Des clubs venus de toute la région, des catégories jeunes mais déjà bien armées techniquement, des enchaînements pieds-poings sérieux, et un niveau de cardio boxe qui ne pardonne pas aux distraits. Les Fonsorbais n’ont pas débarqué là par hasard. Depuis des mois, la routine est calée : déplacements, garde haute, gestion de la distance, travail au sac, shadow boxing, répétition de combinaisons simples mais propres. Le but : que, le jour J, le corps réagisse avant même que le cerveau ne commence à paniquer.

Ce qui marque aussi, c’est la variété des profils. Poussins, benjamins, minimes… Filles et garçons, chacun avec sa façon de bouger, son style, son tempérament. Certains sont explosifs, d’autres plus tactiques. Mais tous ont ce point commun : la volonté de ne pas lâcher. C’est là que le mindset sportif prend le relais. Tu peux avoir la meilleure technique de frappe du monde, si tu craques mentalement à la première accélération, tu sors du tournoi. À Fonsorbes, la boxe est utilisée comme une école de discipline : respect des horaires, respect du coach, respect de l’adversaire. C’est ce cadre qui transforme une simple section de loisir en fabrique à médailles.

Dans la région, Fonsorbes commence à ressembler à ces clubs dont on se méfie gentiment lors des tirages : on sait que leurs boxeurs viennent pour “jouer la gagne”, même jeunes. Le club accumule déjà des titres en full-contact, en kick boxing, en K1, avec des références comme Alexandre Jeffy, sacré champion de France et d’Europe. Les résultats des plus petits s’inscrivent dans cette continuité : ce n’est pas un coup de chance, c’est la suite logique d’un travail régulier. Pour les autres clubs, ça sert de rappel : dans la boxe anglaise, le kick ou le K1, les “petites salles” peuvent vite devenir des grosses écuries si la mentalité est bonne.

  Boxe : Georges Ory, l'Angevin, forfait Ă  la dernière minute, son retour sur le ring annulĂ©

En résumé, Fonsorbes n’essaie pas de faire rêver, le club essaie de faire bosser. Et le tableau des médailles prouve que ça paie. Quand une structure locale commence à accumuler les podiums, ce n’est plus juste une salle : c’est un repère de fighters. C’est ce genre de point d’ancrage dont chaque ville a besoin si elle veut proposer autre chose qu’un simple sport “occupationnel”.

fonsorbes célèbre ses champions de la boxe avec 7 médailles remportées lors des récents compétitions, mettant en lumière le talent et la détermination locale.

Les 7 médailles de Fonsorbes : qui a frappé et comment ?

Parler de médailles sans citer les noms, c’est manquer le respect au travail fourni. Voici comment se répartit la moisson du week-end : deux titres en or pour Alaya Perpète (8 ans) et Anna D’Andréa (13 ans), une médaille d’argent pour Lola Duffaut (12 ans), et quatre bronzes pour Hélèna Dupont (14 ans), Naïla Amri (10 ans), Lou-Syanah De Sousa (12 ans) et Lorenzo Burchi (12 ans). Chacun a dû enchaîner plusieurs combats, gérer la pression des éliminations directes et adapter sa boxe à des adversaires parfois plus grands, plus rapides, ou plus expérimentés.

Pour visualiser le bilan, rien de mieux qu’un tableau clair. Derrière chaque ligne, il y a des semaines d’entraînement boxe, de répétitions de techniques de boxe, de cardio, de réglages alimentaires. C’est ce genre de détail que le grand public oublie vite, mais que chaque boxeur, lui, garde en tête quand il sent le poids de la médaille autour du cou.

Combattant Âge Catégorie Résultat
Alaya Perpète 8 ans Kicklight poussin Or
Anna D’Andréa 13 ans Kicklight cadet Or
Lola Duffaut 12 ans Kicklight cadet Argent
Hélèna Dupont 14 ans Kicklight cadet Bronze
NaĂŻla Amri 10 ans Kicklight poussin Bronze
Lou-Syanah De Sousa 12 ans Kicklight cadet Bronze
Lorenzo Burchi 12 ans Kicklight cadet Bronze

Ce tableau, c’est la carte de visite du club pour les prochains mois. Quand les organisateurs regardent les engagements pour les championnats K1 à Saint-Lys, ils savent que les jeunes de Fonsorbes ne viennent pas pour faire de la figuration. Pour toi qui lis ça, chaque nom peut servir d’exemple : âge différent, gabarits variés, mais la même vérité derrière tout ça. Celui qui monte sur le podium, c’est celui qui a accepté de bosser quand les autres cherchaient des excuses.

Dans la tĂŞte des jeunes champions de Fonsorbes : forger un vrai mental de boxeur

La performance technique, c’est visible. Le mental de boxeur, lui, ne se voit pas sur une simple feuille de résultats. Pourtant, sans lui, aucune médaille ne tombe. Ce qui distingue ces jeunes Fonsorbais, ce n’est pas un “talent magique”, c’est un état d’esprit forgé à la salle. Gérer un championnat programmé juste avant les fêtes, c’est accepter de garder une hygiène de vie correcte quand tout autour invite au relâchement. C’est continuer les séances de préparation physique alors que les copains pensent déjà aux vacances. C’est là que le mindset se construit : dans ces petits choix quotidiens qui, mis bout à bout, créent un avantage le jour du combat.

Le coach, Yannick Tamas, l’a très bien résumé au retour de Sète : “championnat difficile, mais les jeunes et les parents ont répondu présent”. Derrière cette phrase simple, il y a une vérité : un jeune ne tient pas tout seul sur la durée. Il a besoin de repères. D’un cadre clair. D’un discours qui ne lui ment pas. Dans cette salle, on ne promet pas la ceinture mondiale en 6 mois. On promet des courbatures, des erreurs, des défaites et, si tu tiens bon, des progrès. C’est ça, le véritable mindset sportif. Accepter que la douleur fait partie du jeu, mais refuser de se définir par un seul revers.

Comment ça se construit, concrètement ? Par des routines mentales simples :

  • Accepter le stress : ne pas chercher Ă  le faire disparaĂ®tre, mais l’utiliser comme carburant.
  • Se concentrer sur une consigne Ă  la fois : garde haute, distance, respiration. Pas plus.
  • Respecter le plan : gĂ©rer le premier round, ne pas tout brĂ»ler d’entrĂ©e.
  • Revenir après un coup dur : un coup qui secoue n’est pas une fin, juste un test.
  • Apprendre de chaque combat : victoire ou dĂ©faite, toujours un dĂ©brief avec le coach.

Ce mental-là ne sert pas qu’en boxe. Il suit ces jeunes à l’école, dans leurs relations, plus tard dans le travail. La boxe devient une école de discipline et de confiance. Quand tu as déjà serré les dents sur un ring face à un adversaire en face de toi, un contrôle raté ou une remarque désagréable ne te font plus exploser si facilement. Tu sais que tu peux encaisser, respirer, répondre proprement. C’est ça, la vraie force de la boxe : pas seulement apprendre à frapper, mais apprendre à rester debout.

Au final, ces sept médailles sont importantes pour le palmarès du club. Mais elles sont encore plus importantes pour ce qu’elles représentent dans la tête des jeunes : la preuve qu’avec de la rigueur, un bon entourage et du courage, on peut transformer le stress en résultats concrets. Un vrai champion, ça commence toujours par un gamin qui décide de ne pas lâcher.

  Boxing Day en Premier League : pourquoi un seul match au programme cette annĂ©e ?

Entraînement boxe à Fonsorbes : cardio, technique de frappe et grind au quotidien

Derrière les podiums, il y a des dizaines d’heures que personne ne voit. L’entraînement boxe au boxing club de Fonsorbes, ce n’est pas juste deux petits gants au sac et une photo pour les réseaux. C’est un travail structuré, inspiré à la fois de la boxe anglaise, du full-contact, du kick boxing et du K1. Le but n’est pas seulement d’avoir un beau style, mais d’être efficace en compétition. Pour ça, les séances mélangent cardio boxe, technique de frappe, jeux de jambes, défense et gestion de la distance. Chez les jeunes, tout est adapté, mais rien n’est “aseptisé” : on parle vrai, on explique les risques, on encadre le sparring pour que personne ne se blesse inutilement.

Une séance type commence généralement par un échauffement dynamique : course légère, petits déplacements, corde à sauter. Ensuite, vient le travail technique : enchaînements simples bras et jambes, travail de précision sur les paos, déplacement en ligne et en cercle. Les plus grands commencent à intégrer des notions tactiques : feintes, gestion du rythme, angles d’attaque. Chaque exercice a un but. On ne répète pas la même combinaison pour “passer le temps”, mais pour que le corps l’enregistre jusqu’à ce qu’elle devienne automatique en combat. C’est ça, le secret d’une bonne technique de frappe : répétition intelligente.

Le cardio, lui, est travaillé quasiment sans que les jeunes s’en rendent compte. Les circuits courts, les rounds sur sac ou sur partenaire, les jeux d’opposition… tout est conçu pour faire monter le cœur. Le but n’est pas juste de les épuiser, mais de les habituer à produire des efforts sous fatigue. Sur un ring, ce n’est pas celui qui connaît le plus de techniques qui gagne, mais celui qui peut encore les appliquer au troisième round. Le cardio boxe, c’est le vrai moteur d’un combattant. Sans lui, tout le reste s’écroule.

L’ambiance, elle, fait la différence. Pas de discours marketing, pas de faux compliments. Quand un direct est mal placé, on le dit. Quand une garde est propre, on félicite. Les plus anciens encouragent les nouveaux, les médaillés montrent l’exemple, mais personne ne se prend pour une star. C’est ce climat qui permet aux jeunes de progresser sans se crisper. Ils savent qu’ils peuvent rater, se tromper, recommencer, sans être jugés. Juste guidés. Le message est simple : “Tu veux progresser ? Ok, alors bosse. On est là, mais on fera pas les pompes à ta place.”

Cette façon de travailler fait de la salle de Fonsorbes un vrai laboratoire de préparation physique et mentale pour les jeunes. Ils apprennent à organiser leurs semaines, à gérer la fatigue de l’école, à dormir correctement pour récupérer. Certains commencent même à s’intéresser à la nutrition du fighter : boire suffisamment, éviter les excès de sucre avant les entraînements, arriver à la salle en ayant mangé correctement. C’est un début, mais c’est déjà énorme à leur âge. Et c’est précisément ce genre d’habitudes qui, sur le long terme, fait la différence entre ceux qui restent amateurs toute leur vie et ceux qui percent.

Parents, coach, club : le collectif derrière les champions de Fonsorbes

Un gamin qui monte sur le ring ne vient jamais seul. Derrière chaque médaille, il y a un parent qui a conduit, un coach qui a cadré, un club qui a accueilli. À Fonsorbes, ce triangle fonctionne. Les parents ont accepté de sacrifier un week-end de décembre pour emmener leurs enfants à Sète. Ils ont géré les sacs de sport, les sandwichs, le stress avant les combats. Souvent, ils découvrent eux-mêmes la culture boxe en live : les gants qu’on serre, le silence juste avant le premier gong, le soulagement après la décision. Ce soutien-là, c’est une partie du lifestyle boxeur au sens large : une famille qui accepte la discipline, les horaires, les montées et les descentes émotionnelles.

Le coach, lui, joue un rôle pivot. Yannick Tamas ne se contente pas d’apprendre des crochets. Il fixe un cadre. Il rappelle que la boxe n’est pas un exutoire pour cogner sur quelqu’un, mais un outil pour canaliser. Il gère les temps forts, les temps calmes, les mots à dire après un combat perdu. Il sait qu’un jeune qui se fait arrêter en quarts ou en huitièmes ne doit pas repartir écrasé. Au contraire, c’est souvent là que se joue la suite : celui qui encaisse la défaite et revient à la salle la semaine suivante a déjà un mental supérieur à la moyenne. Cette pédagogie-là, entre exigence et bienveillance, fait la différence.

Le club, enfin, sert de base arrière. Salle, matériel de boxe, horaires, ambiance… tout compte. Un sac troué, un ring fatigué, une organisation bancale, et les progrès prennent un coup. À Fonsorbes, au contraire, l’énergie circule. Les plus grands montrent aux plus petits comment ajuster leurs bandes, comment respirer au sac, comment se placer au bord du ring pour encourager sans hurler n’importe quoi. On sent l’esprit de club solide, presque familial, mais sans complaisance. On peut rigoler, chambrer un peu, mais dès que le timer sonne, tout le monde sait pourquoi il est là.

  Sarreguemines : Un ring flambant neuf pour booster l’énergie du Boxing Club

Pour toi qui lis ça et qui te demande si ton enfant, ou toi-même, devriez tester la boxe : c’est ce genre d’environnement qu’il faut rechercher. Pas forcément la plus grosse salle, ni le coach le plus médiatisé, mais un endroit où le trio travail – respect – progression est réel. Un lieu où tu sens que l’objectif n’est pas juste de faire payer une cotisation, mais de t’emmener, petit à petit, vers une meilleure version de toi-même. À Fonsorbes, les 7 médailles remportées par les champions de la boxe ne sont que la partie visible de cet iceberg. Le vrai trésor, c’est la dynamique collective qui les a rendues possibles.

Au bout du compte, un club n’est fort que si tout le monde tire dans le même sens. Et ici, c’est le cas. Quand la salle, les familles et le coach jouent ensemble, les résultats suivent. Toujours.

Après les 7 médailles : direction Saint-Lys et la suite de l’aventure pour les boxeurs de Fonsorbes

Les championnats d’Occitanie à Sète sont à peine digérés que déjà le prochain objectif se profile : les championnats K1 style et K1 style light à Saint-Lys. Ce rendez-vous, prévu les 10 et 11 janvier au gymnase Cosec, va concerner des catégories plus âgées : cadets, juniors, seniors A et B. Le boxing club de Fonsorbes y enverra cinq combattants. Autrement dit, les jeunes médaillés de kicklight ne sont pas un accident, mais la partie émergée d’un club qui forme aussi des profils plus mûrs. Entre boxe anglaise, kick boxing et K1, la structure multiplie les terrains de jeu sans perdre son identité : travail dur, respect et envie de se frotter au niveau supérieur.

Pour ces combattants plus avancés, les enjeux changent. Le rythme est plus élevé, les frappes plus lourdes, la lecture du combat plus stratégique. Là, on ne parle plus seulement de découverte ou de formation de base, mais de mindset combat avancé. Gestion du poids, récupération, nutrition sportive plus stricte, volume de sparring contrôlé mais sérieux. La performance ne se construit plus en quelques séances par semaine, mais en structurant tout un mode de vie. C’est là que le fameux lifestyle boxeur prend tout son sens : sommeil, alimentation, gestion du stress, limitation des sorties à rallonge… le ring ne pardonne pas une hygiène bancale.

Ce qui est intéressant, c’est le lien entre ces compétiteurs plus expérimentés et les plus jeunes médaillés d’Occitanie. Les petits voient les grands se préparer, sécher un peu pour tenir une catégorie, échauffer sérieusement leurs épaules, travailler des détails techniques au millimètre. Ils comprennent que la boxe, ce n’est pas juste “gagner un trophée un week-end”, mais s’engager dans une démarche long terme. Les grands, de leur côté, se rappellent pourquoi ils ont commencé en regardant les plus jeunes, les yeux brillants, monter sur le ring pour leur premier combat. Ce va-et-vient crée une vraie culture interne.

Pour la suite, tout est ouvert. Certains resteront amateurs, d’autres testeront peut-être le niveau national, voire international. Fonsorbes a déjà montré qu’un club local pouvait amener des athlètes à des coupes du monde et à des titres d’envergure, comme l’ont montré les parcours précédents de certains de ses champions. Mais le message reste le même : pas de promesse magique, seulement un chemin clair. Tu veux avancer ? Tu t’équipes correctement, tu respectes l’entraînement, tu construis ton mental et tu acceptes de perdre parfois. C’est la même recette pour le sport, le taf, ou n’importe quel projet sérieux.

Les 7 médailles marquent une étape, pas un sommet. Elles rappellent à tous les jeunes de la région que la porte est ouverte : oui, on peut commencer la boxe débutant dans une petite ville, oui, on peut progresser vite si on se donne les moyens, et oui, on peut se forger un mental qui servira bien au-delà des cordes du ring. La vraie question, maintenant, c’est : est-ce que tu montes, toi aussi, sur le ring – ou est-ce que tu restes dans les tribunes ?

À partir de quel âge peut-on commencer la boxe au club de Fonsorbes ?

Les jeunes qui ont brillé au championnat d’Occitanie ont entre 8 et 15 ans, ce qui montre que l’école de boxe du club accueille déjà les plus petits, en adaptant les formats comme le kicklight pour rester encadrés et sécurisés. L’âge idéal dépend surtout de la maturité de l’enfant, mais dès le primaire, il peut découvrir la boxe dans un cadre éducatif et respectueux.

La boxe pour les enfants, est-ce dangereux ?

Bien encadrée, la boxe n’est pas plus dangereuse que beaucoup d’autres sports de contact. Au club de Fonsorbes, les jeunes travaillent avec protections, règles strictes, arbitres formés et un coach vigilant. Le travail technique, le contrôle des frappes et la pédagogie priment largement sur la recherche du KO. Le vrai risque, ce sont les environnements mal structurés, pas la boxe en elle-même.

Comment se préparer à un premier combat de boxe ou de kicklight ?

La base, c’est d’être régulier aux entraînements : travail du cardio, de la technique de frappe, de la garde et du déplacement. Ensuite, le coach met progressivement en place des formes de sparring adaptées au niveau. Mentalement, il faut accepter le stress comme normal, se fixer des objectifs simples (rester actif, bien respirer, écouter le coin) et ne pas se focaliser uniquement sur la victoire, mais sur l’expérience.

Quel équipement de boxe faut-il pour un jeune qui débute ?

Pour démarrer, il faut au minimum une paire de gants adaptés à son poids, un protège-dents, des bandes ou sous-gants et, selon la discipline, protège-tibias et casque. Un short confortable et un t-shirt technique suffisent pour les premières séances. Le club peut souvent orienter vers du matériel de boxe fiable et abordable, sans tomber dans le tout-marketing.

La boxe aide-t-elle vraiment pour la confiance en soi et la discipline ?

Oui, clairement. Les jeunes de Fonsorbes en sont la preuve : en apprenant à gérer un combat, à respecter un plan, à encaisser la pression, ils développent un mental solide. La boxe oblige à se confronter à ses peurs, à accepter la fatigue, à rester concentré malgré le stress. Tout ça se transfère ensuite dans la vie de tous les jours : école, relations, travail plus tard. C’est une vraie école de discipline et de confiance.

Source: www.ladepeche.fr

Résumer avec l'IA :

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Retour en haut