Montagny a envoyé cinq guerriers sur le ring de la Coupe de France de boxe anglaise, à Bordeaux, et quatre d’entre eux sont revenus avec du métal autour du cou. Une médaille d’or, trois d’argent, et un club de village qui fait du bruit au milieu des grosses structures. Derrière ces résultats, il y a des heures d’entraînement boxe, du sparring qui pique, des sacrifices silencieux et un collectif qui respire le mental de boxeur. Ce n’est pas une belle histoire marketing, c’est le fruit d’un grind quotidien dans une salle où les sacs vibrent plus que les réseaux sociaux.
La Coupe de France organisée par la Fédération multi boxes à Bordeaux n’a rien d’un gala de quartier. Les séries sont relevées, les styles s’entrechoquent, et chaque round peut faire basculer un parcours entier. Le Boxing Gym Montagny a débarqué là -bas avec un staff réduit mais soudé, emmené par Yoan Gergaud et son assistant Hedi, pour tester ses boxeurs loin de leur zone de confort. Résultat : des combats accrochés, des podiums, mais surtout un message clair envoyé à tous ceux qui doutent encore d’une salle de village : la discipline, ça parle plus fort que la taille de la ville.
- Quatre médailles décrochées par le Boxing Gym Montagny à la Coupe de France de boxe anglaise à Bordeaux.
- Une médaille d’or et trois d’argent pour cinq engagés, un ratio qui montre la qualité du travail en salle.
- Encadrement assuré par Yoan Gergaud et Hedi, deux coachs de terrain qui misent sur la rigueur et le mental.
- Une performance qui confirme le sérieux de la préparation physique, du cardio boxe et du mindset dans le club.
- Un exemple inspirant pour tout débutant qui veut se lancer en boxe anglaise sans forcément venir d’une grande métropole.
Montagny, village de fighters : comment le Boxing Gym a frappé fort à la Coupe de France
Sur le papier, Montagny, ce n’est pas une capitale de la boxe. C’est un village des Monts du Lyonnais, loin des grandes salles parisiennes ou marseillaises. Mais sur le ring de la Coupe de France, à Bordeaux, le décor change : seuls comptent les gants, le souffle et la capacité à rester lucide quand le chrono tourne. Le Boxing Gym Montagny est arrivé avec cinq boxeurs, chacun dans sa catégorie, bien décidé à défendre les couleurs du club comme si c’était un championnat du monde.
Du 12 au 14 décembre, la salle bordelaise a vu défiler des dizaines de styles. Des cogneurs purs, des techniciens qui glissent, des boxeurs explosifs qui misent tout sur le premier round. Les représentants de Montagny, eux, ont joué une partition différente : discipline, calme et pression constante. Ce n’est pas forcément spectaculaire pour le public qui veut du chaos, mais c’est efficace quand tu veux ramener des médailles. À ce niveau, chaque détail d’entraînement boxe ressort : le jab répété mille fois au sac, les rounds de sparring en fin de séance quand les jambes brûlent, tout remonte à la surface.
Le ratio parle de lui-même : cinq engagés, quatre médaillés. Une médaille d’or qui consacre un parcours sans faute, trois d’argent qui disent aussi la dureté des finales et le niveau général de la compétition. Ce n’est pas une bande de touristes qui a débarqué. C’est un groupe préparé, qui a accepté la souffrance avant même de monter dans le train pour Bordeaux. Là est la vraie différence : la médaille se gagne bien avant le jour du combat.
Autour du ring, Yoan Gergaud et Hedi veillent. Pas le genre de staff qui hurle pour faire le show. Plutôt des consignes propres, serrées : « garde haute », « respire », « fais simple », « rentre derrière le jab ». Ce duo incarne ce qu’on aime dans la boxe à l’ancienne : pas de promesse magique, pas de grand discours. Juste du travail, de la répétition, et un message répété à l’infini : la boxe, c’est le mental et la constance.
Pour beaucoup de clubs de village, ces résultats sont une preuve qu’on peut briller au niveau national sans budget XXL, sans plateau télé, sans sponsoring tapageur. Ce qu’il faut, c’est une salle qui vit, des entraîneurs qui connaissent la sueur, et des boxeurs prêts à tout donner. Montagny coche ces cases une par une. Et ce week-end-là à Bordeaux, le club a montré que les petites structures peuvent faire très mal quand elles prennent la boxe au sérieux.
Cette performance n’est pas un accident. Elle s’inscrit dans une dynamique portée par le club depuis plusieurs saisons : augmentation du nombre de licenciés, structuration des cours pour la boxe débutant, travail spécifique pour ceux qui visent la compétition. À force d’enchaîner les déplacements, les interclubs et les tournois, le Boxing Gym a forgé une vraie identité : celle d’un club qui ne lâche rien, peu importe l’adversaire ou la salle.
Le message est clair pour tous ceux qui cherchent un modèle : tu n’as pas besoin d’être dans une grande ville pour penser comme un champion.

Les médailles du Boxing Gym Montagny à la Coupe de France : bilan détaillé et enseignements
Quand on parle de médailles, beaucoup regardent juste la couleur : or, argent, bronze. Mais si tu veux vraiment progresser en boxe anglaise, il faut regarder ce qu’il y a derrière : le style, la gestion des rounds, le mental dans les moments chauds. La performance du Boxing Gym Montagny à Bordeaux mérite d’être décortiquée, parce qu’elle montre comment un club peut aligner des résultats solides grâce à une approche structurée de la compétition.
Sur les cinq boxeurs engagés, quatre montent sur le podium : une médaille d’or, trois d’argent. Ce qu’on sait, c’est que ces résultats ne tombent pas du ciel. Ils sont liés à un chemin de saison construit autour de la préparation physique, du cardio boxe et de la lucidité tactique. La médaille d’or récompense un parcours où chaque combat a été géré avec une vraie intelligence de ring : temporisation quand il le fallait, accélérations aux bons moments, et surtout une défense propre, signe d’un travail sérieux en salle.
Les trois médailles d’argent racontent autre chose : la capacité à franchir les tours, à gérer la pression, mais aussi la difficulté de conclure en finale. Perdre un dernier combat, ça fait mal. Pourtant, c’est souvent là que se forgent les vrais mental de boxeur. Le boxeur qui rentre à Montagny avec l’argent autour du cou n’a pas “échoué” : il a accumulé des rounds d’expérience qu’il ne retrouvera jamais à l’entraînement.
Pour visualiser ce bilan, voilà un tableau simplifié inspiré du week-end de Bordeaux :
| Boxeur | Catégorie | Résultat | Points forts remarqués |
|---|---|---|---|
| Boxeur A | Légers | Médaille d’or | Technique propre, gestion du rythme, précision en jab |
| Boxeur B | Super-légers | Médaille d’argent | Pression constante, gros volume de coups, cardio solide |
| Boxeur C | Moyens | Médaille d’argent | Bonne défense, déplacements efficaces, mental calme |
| Boxeur D | Lourds-légers | Médaille d’argent | Puissance de frappe, crochet du gauche dangereux |
| Boxeur E | Jeunes | Non médaillé | Découverte de la pression nationale, expérience précieuse |
Ce tableau n’est pas là pour distribuer des notes, mais pour faire passer une idée clé : chaque combattant repart avec quelque chose à travailler. L’or montre ce qui fonctionne. L’argent et les défaites pointent ce qui doit être affûté : gestion de la distance, précision, technique de frappe, calme sous la pression. Dans un club sérieux, ces enseignements deviennent des objectifs concrets pour les prochains mois.
Pour un lecteur qui débute, ce genre de performance montre aussi que la boxe débutant peut, étape par étape, t’amener là . Tu commences par apprendre à tenir ta garde, à enchaîner jab-direct, à bosser ton souffle sur des petites séries. Tu t’alignes sur quelques assauts éducatifs. Puis viennent les premiers combats officiels. Un jour, si tu restes régulier, tu te retrouves, toi aussi, sur un ring loin de chez toi, avec un maillot du club sur le dos.
Derrière ces médailles, une leçon reste : ce qui paie, c’est la constance, pas le coup de génie sur un round isolé.
Cette vidéo te donnera un aperçu du type de travail physique qui permet d’arriver en forme sur ce genre de compétition et d’assumer un rythme élevé pendant plusieurs jours.
Le rôle clé des entraîneurs : Yoan, Hedi et la culture du grind à Montagny
On parle beaucoup des médailles, rarement de ceux qui restent dans l’ombre des photos, juste derrière l’épaule du boxeur. Pourtant, sans eux, rien ne tient. Au Boxing Gym Montagny, le duo formé par Yoan Gergaud et son assistant Hedi incarne cette génération de coachs de salle : présents à chaque séance, à chaque pesée, à chaque moment de doute. Leur job ne se limite pas à crier “gauche-droite” depuis le coin du ring. Ils construisent un mindset sportif.
Dans une salle comme Montagny, un entraîneur n’est pas seulement un technicien. Il est repère, repousseur d’excuses, gardien de la discipline. Quand un boxeur arrive cramé du boulot ou des cours, c’est lui qui décide si le jour est parfait pour travailler le cardio boxe ou s’il faut calmer le jeu pour se concentrer sur la technique. Quand un combat approche, c’est lui qui module les charges, organise le sparring et choisit les partenaires pour simuler le style de l’adversaire.
La Coupe de France de Bordeaux n’a fait que valider cette méthode. Pendant trois jours, Yoan et Hedi ont enchaîné les échauffements, les conseils entre les rounds, les remises en question tactiques après chaque combat. Ils savent que le moindre mot peut soit libérer un boxeur, soit le crisper encore plus. Alors ils gardent le ton simple et direct : quelques clés à appliquer immédiatement, rien de plus. Dans le vacarme du public et l’adrénaline, le cerveau ne retient que l’essentiel.
Leur approche repose sur trois piliers solides :
- Clarté des consignes : pas de discours technique inutile, mais des repères simples – garde, distance, respiration, enchaînements propres.
- Respect du travail : chacun est jugé sur sa sueur, pas sur son ego. Tu viens, tu bosses, tu progresses.
- Culture de la progression : une défaite est analysée, jamais dramatisee. Une victoire est célébrée, mais jamais surcotée.
Cette ambiance crée un climat où les boxeurs osent. Ils savent qu’ils ont le droit de tenter, de se tromper, parce que derrière, il y a un staff qui ne les lâchera pas au premier revers. C’est ça, le vrai mental de boxeur que beaucoup recherchent : pas une posture Instagram, mais une capacité à revenir salle après salle, même après un combat raté.
Pour un lecteur qui cherche un modèle de salle, l’exemple de Montagny montre à quoi ressemble un environnement sain : des coachs qui parlent vrai, une exigence forte mais juste, et un objectif clair – faire de chacun une meilleure version de lui-même, à son rythme. Certains viseront les Coupes de France, d’autres juste le plaisir de mettre les gants et de sentir le cœur monter. Tout le monde a sa place, tant que la discipline est là .
Au final, le travail de Yoan et Hedi illustre une vérité simple : dans la boxe, un bon coach vaut plus qu’un bon buzz.
Regarder comment parlent certains seconds dans le coin pendant un combat permet de comprendre l’impact réel des mots au milieu de la tempête.
Entraînement, cardio et discipline : les coulisses de la préparation des boxeurs de Montagny
Avant les lumières de Bordeaux, il y a les néons plus froids de la salle, l’odeur du cuir, les cordes à sauter qui claquent contre le sol. Les résultats du Boxing Gym Montagny ne sortent pas d’un chapeau. Ils viennent d’une organisation précise de l’entraînement boxe, pensée pour tenir le rythme des compétitions nationales. Si tu veux comprendre comment on prépare des médaillés en Coupe de France, il faut regarder la mécanique interne : séances, charges, récupération, hygiène de vie.
La base, c’est le cardio. Sans souffle, le plus beau crochet ne sert à rien au troisième round. À Montagny, le travail de cardio boxe se fait de manière variée : footing court et explosif pour développer la capacité à encaisser les accélérations, travail de fractionné sur sac, enchaînements à haute fréquence sur des rounds courts, corde à sauter à rythme soutenu. L’idée est simple : habituer le corps à produire un effort violent, à récupérer vite, puis à repartir.
Autour de ce socle, les boxeurs enchaînent les séquences techniques : shadow boxing avec consignes précises, travail au sac lourd pour la technique de frappe et la puissance, paos pour la précision et la coordination, ateliers de défense et d’esquive. Chaque séance a un objectif clair, pas question de “taper dans le sac” au hasard. C’est là que tu vois la différence entre une salle qui veut des résultats et une salle qui se contente de faire transpirer les gens.
Le sparring arrive plus tard dans la semaine, une fois le corps chaud et la technique réactivée. Pas de guerre totale à chaque fois, sinon tu brûles ton équipe. Au contraire, les rounds sont calibrés : travail sur la distance une semaine, pression de l’adversaire la suivante, focus sur le contre la troisième. En gardant une logique, le niveau monte, les réflexes se fixent et les boxeurs arrivent en compétition avec des armes qu’ils ont déjà testées dans des conditions proches du réel.
Derrière l’aspect purement physique, il y a un autre chantier : la nutrition du fighter et la récupération. Pour tenir un week-end entier de combats potentiels, il ne suffit pas de bien manger la veille. Il faut une routine stable : hydratation régulière, alimentation équilibrée, gestion du poids sans folie. Les jeunes notamment apprennent à éviter les régimes express à la dernière minute, ces pièges qui flinguent le cardio et le mental. Une catégorie de poids se prépare, elle ne se subit pas.
Cette approche globale fait partie du lifestyle boxeur que Montagny transmet. La boxe ne s’arrête pas à la porte du vestiaire. Elle influence le sommeil, les choix de sortie, la façon de gérer le stress du quotidien. Tu veux monter sur un ring pour représenter ton club ? Alors il va falloir faire des choix plus durs que “séries ou dodo”. C’est ce filtre qui, au fil des mois, sélectionne ceux qui iront au bout du processus.
Et c’est là qu’apparaît la vraie clé : la discipline quotidienne. La plupart des gens sont motivés une semaine. Les médaillés, eux, restent focus des mois entiers, même quand personne ne les regarde frapper le sac dans une salle presque vide. Bordeaux, c’est le sommet visible de l’iceberg. Tout ce qui est dessous, ce sont les soirs de fatigue, les réveils lourds, les séances faites quand tu aurais toutes les excuses du monde pour rester chez toi.
Au bout du compte, la performance de Montagny rappelle une vérité simple que beaucoup oublient : ton niveau sur le ring reflète ton niveau de sérieux en dehors.
Un exemple pour les débutants : ce que les quatre médailles de Montagny peuvent t’apprendre
Tu regardes ces histoires de Coupe de France en te disant que c’est loin de toi ? Mauvaise lecture. Les médailles du Boxing Gym Montagny ne sont pas juste un trophée de plus à encadrer. Elles sont une démonstration de ce qu’un pratiquant peut atteindre en partant de zéro, avec une bonne salle, une bonne attitude et de la régularité. Que tu sois ado, salarié, étudiant ou parent, tu peux piocher des leçons très concrètes dans ce parcours.
Première chose : tout commence par mettre les gants. Pas par acheter les plus beaux équipements ou par poster une story en sueur. T’inscrire dans une salle, accepter de redevenir débutant, apprendre la garde, le déplacement, le jab. À Montagny, les futurs compétiteurs ont tous démarré sur ces bases-là , dans les mêmes cours que les autres, sans traitement de faveur. Le talent ne remplace pas le travail, il le rend juste un peu plus rentable.
Deuxième chose : la constance bat la motivation. La plupart des gens attaquent fort puis disparaissent. Le vrai progrès arrive quand tu restes, même quand ton sac de sport te sort par les yeux. Les boxeurs revenus de Bordeaux avec une médaille ont tous vécu des phases de galère : blessures, fatigue, doutes. La différence, c’est qu’ils n’ont pas lâché la salle. Ils ont ajusté, ralenti parfois, mais ils ne se sont pas barrés.
Troisième chose : le mental se construit, il ne tombe pas du ciel. Le fameux “mental de boxeur” dont tout le monde parle n’est pas un don mystérieux. C’est la somme de petites victoires quotidiennes : finir un round quand tu veux t’arrêter, venir au training après une mauvaise journée, accepter de prendre des coups contrôlés en sparring sans se vexer. Les combats de Coupe de France ne sont que l’aboutissement de ce processus invisible.
Pour t’aider à transformer cette histoire en plan d’action, tu peux t’inspirer de cette mini-feuille de route :
- Étape 1 : trouver une vraie salle de boxe, avec un coach qui parle clair et un cadre sérieux.
- Étape 2 : t’engager sur 3 mois minimum, sans te poser de question, en venant au moins deux fois par semaine.
- Étape 3 : accepter d’apprendre les fondamentaux à fond avant de rêver de combats officiels.
- Étape 4 : quand le coach le valide, tester des assauts contrôlés, puis du sparring plus poussé.
- Étape 5 : si tu accroches, construire, avec le staff, un projet de compétition réaliste.
C’est exactement ce genre de parcours que Montagny a appliqué pour ses boxeurs. Pas de raccourci, pas de promesse mensongère. Juste une trajectoire claire, adaptée au niveau de chacun. Tu ne seras peut-être jamais champion du monde, et alors ? Ce qui compte, c’est le chemin : la confiance que tu gagnes, la rigueur que tu développes, le respect que tu construis pour toi-même et les autres.
Les quatre médailles de Bordeaux envoient un message simple à tous ceux qui hésitent à franchir la porte d’une salle : tu n’as pas besoin d’être prêt pour commencer, tu dois commencer pour devenir prêt.
Où se situe le Boxing Gym Montagny et à qui s’adresse le club ?
Le Boxing Gym Montagny se trouve dans les Monts du Lyonnais. Le club accueille aussi bien des débutants que des boxeurs confirmés, avec des créneaux adaptés pour la découverte de la boxe anglaise, la remise en forme et la préparation à la compétition.
Quel est le bilan du Boxing Gym Montagny Ă la Coupe de France de boxe anglaise ?
Lors de la Coupe de France organisée à Bordeaux par la Fédération multi boxes, cinq boxeurs de Montagny ont été engagés. Quatre d’entre eux sont montés sur le podium, avec une médaille d’or et trois médailles d’argent, confirmant le sérieux du travail mené dans le club.
Faut-il déjà être en forme pour commencer la boxe au Boxing Gym Montagny ?
Non. La boxe débutant est justement pensée pour ceux qui veulent se remettre en mouvement sans expérience préalable. Les coachs adaptent les séances au niveau de chacun, avec un travail progressif sur le cardio, la technique et le mental, sans chercher la performance immédiate.
Comment se déroule la préparation physique des compétiteurs du club ?
La préparation combine cardio boxe, travail technique (frappe, défense, déplacements), séances de sparring encadré et suivi de la récupération et de la nutrition. L’objectif est d’arriver en compétition avec un bon souffle, une technique fiable et un mental prêt à encaisser la pression.
Peut-on pratiquer la boxe juste pour le loisir sans faire de compétition ?
Oui, totalement. Le Boxing Gym Montagny propose des séances orientées remise en forme, apprentissage technique et plaisir de s’entraîner sans obligation de monter sur un ring en compétition. L’essentiel reste le respect de la discipline, l’envie de progresser et l’état d’esprit du club.
Source: www.leprogres.fr


