Ce samedi à Alès, la Halle des sports de Clavières va se transformer en véritable chaudron. Sofian Hadj-Brahim, enfant du pays, remet en jeu sa ceinture mondiale WAKO Pro en kick-boxing chez les moins de 69 kg face à l’Argentin Ezequiel “El Demente” Ortiz. Ce n’est pas juste un combat pour un titre, c’est une affaire de revanche, de fierté et de mental de boxeur. Il y a quelques mois, Ortiz l’a stoppé net au premier round lors d’un combat sans ceinture en jeu. Samedi, le scénario est différent : même ring, même ambiance de feu, mais un Sofian affûté, préparé et prêt à montrer ce que vaut vraiment un champion qui a déjà goûté à la chute.
Autour de ce duel au sommet, le gala de kick-boxing d’Alès propose une vraie carte de guerriers : dix combats amateurs pour les jeunes loups qui rêvent de ceinture, quatre affrontements pros, et même du MMA pour ceux qui aiment quand ça mélange les disciplines. Dans les tribunes, la famille, les amis, la ville entière seront là pour pousser le licencié du Punch Insertion Cévenol, club engagé sur le terrain, loin des discours propres et lisses. Pour certains, ce gala sera juste un show. Pour d’autres, ce sera un déclic : l’envie de remettre les gants, de reprendre l’entraînement boxe, de retrouver une discipline qu’ils avaient laissée de côté. Parce que ce genre de soirée rappelle une chose : la boxe et le kick, ce n’est pas du spectacle télé, c’est une école de vie où tu apprends à encaisser, à te relever et à recommencer plus fort.
- Combat principal : Sofian Hadj-Brahim défend sa ceinture mondiale WAKO Pro (-69 kg) face à l’Argentin Ezequiel Ortiz.
- Gala à Alès : soirée All Stars Kickboxing à la Halle des sports de Clavières, avec kick-boxing et deux combats de MMA.
- Enjeu mental : une revanche après un K.-O. subi au premier round lors d’un précédent affrontement sans titre.
- Ambiance annoncée : combat à domicile, public chauffé à blanc, famille et club derrière le champion.
- Message pour toi : mental, discipline et préparation font la différence, sur le ring comme dans la vie.
Ce samedi à Alès : un gala de kick-boxing qui sent la sueur et le vrai combat
Le gala de kick-boxing organisé ce samedi à Alès n’a rien d’un petit événement local bricolé à la va-vite. On parle d’une soirée pensée pour les amoureux de la boxe, pour ceux qui respectent les gants, le grind et le bruit sourd d’un low kick bien claqué sur une cuisse. Au centre de tout ça : la défense de ceinture mondiale WAKO Pro de Sofian Hadj-Brahim, dans une Halle des sports de Clavières transformée en arène. Le décor est simple : un ring au milieu, des gradins remplis, et une atmosphère électrique où chaque entrée de combattant est vécue comme un moment à part entière.
Le programme parle tout seul. Une dizaine de combats amateurs ouvriront la soirée. Là , tu verras des jeunes, des débutants, des boxeurs en construction qui viennent tester leur mental de boxeur sous les projecteurs. Pas de grosses entrées, pas de ceinture flashy, mais des visages tendus, des coachs qui murmurent les dernières consignes, et ce mélange de stress et d’adrénaline qui te coupe les jambes avant la cloche. C’est dans ce genre de combats que naissent les vrais fighters : ceux qui ne lâchent pas après une défaite, ceux qui transforment une mauvaise soirée en carburant pour retourner s’entraîner.
Ensuite viennent les pros. Quatre combats, avec des mecs qui ont déjà tourné en gala, parfois à l’étranger, et qui savent ce que c’est que de gérer un public, un cut sur l’arcade ou une jambe qui brûle après trois rounds de guerre. Le niveau technique monte, le rythme s’accélère, les enchaînements deviennent plus propres, plus précis. Tu vois des techniques de frappe bien travaillées : jambes-crochet-direct, esquives courtes, contre-attaques au timing parfait. Pour quelqu’un qui veut progresser en boxe ou en kick, regarder ces combats, c’est presque une masterclass en live.
Et parce que le combat moderne ne se limite plus à une seule discipline, le MMA s’invite à la fête avec deux duels programmés. Là , le public change de posture. Certains viennent pour ça, d’autres découvrent. Le rythme n’est pas le même, le travail au sol se mélange aux frappes debout, et les stratégies se complexifient. Mais le fil rouge reste identique : qui a le mental le plus solide, qui a le cardio boxe et la préparation physique pour tenir quand l’acide lactique brûle les muscles et que le cerveau hurle d’arrêter.
Dans les tribunes, l’ambiance va osciller entre cris, silences lourds et explosions collectives quand un knockdown tombe. Les clubs locaux seront là pour encourager leurs fighters, les familles filmeront chaque entrée sur leurs téléphones, et certains gamins repartiront avec une seule idée en tête : « Moi aussi, je veux monter sur le ring. » Ce genre de soirée, c’est exactement ça : un mélange de spectacle, de pédagogie brute et de motivation sport en direct. La boxe sort des écrans, redevient concrète, palpable, humaine.
Au final, ce gala à Alès n’est pas seulement un événement sportif, c’est une vitrine du lifestyle boxeur : discipline, respect, dépassement. Une soirée où ceux qui aiment parler de mental peuvent, pour une fois, le voir à l’œuvre, sous les lumières, quand les jambes tremblent et que la seule question qui compte est : « Tu continues ou tu lâches ? »

Sofian Hadj-Brahim : un champion du monde WAKO Pro qui n’a pas peur de la revanche
Derrière le nom affiché sur l’affiche, il y a un parcours qui ne tombe pas du ciel. Sofian Hadj-Brahim, licencié au Punch Insertion Cévenol, a commencé comme beaucoup : par mettre les gants dans une salle locale, loin des caméras. De combat en combat, il a grimpé les échelons, jusqu’à décrocher une première ceinture mondiale WAKO Pro chez les moins de 69 kg, déjà à Alès, dans cette même Halle des sports de Clavières. Ce jour-là , la ville a découvert qu’elle avait un champion du monde dans ses rues, quelqu’un qui porte le maillot local tout en affrontant les meilleurs du circuit.
Depuis ses débuts pros autour de 2015, son bilan est parlant : une vingtaine de victoires, dont plusieurs par K.-O., pour seulement quelques défaites. Parmi ces moments forts, on retrouve aussi un titre de champion d’Europe ISKA en 2023, preuve que le gars ne se contente pas d’une seule ceinture pour se rassurer. Il sort, il voyage, il combat en Italie, en France, ailleurs, parfois face à un public entièrement acquis à son adversaire. En novembre 2024, il défend sa ceinture lors d’un gros événement à Milan, la « Petrosyan Mania », devant près de 8 000 supporters italiens. Ambiance hostile, pression folle, mais le job est fait.
Et pourtant, même avec ce CV, la boxe ne lui a pas tout offert sur un plateau. Face à Ortiz, à Sète, il chute lourdement au 1er round. Combat sans ceinture, accepté après une grosse saison, avec une préparation raccourcie et un corps fatigué. Le genre de décision que beaucoup prennent, mais que peu assument quand ça tourne mal. Résultat : un K.-O., une défaite qui vient s’ajouter à une poignée d’autres. Sur le papier, ce n’est qu’une ligne de plus. Dans la tête, c’est un choc. Et c’est là que le mental de boxeur fait la différence.
Plutôt que de se cacher derrière des excuses, Sofian le dit clairement : manque de vigilance, préparation pas optimale, saison déjà bien chargée. Ce genre de lucidité, c’est exactement ce qui sépare un vrai combattant d’un simple figurant. Un champion, ce n’est pas un mec qui ne perd jamais. C’est quelqu’un qui utilise chaque défaite comme une brique de plus dans son mental. Samedi, il ne combat pas seulement pour sa ceinture. Il veut aussi se prouver que cette défaite n’était qu’un accident de parcours, une erreur qu’il a digérée, analysée, transformée.
Dans son coin, on retrouvera son père, Kamel, figure centrale de son équipe. Familial, engagé, ce coin respire la sueur, la confiance et le vécu. Le club, le Punch Insertion Cévenol, joue aussi un rôle clé dans cette histoire : un club connecté au terrain, à la réalité sociale, pas un temple aseptisé où tout le monde vient juste pour transpirer sans se parler. C’est dans ce genre d’ambiance que se construit un vrai mindset sportif, fait de respect, de travail et de rappels constants : personne ne te doit rien, chaque combat, tu dois aller le chercher.
Pour beaucoup, le combat de ce samedi sera l’occasion de voir un résumé vivant de ce qu’est la carrière de Sofian : des hauts, des bas, des ceintures, des défaites digérées, et surtout un refus net de se définir par un seul résultat. C’est d’ailleurs une vraie leçon à prendre pour n’importe qui : peu importe ton domaine, si tu veux progresser, il va falloir encaisser des revers et revenir plus discipliné. C’est exactement ce que ce combat raconte.
La revanche contre Ezequiel Ortiz : mental de boxeur, discipline et préparation
Un combat pour une ceinture, c’est déjà lourd. Un combat pour une ceinture et une revanche après un K.-O., c’est un autre monde. La rencontre entre Sofian Hadj-Brahim et Ezequiel “El Demente” Ortiz s’écrit sur deux épisodes. Premier acte : un affrontement à Sète, au Lido, en septembre 2024. Combat sans titre, mais avec un enjeu d’ego. Sofian arrive en sortie de grosse saison, encore marqué par ses derniers combats, appelé début septembre pour combattre. La préparation est courte, le corps n’a pas totalement récupéré, le timing est bancal. Résultat : l’Argentin ne laisse pas passer l’occasion, place ses coups, et plie l’histoire en un round.
Deuxième acte : ce samedi, à Alès. Même protagonistes, mais tout le reste a changé. L’enjeu, d’abord : la ceinture mondiale WAKO Pro en moins de 69 kg est officiellement dans la balance. Le contexte, ensuite : Sofian est à la maison, entouré de son public, avec une préparation complète derrière lui. La défaite de Sète n’est plus une blessure ouverte, mais une piqûre de rappel sur ce qu’il ne faut plus jamais faire : négliger la récupération, accepter un combat sans être à 100 % mentalement et physiquement, croire que le talent suffira.
C’est là que se joue le cœur de l’histoire : le mental de boxeur. Tu peux parler de technique de frappe, de cardio, de sparring, de nutrition du fighter, tout ça compte. Mais quand tu montes une deuxième fois contre un mec qui t’a déjà éteint une fois, la vraie question est simple : est-ce que tu vas douter ? Ou est-ce que tu vas utiliser ce souvenir comme carburant ? Sofian semble avoir choisi la deuxième option. Il parle de cette défaite comme d’une « erreur de vigilance », pas comme une fatalité. Il a revu le combat, corrigé ses routines, resserré sa discipline.
La préparation pour cette revanche est un bon modèle de ce que devrait être un entraînement boxe intelligent. Travail technique ciblé sur les points forts d’Ortiz, études vidéo, adaptation du plan de match. Construction d’un cardio boxe capable de tenir un rythme élevé sur plusieurs rounds, même sous pression. Sparring avec des partenaires capables de reproduire le style agressif de l’Argentin. Ajoute à ça une nutrition du fighter orientée vers le maintien du poids, la récupération et l’énergie, et tu obtiens un package complet : pas juste des séances où tu transpire pour la forme, mais un véritable projet de combat.
L’un des moments clés avant le combat, c’est la pesée. Souvent négligée par le public, elle représente pourtant un premier duel. Faire le poids, c’est déjà gagner une bataille. Sofian le sait bien : si tu arrives avec des kilos en trop et que tu dois te vider dans les derniers jours, tu abîmes ton corps, tu flingues ton mental, et tu te présentes sur le ring avec une seule envie : que ce soit vite terminé. Là , au contraire, l’objectif est clair : atteindre la limite des -69 kg sans se massacrer, pour garder du jus le soir du combat.
Cette revanche, c’est donc plus qu’une simple affiche de gala. C’est un test de caractère. Pour Ortiz, c’est l’occasion de prouver que son premier succès n’était pas un hasard. Pour Sofian, c’est la chance de montrer qu’un champion ne se définit pas par la façon dont il gagne, mais par la manière dont il réagit quand il tombe. Et c’est exactement ce genre de mindset combat qui peut inspirer n’importe quel lecteur : tu as pris un K.-O. dans ta vie perso ou pro ? Ok. La vraie question, c’est : qu’est-ce que tu en fais maintenant ?
| Élément clé du combat | Impact sur la revanche |
|---|---|
| Défaite par K.-O. au 1er round à Sète | Alimente la motivation, oblige à corriger les erreurs de préparation et de vigilance. |
| Combat à domicile à Alès | Public en soutien, pression supplémentaire mais boost mental fort. |
| Ceinture WAKO Pro en jeu (-69 kg) | Transforme la revanche en rendez-vous majeur de carrière. |
| Préparation spécifique et complète | Travail sur le cardio, la stratégie et la gestion du poids pour arriver à 100 %. |
| Présence du père et du club dans le coin | Renforce la confiance, apporte des repères stables dans le feu du combat. |
Entraînement, poids, cardio : ce que ce combat t’apprend sur la préparation d’un fighter
Regarder la préparation de Sofian pour ce gala, c’est comme ouvrir les coulisses d’un vrai lifestyle boxeur. Beaucoup imaginent encore que tout se joue sur le talent, sur le punch naturel, sur l’instinct. En réalité, le combat commence bien avant la cloche, dans les séances de préparation physique, les footings tôt le matin, les rounds de sac lourd quand tout le monde est déjà rentré chez lui. Le quotidien d’un fighter, c’est la répétition : drills, shadow boxing, sparring, renfo, étirements, gestion du sommeil et de la bouffe.
La première guerre que mène un boxeur avant un combat, c’est souvent celle de la balance. Quand Sofian explique que faire le poids, c’est déjà gagner un premier combat, ce n’est pas une formule. Quand tu descends dans une catégorie comme les -69 kg, chaque kilo compte. Mal gérer son alimentation, c’est prendre le risque de devoir sécher comme un fou dans les derniers jours, en coupant l’eau, en transpirant à outrance, en détruisant ton énergie. Un mental de boxeur, c’est aussi savoir dire non à certains plaisirs, tenir un plan nutritionnel, accepter la frustration pour être prêt le jour J.
La préparation physique, elle, ne se limite plus à courir autour d’un stade et faire quelques pompes. Aujourd’hui, un combattant solide bosse sur plusieurs axes : explosivité, endurance, force, mobilité. Pour tenir cinq rounds à haute intensité, il faut un cardio boxe spécifique, capable d’absorber les accélérations, les changements de rythme, les clinchs, les phases où tu dois exploser en quinze secondes et redevenir calme aussitôt. C’est le contraire d’un footing tranquille : c’est de l’intervalle, du travail sous fatigue, des circuits où tes jambes brûlent mais où tu continues à lever les mains.
Côté technique, ce type de combat oblige à affûter les détails. Travailler sa garde, sa distance, sa capacité à lire l’adversaire. Un gars comme Ortiz ne te laisse pas le temps de réfléchir : il vient pour te casser le rythme, t’imposer le sien, t’agresser. La technique de frappe, dans ce contexte, ce n’est pas seulement frapper fort, c’est frapper juste. Savoir quand contrer, où placer le low kick pour casser la jambe d’appui, comment masquer un high-kick derrière un enchaînement poings. Tout ça, ça se construit à l’entraînement, dans un climat où tu acceptes de répéter cent fois le même mouvement pour que le jour du combat, il sorte tout seul.
Pour t’inspirer, tu peux imaginer un jeune du club local, appelons-le Samir. Il a 18 ans, boxe chez les amateurs, et il regarde de loin la préparation de Sofian. Il voit les séances à rallonge, les jours sans, les fins de semaine où le champion ne sort pas parce que le lendemain, c’est sparring à haute intensité. Samir comprend alors que si lui veut progresser, il va falloir arrêter de choisir les séances « quand ça l’arrange ». C’est ça, le mindset sportif : accepter de bosser même quand t’es fatigué, même quand personne ne te regarde, même quand tu doutes.
Ce combat rappelle une vérité simple : tu n’as pas besoin d’être champion du monde pour appliquer cette mentalité à ton entraînement boxe ou à ta vie. Tu veux perdre du poids, gagner en cardio, apprendre la boxe débutant, monter sur le ring un jour ? La recette reste la même : discipline, répétition, acceptation de la difficulté. La vraie victoire, elle se joue souvent là , bien avant les lumières d’un gala.
Un gala qui donne envie de mettre les gants : inspiration, mindset et lifestyle boxeur
Au-delà des ceintures et des résultats, ce qu’un gala comme celui d’Alès transmet, c’est une énergie particulière. Tu peux venir juste pour regarder, pour l’ambiance. Mais si tu as un minimum de feu en toi, tu repartiras avec autre chose : l’envie de t’y remettre, de bouger, d’arrêter de te trouver des excuses. Voir des amateurs monter sur le ring après des mois d’entraînement boxe, affronter la peur, gérer la lumière et la pression, ça remet les choses en place. Eux ne cherchent pas des likes, ils cherchent une réponse à une question simple : « Est-ce que je suis capable de le faire ? »
Le lifestyle boxeur, ce n’est pas que des shorts stylés et des photos en salle. C’est une façon de vivre. C’est organiser ses journées pour placer ses séances, surveiller un minimum ce qu’on mange, essayer de dormir correctement, gérer ses nerfs, apprendre à canaliser sa colère plutôt que la subir. Dans les tribunes, ce samedi, il y aura des jeunes qui hésitent encore à franchir la porte d’un club. Pour eux, voir un champion du monde comme Sofian garder les pieds sur terre, saluer le public, remercier son club, c’est un message clair : la boxe est ouverte à tous ceux qui sont prêts à bosser.
Ce type d’événement renforce aussi le lien entre sport et ville. Alès ne devient pas juste le décor d’un gala, elle devient un acteur. Les commerces, les proches, les fans, tout le monde se greffe à l’ambiance. Quand un enfant du coin décroche un titre mondial WAKO Pro et revient défendre sa ceinture à domicile, ça crée une fierté commune. Tu n’es plus seulement spectateur, tu fais partie de l’histoire qui s’écrit. Et ça, pour la motivation sport des plus jeunes, c’est puissant. Ils se disent : « Si lui l’a fait en partant d’ici, pourquoi pas moi ? »
Dans le vestiaire, juste avant la cloche, l’atmosphère est totalement différente de celle de la salle. Silence, respiration contrôlée, coups donnés dans le vide pour se chauffer. Le coach donne les dernières consignes, le cutman prépare les gants, le bandage. C’est là que se joue la vraie face cachée du mental de boxeur : accepter la peur, ne pas la nier, mais avancer avec. Tous les combattants ont peur, la différence se fait dans ce qu’ils en font. Certains fuient, d’autres transforment ce stress en énergie.
Et toi, en sortant du gala, qu’est-ce que tu en tires ? Peut-être l’envie de tester un cours de boxe débutant, de reprendre la course à pied, de te fixer un objectif simple : trois séances par semaine, quoi qu’il arrive. Peut-être le besoin de revoir ta façon de gérer tes défaites au quotidien. Quand quelque chose se passe mal, tu peux laisser tomber, ou tu peux faire comme un fighter : analyser, corriger, revenir. Ce gala, ce combat, cette revanche, tout ça raconte la même chose : monte sur le ring, dans le sport comme dans ta vie. Tu vas prendre des coups, mais tu vas aussi découvrir de quoi tu es vraiment capable.
Où a lieu le gala de kick-boxing avec la défense de titre de Sofian Hadj-Brahim ?
Le gala se déroule à la Halle des sports de Clavières, à Alès. C’est là que Sofian Hadj-Brahim remet sa ceinture mondiale WAKO Pro des moins de 69 kg en jeu face à l’Argentin Ezequiel Ortiz, lors de la soirée All Stars Kickboxing.
Qui est l’adversaire de Sofian Hadj-Brahim pour ce combat de championnat du monde ?
Son adversaire est Ezequiel « El Demente » Ortiz, un combattant argentin qui l’avait déjà battu par K.-O. au premier round lors d’un précédent combat sans titre en jeu à Sète. Le duel de ce samedi a donc un double enjeu : défense de ceinture et revanche.
Quel est le programme de la soirée en dehors du combat de Sofian ?
Le gala propose une carte complète : environ dix combats amateurs, quatre combats professionnels de kick-boxing et deux combats de MMA. C’est une soirée pensée pour tous les fans de sports de combat, du simple curieux au pratiquant régulier.
Pourquoi la gestion du poids est-elle si importante avant un combat ?
En sport de combat, chaque catégorie de poids est réglementée. Faire le poids signifie respecter la limite fixée, ici les -69 kg. Si le combattant n’y parvient pas, il peut perdre le droit de disputer le titre et arrive souvent affaibli. Une bonne gestion du poids permet d’arriver fort, lucide et prêt le jour du combat.
Comment s’inspirer de ce combat pour sa propre pratique sportive ?
La préparation de Sofian rappelle trois clés applicables à tous : la discipline au quotidien (entraînement régulier, nutrition sérieuse), l’acceptation des défaites comme des leçons, et le mental de boxeur qui pousse à revenir plus fort après un échec. Que tu sois débutant ou confirmé, tu peux reprendre ces principes pour ton propre entraînement.
Source: www.midilibre.fr


