Un jeune boxeur qui arrache un titre national, deux clubs soudés derrière lui, et tout un territoire rural qui vibre grâce à la boxe : voilà ce qui se joue derrière le sacre de Younes Moumen, couronné Champion de France. Ce n’est pas juste une ceinture de plus dans les classements. C’est la preuve qu’avec du mental de boxeur, de la discipline et une équipe solide, un club né en 2022 dans un coin de campagne peut bousculer la hiérarchie. Le Boxing Club Etuz-Cussey, épaulé par le Local Boxe Club de Morrade Hakkar, montre qu’on n’a pas besoin d’une grande ville pour produire des fighters sérieux. Il suffit de gants, de sueur, d’un coach investi et d’un jeune prêt à tout donner.
Dans cette histoire, chaque round compte. Les saisons 2023 et 2024 en Light, les médailles de bronze en kickboxing, low kick, full contact et K1 en 2025, puis ce titre national décroché au terme d’un parcours propre : trois combats, trois victoires nettes. Derrière ces lignes, il y a des heures de préparation physique, de cardio boxe, de sparring, de doutes et de retours au dojo quand les autres sont déjà rentrés chez eux. Il y a aussi la montée en puissance d’un club rural, soutenu par les municipalités et les collectivités, qui prouve qu’avec de la vision, un bon encadrement et un état d’esprit de combattant, on peut passer de “petite salle de campagne” à “référence qui ramène des titres de Champion de France”. Ce sacre, c’est une claque de motivation pour tous ceux qui hésitent encore à monter sur le ring.
En bref :
- Younes Moumen vient d’être sacré Champion de France, après un parcours parfait : trois combats, trois victoires.
- Ce succès consacre la progression fulgurante du Boxing Club Etuz-Cussey, fondé en 2022, déjà riche en titres régionaux et nationaux.
- Le Local Boxe Club et Morrade Hakkar, figure de la boxe franc-comtoise, jouent un rôle clé dans l’accompagnement sportif et mental.
- Le club s’appuie sur un environnement rural, des moyens limités, mais un mental de fighter, une discipline quotidienne et un soutien institutionnel solide.
- Cette histoire montre que la boxe anglaise et les sports de combat peuvent transformer un territoire, une jeunesse et un lifestyle entier.
Younes Moumen Champion de France : une victoire forgée dans le dur
Quand un jeune est sacré Champion de France, tout le monde voit la photo avec la ceinture, les bras levés, les messages de félicitations. Ce qu’on ne voit pas, c’est le grind derrière. Younes Moumen n’a pas débarqué par hasard sur un podium national. Son parcours, c’est la définition même du mental de boxeur : discret, sérieux, toujours tourné vers l’entraînement, loin du bruit, proche du sac de frappe.
Le chemin commence dès ses premières saisons en Light, entre 2023 et 2024. Combat après combat, il multiplie les victoires, affine sa technique de frappe, apprend à gérer la distance, le timing, le regard de l’adversaire. Ces années-là , il ne collectionne pas seulement des trophées, il construit un style : propre, discipliné, explosif quand il le faut, patient quand c’est nécessaire. C’est là que se pose la base de son mindset sportif : ne jamais se contenter, toujours chercher le détail qui fait la différence.
En 2025, il monte encore le curseur. Il va chercher des médailles de bronze en kickboxing, en low kick, en full contact et en K1, dans des compétitions relevées. Ça peut paraître “moins flashy” qu’un titre, mais ces podiums-là , dans plusieurs disciplines, montrent une chose : il sait s’adapter. Changement de règles, de distances, de rythmes, de cibles, et il reste performant. Ce n’est pas juste un talent brut, c’est un boxeur qui bosse, qui prend des notes, qui apprend à encaisser et à corriger.
Le week-end de son sacre, tout se joue sur trois combats. Trois opposants, trois styles, trois pièges différents. Avec l’appui de Morrade Hakkar du Local Boxe Club, ancienne légende des rings franc-comtois, le plan est clair : rester lucide, imposer son rythme, couper les angles, ne rien laisser au hasard. Le résultat : trois victoires maîtrisées, sans discussion. Pas de “coup de chance”, pas de décision bancale. Juste le reflet de semaines de préparation physique, de répétitions de combos, de travail cardio pour ne jamais ralentir.
Cette victoire, c’est aussi une leçon pour tous ceux qui débutent en boxe. Younes n’est pas né dans un centre d’entraînement ultra moderne, avec dix coachs autour de lui. Il s’entraîne dans un dojo mis à disposition par une municipalité, dans un club encore jeune, au milieu d’un environnement rural. Ce qui fait la différence, ce n’est pas le décor, c’est l’engagement. Sa trajectoire rappelle une vérité simple : tu peux démarrer petit, tant que ton envie de progresser est grande.
Au final, ce titre national ne dit pas seulement “Younes est fort”. Il dit surtout : travail + discipline + entourage solide = progression réelle. Et ça, pour n’importe quel boxeur débutant, confirmé, ou simple sportif en quête de motivation, c’est un message à graver.

Boxing Club Etuz-Cussey : un club rural qui pense et agit comme un grand
Le Boxing Club Etuz-Cussey n’est pas né dans une énorme métropole, avec des sponsors à la chaîne. Créé en 2022, ce club pieds-poings s’est monté avec de la passion, quelques tatamis, des sacs, des gants… et surtout l’envie de proposer une vraie salle de boxe anglaise et de sports de combat à un territoire souvent oublié par le haut niveau. Là où d’autres voyaient un coin rural tranquille, certains ont vu un terrain pour forger des fighters.
En quelques saisons, le club a pris une dimension étonnante. Les licences montent, autour d’une cinquantaine d’adhérents, avec six compétiteurs régulièrement engagés. Mais ce n’est pas la quantité qui impressionne, c’est la qualité. Très vite, les résultats régionaux suivent : championnes et champions régionaux émergent, et le nom du club commence à circuler dans les circuits. On ne parle plus de “petit club de campagne”, mais d’une structure qui vient bousculer les hiérarchies établies.
Derrière cette progression, un maître-mot : discipline. Les séances d’entraînement boxe sont régulières, intelligemment construites, avec un mix entre technique, physique, et travail mental. Pas de blabla, pas de posture de star. Juste des coachs qui connaissent le ring et des jeunes prêts à bosser. On y travaille tout : cardio boxe, déplacements, garde, esquives, remise de coups, gestion du stress. L’objectif n’est pas seulement de gagner des combats, mais de bâtir un vrai lifestyle de boxeur.
Le club s’ancre aussi dans son territoire grâce à un soutien local solide. La municipalité de Cussey met à disposition le dojo, permettant au club d’avoir un vrai lieu d’entraînement. La commune d’Étuz, avec son maire, est également présente pour faciliter les projets. Depuis 2025, la présidente de la communauté de communes, Nadine Wantz, accompagne activement le développement du club en ouvrant des portes vers de nouvelles infrastructures. Pour un club rural, ce genre d’appui change tout : accès à plus d’horaires, plus de matériel, plus de visibilité.
Ce qui se construit là , ce n’est pas juste un palmarès. C’est une culture. Une salle où les jeunes apprennent autant le respect que les crochets. Où l’on comprend vite que la motivation sport, ce n’est pas une phrase Insta, mais des montées de corde à sauter quand les jambes brûlent déjà . Où les adultes viennent aussi retrouver une structure, un cadre, un exutoire après le boulot. Tout le monde n’a pas vocation à devenir champion de France, mais tout le monde peut adopter ce mindset de combattant.
Le sacre de Younes agit comme un accélérateur. Il prouve que la méthode du club fonctionne. Il attire de nouveaux regards, de nouveaux jeunes, peut-être de futurs partenaires. Et il impose une évidence : un club rural peut jouer dans la cour des grands, à condition de rester sérieux, patient et affamé. C’est ça, le vrai message porté par le Boxing Club Etuz-Cussey.
Local Boxe Club et Morrade Hakkar : l’expérience au service de la nouvelle génération
Dans l’ombre d’un sacre, il y a souvent une légende qui veille. Pour Younes Moumen et le Boxing Club Etuz-Cussey, cette légende s’appelle Morrade Hakkar. Figure majeure de la boxe franc-comtoise, ancien pro respecté, il incarne ce lien précieux entre les anciennes générations de fighters et les jeunes qui montent. Son Local Boxe Club n’est pas qu’une salle, c’est une école de vie où le ring sert autant à apprendre à boxer qu’à apprendre à se construire.
Son soutien dans la préparation de Younes pour ce titre de Champion de France a joué un rôle déterminant. Quand un boxeur expérimenté pose son regard sur un jeune, il ne regarde pas seulement la vitesse des mains ou la puissance des coups. Il traque les petits défauts de garde, les moments où le regard se perd, les secondes de flottement après une combinaison. Ce sont ces détails, corrigés à l’entraînement, qui font la différence dans un combat serré.
Le Local Boxe Club apporte cette culture du haut niveau : savoir se préparer sur la durée, gérer la pression, rester concentré pendant tout un week-end de compétition. Un titre national, ce n’est pas qu’un combat. C’est la pesée, le contrôle du poids, la nutrition du fighter les jours précédents, le sommeil, la gestion des échauffements, l’analyse des adversaires. Avec une structure comme celle de Morrade Hakkar dans l’équation, Younes ne s’est pas contenté d’être prêt physiquement. Il est arrivé affûté mentalement.
Ce lien entre le Boxing Club Etuz-Cussey et le Local Boxe Club montre aussi une chose : les clubs n’ont pas besoin d’être en guerre pour exister. Au contraire, les collaborations intelligentes tirent tout le monde vers le haut. Quand une salle rurale croise la route d’un club d’expérience, ça donne des interclubs, des sparrings ciblés, des échanges de méthodes d’entraînement boxe. Et ça, c’est de l’or pour les jeunes qui rêvent de monter sur les grands rings.
Pour un lecteur qui débute ou qui s’entraîne déjà , il y a une leçon à prendre ici : ne reste pas enfermé dans ton coin. Va chercher des partenaires plus forts, des coachs qui ont vécu ce que tu veux vivre, des salles qui ont une autre façon de travailler. Ton mindset sportif progresse vraiment quand tu acceptes de remettre ton ego dans le sac et d’apprendre de ceux qui ont déjà fait le chemin.
En clair, le triomphe de Younes est aussi celui d’un réseau de salles et de coachs qui se respectent et se serrent les coudes. Le Local Boxe Club et Morrade Hakkar apportent la mémoire du ring, Etuz-Cussey apporte l’énergie de la nouvelle génération. Ensemble, ils prouvent que la boxe, ce n’est pas juste de la compétition, c’est une transmission.
Un environnement rural, des moyens limités… mais un mental XXL
Dans les grandes villes, tu trouves des salles équipées comme des labos : rings flambants neufs, machines high-tech, staff complet. Dans un environnement rural comme celui du Boxing Club Etuz-Cussey, la réalité est différente. Moins de moyens, moins d’infrastructures, mais un truc que tu ne peux pas acheter : la dalle. Ce besoin de prouver qu’un village peut produire des champions, que la campagne n’est pas condamnée à rester en bord de route.
Le dojo mis à disposition par la commune de Cussey n’est pas un temple doré. C’est un espace fonctionnel, où l’on installe le ring, les sacs, les protections, et où on transforme chaque mètre carré en outil de préparation physique. On pousse les murs avec l’énergie. On compense le manque de luxe par de la rigueur. Les escaliers dehors deviennent un exercice de cardio. Les lignes du tatami servent à travailler les déplacements. Pas de perte de temps à se plaindre, juste l’envie de progresser.
Dans ce contexte, le soutien institutionnel prend une autre dimension. Quand la maire de Rioz et présidente de communauté de communes décide de faciliter l’accès aux infrastructures sportives, ce n’est pas une simple ligne sur un rapport. C’est du temps d’entraînement en plus, des créneaux supplémentaires, des déplacements facilités vers les compétitions. Le maire d’Étuz, lui, assure une présence, une confiance dans le projet, une légitimité face aux partenaires. Pour un club rural, chaque appui de ce type est une vraie corde de plus dans le ring.
Mais au-delà des élus, ce qui fait la force de ce type de club, c’est la mentalité locale. Les parents qui amènent les gosses, qui restent pour regarder l’entraînement, qui donnent un coup de main sur les événements. Les bénévoles qui montent et démontent la salle pour un interclubs. Les commerçants qui offrent un peu de sponsoring ou quelques lots pour une soirée. Tout ce micro-écosystème crée une ambiance où la motivation sport devient collective.
Pour un jeune comme Younes, grandir dans cet environnement forge un mental de boxeur particulier. Il sait que chaque progrès, chaque victoire, il ne la décroche pas que pour lui, mais aussi pour sa famille, son club, son village. Cette pression peut écraser certains, mais bien canalisée, elle devient une propulsion. Quand tu montes sur le ring en sachant que tout ton club est derrière toi, tu trouves parfois une énergie que tu n’avais pas à la salle.
Ce modèle rural montre aussi la voie à d’autres coins de France : pas besoin d’attendre une usine à talents pour se lancer. Un dojo, quelques gants, un coach engagé, une poignée de jeunes sérieux… et tu peux déjà commencer à bâtir une vraie dynamique. Les titres arrivent ensuite, en bonus. Ce que la campagne apprend, c’est que le manque de moyens peut devenir une force si tu le transformes en créativité et en mental.
Ce que ce sacre change pour les boxeurs, le club et la culture boxe locale
Le titre de Champion de France de Younes Moumen ne restera pas qu’un post sur les réseaux du club. Il va laisser des traces concrètes dans la manière dont le Boxing Club Etuz-Cussey va bosser, se structurer, attirer et former. C’est un marqueur : “ici, on peut aller chercher le très haut niveau”. Et ça, pour un jeune qui pousse la porte de la salle pour la première fois, ça change tout.
D’abord, ce type de résultat attire de nouveaux pratiquants. Certains viendront pour la compétition, d’autres juste pour le lifestyle boxeur : se défouler, se renforcer, retrouver de la confiance. Le club devra alors garder son âme de salle de grind tout en organisant mieux le flux : créneaux pour les débutants, groupes pour les compétiteurs, travail spécifique pour ceux qui visent les championnats. C’est là que la notion de discipline et persévérance prend une dimension collective.
Ensuite, ce sacre peut ouvrir des portes côté partenaires, équipement, déplacements. Plus de résultats = plus de crédibilité. Cela peut se traduire par du meilleur matériel de boxe (gants, casques, paos), des déplacements mieux financés pour les grosses compétitions, voire l’organisation de galas locaux qui font monter en visibilité tout le territoire. Quand on sait que le club a déjà organisé des interclubs avec d’autres structures comme TIGER GYM ou FIGHT 21, on imagine facilement la prochaine étape : des événements encore plus structurés, plus pros, mais avec le même esprit de respect et de partage.
Pour les boxeurs eux-mêmes, ce genre de réussite envoie un message simple : c’est possible. Tu peux partir d’un petit club, bosser propre, encaisser les saisons sans titre, progresser étape par étape, et finir avec une ceinture nationale autour de la taille. La clé, ce n’est pas le talent brut, c’est la constance. T’entraîner quand t’es fatigué. Travailler ta technique quand tout le monde veut juste faire du sparring. Soigner ta nutrition sportive au lieu de taper dans la junk food la veille d’un combat.
Pour être concret, voici quelques axes que les jeunes du club – et toi, si tu lis ça – peuvent appliquer :
- Structurer l’entraînement : alterner technique, cardio, renfo, sparring léger et travail ciblé sur les points faibles.
- Travailler le mental : visualisation, respiration, gestion du stress avant combat, acceptation des défaites comme étapes.
- Soigner la récupération : sommeil, étirements, hydratation, nutrition adaptée au volume d’entraînement.
- Rester coachable : écouter les retours, accepter la critique, corriger sans se vexer.
- Vivre la boxe en dehors de la salle : regarder des combats, analyser, lire des histoires de champions, respirer cette culture.
Pour montrer comment tout ça se combine dans la vie de Younes, on peut résumer son grind type dans un tableau simple :
| Élément clé | Application chez Younes | Ce que tu peux copier |
|---|---|---|
| Entraînement technique | Travail régulier des enchaînements, déplacements, garde, avec corrections constantes. | Filme-toi, demande un regard extérieur, répète les mêmes combos jusqu’à les sortir sans réfléchir. |
| Préparation physique | Séances axées sur le cardio boxe, la puissance et l’endurance spécifique au ring. | Ajoute du travail de corde, des circuits explosifs et du renfo poids du corps dans ta semaine. |
| Mindset sportif | Attitude sérieuse, peu de bruit mais beaucoup de travail, objectif clair sur la saison. | Note tes objectifs, tes séances, tes progrès. Reste focus sur le long terme, pas sur un seul combat. |
| Encadrement | Suivi par le Boxing Club Etuz-Cussey et l’expérience de Morrade Hakkar. | Choisis une salle qui te suit vraiment et va chercher des sparrings dans d’autres clubs. |
| Environnement | Contexte rural, moyens modestes, mais soutien local fort. | Utilise tes contraintes comme un moteur, pas comme une excuse. Fais avec ce que tu as, Ă fond. |
En dernière analyse, ce sacre raconte surtout une chose : la boxe reste une école de survie et de construction. Que tu sois en pleine ville ou dans un village, que tu aies un ring flambant neuf ou un simple tatami, le message est le même : monte sur le ring, bosse, encaisse, progresse. Le reste suivra.
Qui est Younes Moumen et dans quelle discipline est-il champion de France ?
Younes Moumen est un jeune boxeur formé au Boxing Club Etuz-Cussey. Sérieux, discret et tourné vers l’entraînement, il a d’abord brillé en Light avant de s’illustrer en kickboxing, low kick, full contact et K1. Il vient de décrocher un titre de Champion de France, au terme d’un parcours parfait avec trois combats et trois victoires maîtrisées.
Quel est le rôle du Boxing Club Etuz-Cussey dans ce succès ?
Fondé en 2022, le Boxing Club Etuz-Cussey est le club d’origine de Younes. Il lui a offert un cadre structuré : entraînements réguliers, travail technique, préparation physique, accompagnement en compétition. Malgré un environnement rural et des moyens limités, le club a su créer une vraie dynamique de performance, avec plusieurs titres régionaux et une présence nationale grandissante.
Comment le Local Boxe Club et Morrade Hakkar ont-ils contribué au titre de Younes ?
Morrade Hakkar, figure historique de la boxe franc-comtoise et pilier du Local Boxe Club, a apporté son expérience de haut niveau à la préparation de Younes. Il a aidé à affiner la stratégie, la gestion de la pression, le mental et les détails techniques qui font la différence lors des grands rendez-vous. Cette collaboration entre clubs a renforcé la qualité de l’encadrement de Younes.
Peut-on progresser en boxe et viser la compétition dans un club rural ?
Oui, clairement. L’exemple du Boxing Club Etuz-Cussey prouve qu’un club rural peut former des champions à condition d’avoir un entraînement sérieux, un staff impliqué et un minimum de soutien local. Les moyens matériels ne remplacent pas le mental, la régularité et la discipline. Ce qui compte, c’est la qualité des séances, la cohésion du groupe et la volonté de se confronter à des adversaires de bon niveau.
Comment s’inspirer du parcours de Younes dans son propre entraînement boxe ?
Pour t’inspirer de Younes, commence par structurer ton entraînement : technique, cardio, renforcement, sparring. Reste discret mais régulier, accepte les saisons sans titre comme des étapes d’apprentissage et soigne ta nutrition, ton sommeil et ta récupération. Cherche un encadrement sérieux, multiplie les expériences (interclubs, stages) et garde en tête qu’un titre se construit sur des mois de travail invisible, pas seulement le soir du combat.
Source: www.macommune.info


