Le karaté club Alex Défense Boxing ne se contente plus de participer aux compétitions : il les bouscule. Entre les succès en karaté full-contact, les podiums répétés en semi-contact et l’implication de son coach sur tous les fronts, le club de Marseillan s’impose comme un vrai laboratoire de fighters. À la Coupe de France zone sud organisée au Grau-du-Roi, la délégation menée par Montasir El Moutaoikil a encore fait parler la poudre : quatre combats, quatre victoires pour le coach, une marche en or pour son élève Jérémy Lavergne et une première expérience pleine de promesses pour Roxane Busin. Ce genre de journée ne tombe jamais du ciel. Elle sort de séances où ça transpire, ça doute, ça recommence. Elle montre ce que donne un mental de boxeur quand il est nourri par la discipline, la répétition et le respect du travail.
Derrière ces trophées, il y a un style bien particulier : un mélange de karaté full-contact, de culture boxe et d’esprit de salle à l’ancienne. On parle de préparation physique sérieuse, de cardio boxe qui brûle les poumons, de sparring géré avec intelligence et de corrections techniques millimétrées. Alex Défense Boxing, ce n’est pas qu’un tableau de médailles. C’est un endroit où les jeunes apprennent à frapper, mais surtout à encaisser les coups de la vie. Où une débutante comme Roxane peut passer de l’ombre aux tatamis nationaux, et où un compétiteur confirmé comme Montasir montre que l’exemple vient toujours du coin du ring. En regardant ce club, on voit très clairement comment un lifestyle de boxeur peut transformer une simple passion en vraie trajectoire de fighter.
En bref :
- Un coach en feu : Montasir El Moutaoikil aligne quatre victoires et un nouveau titre en Coupe de France de karaté full-contact.
- Des élèves qui montent : Jérémy Lavergne domine sa catégorie, Roxane Busin découvre le haut niveau avec un mental solide.
- Un entraînement boxe exigeant : travail du cardio, technique de frappe, gestion de la distance et mindset sportif au cœur du club.
- Un mental de boxeur cultivé au quotidien : discipline, respect, régularité et grind plus que talent brut.
- Un lifestyle boxeur complet : nutrition, récupération, matos et ambiance de club soudé pour multiplier les victoires.
Le karaté club Alex Défense Boxing multiplie les victoires avec brio : une dynamique de gagne
Quand un club commence à empiler les podiums, ce n’est jamais un hasard. Alex Défense Boxing a pris l’habitude de revenir des compétitions les bras chargés, et la Coupe de France de karaté full-contact zone sud au Grau-du-Roi a confirmé la tendance. Entre les tatamis, les cris des coins et l’odeur du liniment, la délégation marseillanaise s’est comportée comme une équipe qui sait pourquoi elle est là : pas pour “participer”, mais pour imposer son rythme.
Le scénario est simple et brutal : quatre combats, quatre victoires pour le coach, qui repart en tête de sa catégorie. Ce même coach avait déjà raflé une autre Coupe de France en karaté contact quelques mois plus tôt. Ce n’est pas juste un bon week-end, c’est une continuité. Une preuve qu’il ne mise pas sur la chance mais sur un vrai système d’entraînement boxe calibré, pensé pour durer. Quand un encadrant réussit aussi bien dans la peau de compétiteur que dans celle de coach, ça donne un signal fort à toute la salle.
À côté de lui, Jérémy Lavergne montre que le relais est prêt. Trois combats gérés avec sérieux, pas de surjeu, une détermination froide. C’est souvent là qu’on reconnaît un vrai mental de boxeur : pas dans la fanfaronnade, mais dans la capacité à rester lucide, à suivre le plan, à monter d’un cran quand la pression monte. Sa victoire récompense des mois de grind, de séances où les sacs paraissent lourds et les jambes brûlent, mais où tu continues parce que tu sais pourquoi tu bosses.
Dans un autre registre, Roxane Busin illustre une autre facette de la réussite : celle du premier pas. Première Coupe de France, adversaire expérimentée, défaite logique mais combat engagé. Sur le papier, ce n’est pas une médaille. Dans la vraie vie, c’est un énorme pas mental. Monter sur ce type de compétition pour la première fois, accepter le danger, la peur, la fatigue… c’est déjà adopter le mindset sportif qu’on retrouve chez les champions. Tu peux perdre un combat et quand même gagner un niveau.
Cette journée au Grau-du-Roi met surtout en lumière la cohérence du club. Il n’y a pas d’un côté un coach star et de l’autre des élèves laissés à eux-mêmes. Il y a une chaîne : un encadrement qui s’engage, qui montre l’exemple en combattant, des licenciés qui se calquent sur l’éthique de travail, et une ambiance collective qui pousse chacun à s’arracher un peu plus à chaque séance.
Derrière cette dynamique, un point essentiel : le travail régulier. Pas de miracle, pas de secrets magiques. Des entraînements structurés, des objectifs clairs, des retours vidéo, des corrections en détail. À force, ça laisse des traces sur les résultats, mais aussi dans la tête des pratiquants : ils apprennent que la victoire, c’est la conséquence logique d’une discipline acceptée. C’est ce lien entre grind quotidien et trophées qui donne à Alex Défense Boxing son côté “machine à victoires”.
Au final, ce club rappelle une règle simple : une structure qui gagne, c’est une structure qui bosse dur, qui reste humble et qui ne se cache pas derrière des excuses. C’est cette vérité-là qui multiplie les victoires avec brio.

Des compétitions comme crash-test du mental de boxeur
Une compétition de karaté full-contact ou de boxe anglaise, ce n’est pas juste une “sortie du dimanche”. C’est un vrai crash-test du mental. Tu montes sur l’aire de combat avec ton cardio, ta technique, mais surtout avec ta tête. Stress, attentes, bruit, yeux des autres… tout se mélange. C’est là que tu vois si les heures passées en entraînement boxe ont construit autre chose qu’un simple geste mécanique.
Pour un coach comme Montasir, enchaîner quatre combats tout en gérant ses élèves, c’est un numéro d’équilibriste. Il doit garder du jus pour lui, analyser les adversaires de ses combattants, donner les bons consignes dans le coin. Ça demande un mindset combat irréprochable : savoir s’économiser, respirer, choisir ses moments, et surtout ne jamais se disperser. Ce genre d’expérience se transfère directement dans la salle. Les élèves voient qu’on peut gérer la pression, qu’on peut rester calme au milieu du chaos.
Pour un boxeur en herbe, cette vision est précieuse. Elle montre que le mental ne tombe pas du ciel, qu’il se travaille comme un jab ou un crochet. Répétition des scénarios en sparring, gestion de la fatigue, drills sous stress… tout ça finit par payer au moment où le gong retentit.
Un coach de karaté full-contact qui montre l’exemple sur le ring
Dans beaucoup de salles, les coachs restent au bord du ring à distribuer les conseils. À Alex Défense Boxing, le coach grimpe encore sur le tatami pour combattre. Quand Montasir El Moutaoikil s’engage en Coupe de France, ce n’est pas pour faire de la figuration. Il aligne les victoires et fait briller le club au niveau national. Ce choix change tout dans la façon dont les élèves perçoivent l’entraînement boxe et la notion de légitimité.
Un coach qui encaisse les frappes, qui gère son poids, qui respecte la nutrition du fighter et la récupération, ça parle plus fort que n’importe quel discours motivant. Les licenciés voient au quotidien la réalité du grind : la fatigue après les séances, les ajustements physiques pour tenir la catégorie, le sérieux dans la préparation physique. Ça tire tout le monde vers le haut. Personne n’ose se plaindre pour un simple footing ou quelques rounds de cardio boxe quand le coach lui-même se prépare à une Coupe de France.
La double casquette coach / combattant : un avantage pour tout le club
Gérer à la fois sa carrière de compétiteur et le suivi de ses élèves, ça demande de la méthode. Sur une journée comme au Grau-du-Roi, Montasir doit jongler entre son échauffement perso, les briefings des élèves, l’observation des futurs adversaires. Cette double casquette affine encore plus son regard technique. Il ressent de l’intérieur les difficultés du ring et peut adapter instantanément ses consignes au coin.
Quand il dit à un élève de mieux gérer son souffle, ce n’est pas une théorie. Il sait à quel moment l’adrénaline peut te couper la respiration. Quand il insiste sur la gestion de la distance ou sur le timing du contre, c’est du vécu frais. Cette connexion entre pratique et coaching donne au club un avantage énorme. Les retours après compétition sont précis, concrets, réutilisables dès le prochain sparring.
Pour les jeunes du club, avoir un coach qui se mouille encore en compétition, c’est une vraie piqûre de motivation sport. Ça casse l’excuse du “trop tard” ou du “pas pour moi”. Ça prouve que tant que tu mets les gants, il reste de la marge pour progresser.
La discipline invisible derrière les trophées
Ce que les gens voient sur les réseaux, ce sont les médailles, les podiums, les sourires. Ce qu’ils ne voient pas, c’est la discipline quotidienne qui tient tout ça. Un coach-compétiteur doit gérer son sommeil, sa nutrition sportive, ses douleurs, ses périodes de doute. Il lui faut assez de lucidité pour programmer des séances intelligentes pour le groupe tout en intégrant son propre cycle de préparation physique.
C’est cette organisation de l’ombre qui nourrit les résultats. Planning d’entraînement, alternance entre intensité et récupération, intégration de la technique de frappe, de la défense, du travail de jambes. Quand un élève voit ça, il comprend que la victoire ne tient pas à une “bonne journée” mais à une somme de micro-décisions prises correctement sur des semaines.
En clair, le coach ne se contente pas d’enseigner la technique, il incarne la discipline. Et dans un sport de combat, c’est souvent ce qui fait la différence entre un club moyen et un club qui empile les titres.
Des élèves en pleine progression : Jérémy et Roxane comme symboles
Un club peut afficher tous les discours qu’il veut, la vraie preuve de sa valeur, ce sont ses élèves. À la Coupe de France zone sud, Alex Défense Boxing a envoyé un message clair : la relève est là. Jérémy Lavergne et Roxane Busin incarnent deux trajectoires différentes, mais complémentaires, qui montrent la richesse du lifestyle boxeur proposé dans cette salle.
Jérémy, c’est le profil du gars qui a compris que le talent ne suffit pas. Il enchaîne les séances, accepte les corrections, ne cherche pas les raccourcis. Sur cette compétition, ses trois combats ont été l’illustration d’un entraînement boxe bien digéré : garde solide, choix de coups propres, gestion de l’intensité dans la durée. Il ne part pas en guerre sans réfléchir, il impose son rythme. C’est exactement ce qu’on attend d’un boxeur qui veut durer.
En face, Roxane arrive dans un autre rôle : celui de la débutante qui saute dans le grand bain. Première Coupe de France, première confrontation avec une adversaire bien plus expérimentée. Elle sait que les cartes ne sont pas équilibrées, mais elle monte quand même. Elle prend des coups, elle répond, elle ne fuit pas l’échange. Ce genre d’expérience marque une vie de sportive. Même en repartant sans médaille, elle gagne un truc que beaucoup n’auront jamais : la preuve qu’elle peut se confronter à plus fort qu’elle sans baisser les yeux.
Une progression construite, pas improvisée
La progression de ces deux profils n’est pas un accident. Elle vient d’un cadre clair posé par le club : régularité aux séances, contenu structuré, feedback honnête. Les méthodes utilisées mixent technique de frappe, jeux de jambes, travail au sac, shadow, mais aussi renforcement musculaire et cardio boxe. Pas besoin de gadgets. Juste des fondamentaux répétés proprement, avec intensité.
Voici, par exemple, le type d’axes de travail qu’on retrouve souvent dans un club comme Alex Défense Boxing :
- Rondes techniques ciblées : un round uniquement sur le jab, un autre sur la défense, un autre sur la sortie d’angle.
- Sparring éducatif : contact contrôlé pour apprendre à lire l’adversaire sans se crisper.
- Cardio spécifique boxe : intervalles courts, explosifs, collés à la réalité du combat.
- Analyse vidéo : revoir les combats pour corriger les erreurs et valoriser ce qui est bien fait.
- Routine mentale : visualisation, gestion du stress d’avant-combat, respiration.
Avec ce genre de cadre, la progression devient presque mathématique : tu bosses, tu appliques, tu progresses. Ça ne veut pas dire que c’est facile. Ça veut dire que tu sais vers où tu vas.
Le rôle du collectif dans la progression individuelle
Ce qui fait aussi la force du club, c’est l’environnement. Les élèves ne s’entraînent pas seuls dans leur coin. Ils évoluent dans une atmosphère où chacun pousse l’autre, où les plus expérimentés donnent des conseils aux nouveaux, où les victoires des uns inspirent les autres. Quand Jérémy ramène une coupe, ce n’est pas “sa” victoire uniquement, c’est la preuve pour tout le monde que le système fonctionne.
Roxane, elle, profite d’un cadre rassurant pour faire ses premières armes : présence du coach, soutien du groupe, analyse bienveillante mais lucide après le combat. Ce type de cercle vertueux transforme la salle en vraie famille de fighters. Chacun garde sa trajectoire, mais personne ne marche seul.
Dans ce genre d’ambiance, le mindset sportif devient contagieux. On vient pour apprendre à frapper, on reste pour l’esprit, et au fil du temps, on se découvre capable de beaucoup plus que ce qu’on imaginait.
Les coulisses de l’entraînement : cardio boxe, technique et préparation physique
Derrière chaque médaille, il y a des heures de taf dont personne ne parle. À Alex Défense Boxing, le cœur du système, c’est l’entraînement boxe pensé comme un tout : technique, physique, mental. Le club ne cherche pas à sortir juste des cogneurs, mais des combattants complets, capables de tenir un rythme élevé sur plusieurs rounds, d’ajuster leur stratégie, d’encaisser sans exploser en vol.
Le cardio boxe joue un rôle central. Pas question de trotter 45 minutes en ligne droite et d’espérer tenir un combat. Ici, on travaille en fractionné, avec des séquences proches des rounds : intensité, récupération partielle, reprise. Corde à sauter, burpees, sprints courts, déplacements sous fatigue. L’objectif est clair : pouvoir garder de la lucidité même quand les poumons brûlent. Parce que sur le ring, celui qui garde la tête froide, même fatigué, prend souvent l’avantage.
Côté technique, la priorité reste les fondamentaux : garde, jab, cross, low-kick (pour le full-contact), déplacements, gestion de la distance. Ce sont ces bases qui ont permis à Montasir, Jérémy et les autres de faire la différence au Grau-du-Roi. Une technique propre fatigue moins, marque mieux les points, et limite les risques de blessure. C’est une arme pour gagner aujourd’hui, et pour durer demain.
Une préparation physique pensée pour le combat
La préparation physique n’est pas un bonus, c’est le socle. Le club cherche à développer un corps de fighter : explosif, endurant, solide. Le programme mélange renforcement du tronc, travail de jambes, puissance des hanches et mobilité. Squats, pompes, gainage, médecine ball, sac lourd. Rien de “sexy”, tout d’utile.
Pour structurer ce travail, un tableau comme celui-ci peut résumer les priorités d’un planning type :
| Jour | Objectif principal | Contenu clé |
|---|---|---|
| Lundi | Technique de boxe | Travail du jab, déplacements, shadow boxing |
| Mardi | Cardio boxe | Fractionné, corde à sauter, circuit explosif |
| Mercredi | Sparring éducatif | Assauts légers, mises en situation tactiques |
| Jeudi | Préparation physique | Renforcement, gainage, travail jambes et tronc |
| Vendredi | Révisions techniques | Combinaisons, travail au sac, stratégie combat |
Ce genre de structure permet de garder une ligne directrice. Chaque séance a un but précis. On ne vient pas juste pour “se défouler”, on vient pour construire une version plus forte, plus stable, plus efficace de soi-même.
Nutrition du fighter et récupération : les détails qui gagnent les combats
Les victoires d’Alex Défense Boxing ne sortent pas que des gants. Elles naissent aussi dans la cuisine et dans le lit. Un lifestyle boxeur implique une nutrition du fighter adaptée : assez de protéines pour reconstruire, des glucides bien choisis pour alimenter l’effort, une hydratation sérieuse, pas une bouteille en plastique vidée à moitié par réflexe.
La récupération est tout aussi stratégique. Étirements, auto-massages, gestion du sommeil, journée plus légère après un gros sparring. Ceux qui prennent ça au sérieux arrivent plus frais en compétition, encaissent mieux les chocs, récupèrent plus vite entre les rounds. Ceux qui négligent ces “détails” finissent par payer l’addition tôt ou tard, souvent sous forme de blessure ou de fatigue chronique.
Au final, l’entraînement ne s’arrête pas en sortant du dojo. Il continue dans les choix quotidiens. C’est ce qui distingue un simple pratiquant loisir d’un compétiteur régulier : la conscience que chaque repas, chaque nuit, chaque habitude compte.
Un lifestyle boxeur et un état d’esprit de club qui forgent des champions
Ce qui frappe avec Alex Défense Boxing, ce n’est pas seulement le palmarès. C’est l’état d’esprit qui se dégage du club. On sent un mélange de rigueur, de respect et de simplicité. Pas besoin de grands discours pseudo-philosophiques. Ici, la règle, c’est : tu veux progresser, tu viens, tu bosses, tu respectes les autres. Ce genre d’ambiance forge un vrai mindset combat, utile sur le ring comme dans la vie.
Le lifestyle boxeur qui se construit dans ce cadre dépasse largement les tatamis. Les élèves apprennent à être ponctuels, à s’engager, à accepter les jours sans, à rebondir après un mauvais entraînement. Ils découvrent aussi la valeur du collectif : l’entraide, le soutien, les petites vannes dans le vestiaire mais la vraie solidarité quand il faut tenir. Cette culture-là ne se mesure pas en médailles, mais elle explique beaucoup de victoires.
Le club s’appuie aussi sur des partenaires et amis, comme le soutien régulier de figures d’autres dojos, à l’image de Leslie Shoune et du dojo Seken. Ce type de lien crée une mini-communauté de guerriers, où chacun partage ses expériences, ses astuces d’entraînement boxe, ses ajustements de nutrition ou de préparation mentale. Ça évite de tourner en vase clos et ça pousse à rester curieux, à évoluer.
La boxe comme école de vie pour tous les profils
Dans ce club, on trouve des profils variés : ados en recherche de repères, adultes qui veulent se remettre en forme, compétiteurs affamés, débutants timides. La force de la méthode, c’est qu’elle parle à tout le monde. La même logique de discipline, de respect, de répétition rigoureuse sert autant à décrocher une médaille qu’à reprendre confiance en soi au quotidien.
La boxe et le karaté full-contact deviennent alors une vraie école de vie. Tu apprends à encaisser un mauvais jour comme un mauvais coup. Tu comprends que la solution n’est jamais de fuir, mais de revenir, de corriger, de t’endurcir. Ce genre de mental rejaillit dans le travail, les études, la famille. C’est pour ça que des clubs comme Alex Défense Boxing dépassent largement le cadre du simple sport.
En résumé, les victoires du club ne sont que la partie visible d’un iceberg fait de sueur, de doutes, de reprises, d’envie. Et c’est exactement ce mélange-là qui, année après année, permet à ce karaté club de vraiment multiplier les victoires avec brio.
Comment rejoindre le karaté club Alex Défense Boxing si on est débutant en boxe ?
Le club accueille les débutants, y compris ceux qui n’ont jamais mis les gants. Il suffit généralement de prendre contact avec la salle, de venir assister à un cours d’essai et de discuter avec l’encadrement pour trouver le bon créneau (loisir, initiation, ou axe compétition). L’objectif est de te faire progresser étape par étape, sans te jeter trop vite dans le dur.
Quelle est la différence entre karaté full-contact et boxe anglaise ?
Le karaté full-contact autorise les coups de poings et de pieds dans une logique de contact soutenu, avec une garde et une gestuelle inspirées des arts martiaux. La boxe anglaise, elle, se concentre uniquement sur les poings, avec un travail plus poussé du buste, des esquives et des déplacements de ring. Les deux disciplines partagent cependant le même besoin de cardio, de technique et de mental.
Faut-il une condition physique spéciale pour commencer l’entraînement boxe dans ce club ?
Non, il n’y a pas de niveau minimum pour débuter. La condition physique se construit au fil des séances. Le plus important est d’être prêt à bosser régulièrement, à accepter la fatigue et à progresser à son rythme. Le coach adapte l’intensité et les exercices en fonction de l’âge, du passé sportif et des objectifs de chacun.
Comment se prépare un compétiteur du club avant une Coupe de France ?
La préparation combine technique de frappe, sparring ciblé, cardio boxe en fractionné et travail mental. Les dernières semaines, on affine le poids, on ajuste la nutrition du fighter, on réduit légèrement le volume pour arriver frais. Le coach insiste aussi sur la visualisation, la gestion du stress et le respect strict de la récupération.
La boxe et le karaté full-contact sont-ils adaptés pour améliorer le mental au quotidien ?
Oui. Ces disciplines obligent à affronter la difficulté, à gérer la peur et la fatigue, à rester concentré sous pression. À force de répéter ce schéma à l’entraînement, tu développes un mental de boxeur : plus de sang-froid, plus de discipline, une meilleure capacité à encaisser les coups de la vie et à revenir plus fort.
Source: www.midilibre.fr


