Un combattant légendaire de boxe thaï qui débarque dans une petite ville de Bretagne, ça ne se produit pas tous les week-ends. Quand Youssef Boughanem, multiple champion du monde de Muay-Thaï, pose ses gants à Redon pour une visite exceptionnelle, ce n’est pas juste un “stage technique” de plus sur l’agenda. C’est une rencontre avec un mec qui a dormi dehors en Thaïlande, qui a bouffé des rounds contre les meilleurs du monde et qui, aujourd’hui, traverse les frontières pour transmettre un vrai mental de boxeur. Redon, ville tranquille, se transforme le temps d’un samedi 31 janvier en point de ralliement pour tous ceux qui aiment la boxe, le grind et l’odeur des gants qui ont trop servi.
Ce passage de Boughanem au Cross Fight Gym, c’est aussi un signal clair envoyé à tous les pratiquants : plus d’excuses. Tu veux progresser en boxe thaï, en boxe anglaise ou renforcer ton mindset sportif ? Tu as là un modèle vivant de discipline, de préparation physique et de lifestyle boxeur. Pas un influenceur qui parle de combat derrière un écran, mais un guerrier qui a construit sa carrière à coups de sparrings lourds et de coupures au visage. Entre travail des techniques de frappe, focus sur le cardio boxe et décorticage de la motivation sport, cette journée à Redon promet d’être un vrai électrochoc pour tous ceux qui décideront de monter sur le ring au lieu de juste scroller.
En bref :
- Un champion mondial de Muay-ThaĂŻ en visite exceptionnelle Ă Redon pour un stage intense au Cross Fight Gym.
- Objectif : transmettre technique, mental de guerrier et vision réaliste du lifestyle d’un vrai fighter.
- Public visé : boxe débutant, amateurs confirmés, compétiteurs et passionnés de combat tous styles confondus.
- Contenu de la journée : travail des techniques de boxe thaï, préparation physique, gestion du mental et échanges sans filtre.
- Esprit Uppercut Training Club : zéro bullshit, beaucoup de sueur, une seule consigne : monte sur le ring.
Youssef Boughanem, une icĂ´ne du Muay-ThaĂŻ qui parle Ă tous les boxeurs
Dans le monde du Muay-Thaï, certains noms imposent le respect avant même que la cloche sonne. Youssef Boughanem fait partie de cette caste rare. Originaire de quartiers populaires de la région de Bruxelles, il ne vient pas d’un environnement doré ni d’une académie privée. Il vient du bitume, des salles qui sentent la sueur froide et les sacs rafistolés au scotch. Très tôt, il tombe dans la boxe thaï comme d’autres tombent dans la rue. Sauf que lui choisit le ring comme échappatoire et champ de bataille.
Son histoire, tu peux la résumer par trois mots : galère, persévérance, explosion. Après la disparition de ses parents, son objectif devient simple et brutal : quitter la Belgique, partir en Thaïlande et se confronter au plus haut niveau. Pas pour “tenter une expérience”, mais pour tout miser sur la boxe. Résultat : des années à Pattaya, parfois sans toit, à dormir où il peut, à enchaîner les fights pour survivre et à s’endurcir dans les camps locaux. Ce n’est pas une success-story propre et motivante façon pub de montre de luxe. C’est un parcours à la dure, avec des coups encaissés en dehors du ring autant que dedans.
Ce grind finit par payer. Boughanem se fait un prénom d’abord, puis un nom, puis un palmarès monstrueux. Il devient champion dans les plus grands stades de Thaïlande, là où les légendes se forgent et se brisent. Ses titres ne sont pas tombés du ciel : ils viennent de centaines de rounds de sparring, de milliers de coups dans les paos, de régimes serrés et d’un mental de boxeur prêt à encaisser la douleur sans fuir. Quand il monte sur le ring, il arrive avec ce mélange rare de froid lucide et de rage contrôlée qu’on reconnaît chez les vrais vétérans.
Mais la force de Boughanem ne se résume pas à sa capacité à envoyer des middle kicks dans les côtes. Le plus marquant chez lui, c’est son double visage. D’un côté, un type posé, bienveillant, capable de parler calmement de discipline, de respect, d’humilité. De l’autre, un monstre de guerre qui, une fois la cage ou le ring fermé, coupe le son des doutes et laisse parler sa technique de frappe et sa haine de la défaite. Ce contraste, il le revendique : on peut être droit dans la vie, loyal avec les siens, et se transformer complètement une fois les gants serrés.
Son influence dépasse aujourd’hui le cadre pur de la boxe thaï. Entre ses combats de Muay-Thaï, ses incursions en MMA et ses apparitions sur les grosses cartes de kickboxing, il a montré que son style est exportable. Pas juste parce qu’il frappe fort, mais parce qu’il comprend les réglages à faire selon la discipline. Pour un jeune qui veut se lancer dans la boxe débutant ou un boxeur déjà en club qui rêve de franchir un cap, voir un profil comme le sien prouve une chose : avec un mindset béton et une vraie préparation physique, tu peux casser des plafonds que tu pensais impossibles.
À Redon, ce n’est donc pas seulement un “champion qu’on vient admirer” qui débarque. C’est un combattant complet, avec une histoire brute, capable de parler du chemin, pas seulement des ceintures. Et c’est là que ça devient intéressant pour tous ceux qui se battent — sur le ring ou dans la vie.

Un style de boxe thaï forgé pour le combat réel
Le style de boxe thaï de Boughanem, ce n’est pas un ballet pour Instagram. C’est un arsenal taillé pour la guerre. Garde compacte, avancement constant, pression mentale et physique. Il use ses adversaires avec un volume de coups énorme, surtout en low kicks, middles et genoux, puis les finit quand ils commencent à respirer avec les épaules. Sa façon de gérer la distance et de casser le rythme de l’autre n’a rien d’ornemental : tout est construit pour détruire, round après round.
Ce style colle parfaitement à l’idée du mental de boxeur : ne jamais reculer sans raison, rester lucide sous le feu, savoir accepter un coup pour en placer deux. Pour un public d’amateurs ou de débutants, le voir détailler pourquoi tel pas de côté change un échange entier, ou comment sa hanche déclenche sa puissance, c’est une vraie masterclass. Pas de discours technique incompréhensible, juste de la mécanique de combat expliquée avec les mots du terrain.
Une parole cash sur la boxe, la gloire et la galère
Ce qui marque aussi chez lui, c’est sa façon de parler du métier de boxeur. Il ne vend pas du rêve. Il raconte aussi la fatigue, les blessures, les défaites qui collent au crâne pendant des mois, les périodes de doute. Il a déjà confié avoir parfois eu honte de ce que le milieu peut devenir quand le business prend le dessus : matchmaking douteux, hype artificielle, manque de respect pour les anciens. Mais au lieu de s’en plaindre dans son coin, il prend la route, il ouvre un camp, il vient en salle pour rappeler ce que signifie vraiment monter sur un ring.
Pour un jeune qui idéalise la motivation sport via les réseaux, entendre cette voix-là , sans filtre, peut faire un bien fou. La vraie question n’est plus “qui a le plus beau palmarès sur Wikipedia ?”, mais “qui est prêt à bosser chaque jour, même quand personne ne regarde ?”. Et là , Youssef est un exemple vivant : il continue de s’entraîner comme un challenger, pas comme une star installée.
En résumé, cette icône du Muay-Thaï n’est pas qu’un étendard. C’est un rappel : la boxe ne ment jamais sur ce que tu as mis vraiment sur la table.
Redon, Cross Fight Gym et une journée de boxe thaï hors norme
Redon, ce n’est pas Bangkok, ce n’est pas Paris, ce n’est pas une capitale de la fight culture. Et pourtant, le Cross Fight Gym réussit à attirer une légende comme Youssef Boughanem pour un stage d’une journée. C’est là que tu vois qu’une vraie salle ne se définit pas par sa localisation, mais par son ambiance, son sérieux et sa faim de progression. Si un champion mondial fait le déplacement, c’est que l’énergie qui sort de ces murs mérite le détour.
Le samedi 31 janvier, l’endroit se transforme en point de ralliement pour tous les amoureux de boxe thaï, de boxe anglaise et de sports de combat en général. Peu importe si tu viens d’un petit club d’à côté, d’une grande structure ou de ta chambre avec un sac accroché au plafond. Tu rentres, tu mets les gants, tu te mets dans la ligne de mire de quelqu’un qui a passé sa vie à faire exactement ça : travailler, corriger, répéter.
La journée s’articule autour de plusieurs blocs : échauffement sérieux façon camp thaï, focus sur les techniques de boxe clés en Muay-Thaï, travail de cardio boxe et séquences de sparring contrôlé. Entre chaque phase, Boughanem prend le temps d’expliquer ce qu’il veut voir et pourquoi il le veut. Pas du “faites trois séries de vingt”, mais un vrai découpage : position, timing, intention.
Un exemple concret : sur un simple middle kick, il peut passer dix minutes à recadrer la position du pied arrière, l’angle de la hanche, le retour de garde, la respiration. Pour un œil non averti, ça peut sembler excessif. Mais c’est précisément cette obsession du détail qui crée la différence entre un coup “joli” en sac et un coup qui casse vraiment le rythme en combat. Et cette mentalité, Cross Fight Gym veut la voir infuser dans ses adhérents.
Une salle locale avec un état d’esprit mondial
Ce genre d’événement montre aussi quelque chose de fort pour la scène française : les petites villes ne sont plus condamnées à regarder la boxe de haut, à distance, via des streams. Avec des structures comme Cross Fight Gym, la culture boxe se démocratise. Les clubs ambitieux n’hésitent plus à inviter des pointures internationales, à créer des ponts entre le terrain local et le très haut niveau.
Pour les habitants de Redon et des alentours, c’est une chance rare. Pas besoin de prendre un billet de train pour la capitale, encore moins un aller-retour pour la Thaïlande. Tu as un condensé de camp d’élite qui vient à toi. Tu peux poser tes questions directement à un mec qui a combattu dans les plus grands shows, tu peux te faire corriger ton crochet avant par quelqu’un qui a vécu ça au plus haut niveau.
Une opportunité pour tous les niveaux : du débutant au compétiteur
Beaucoup hésitent à s’inscrire à ce genre de stage parce qu’ils se disent : “Je suis en boxe débutant, je vais être largué”. Mauvais calcul. Justement, c’est quand tu démarres que l’accès direct à une vraie référence change tout. Un conseil de placement de garde donné tôt peut t’éviter des mauvaises habitudes qui collent pendant des années. Un rappel sur la discipline au sac peut t’empêcher de t’entraîner en mode touriste.
Les compétiteurs, eux, y trouvent un autre type de valeur : affiner une préparation physique, ajuster un style, comprendre comment tenir un rythme de cinq rounds sans exploser comme une grenade. Boughanem insiste souvent sur la capacité à souffrir de façon intelligente : travailler dur, mais pas n’importe comment. Respecter les jours de repos, surveiller la nutrition du fighter, dormir correctement, structurer ses cycles de charge et de décharge.
Que tu viennes pour goûter l’ambiance ou pour chercher de vrais ajustements techniques, tu ressors avec au moins une chose : une vision plus claire de ce qu’exige réellement la vie de combattant. Et ça, aucune vidéo YouTube ne pourra le remplacer.
Au final, ce stage à Redon n’est pas juste un événement ponctuel. C’est un marqueur : même dans une ville calme, tu peux construire une mentalité de grande salle. Il suffit d’oser ouvrir la porte aux vrais fighters.
Ce que les boxeurs vont apprendre lors de cette visite exceptionnelle
Passer une journée avec un champion mondial, ce n’est pas rester assis à écouter des anecdotes. C’est mettre les gants, respirer fort, douter pendant les drills, puis sortir de là avec des clés concrètes pour ton entraînement boxe. La force de ce genre de stage, c’est le mix entre théorie, pratique et gros rappel sur la réalité de la vie de combattant.
Sur la partie purement technique, l’accent est mis sur les fondamentaux à haut niveau : la garde, le jeu de jambes, la gestion de la distance, la variété des armes. Tu vas enchaîner des séries de jab-cross-low kick, des clinchs répétés, du travail de genoux, du blocage et contre-blocage. Rien de révolutionnaire sur le papier, mais tout repose sur la précision. L’idée n’est pas d’apprendre cent techniques, mais de solidifier dix armes que tu peux vraiment utiliser en combat.
Ensuite vient la dimension cardio boxe et gestion d’effort. Beaucoup de boxeurs amateurs tapent fort… une minute. Puis ça s’éteint. Boughanem développe un travail où l’on alterne phases lentes et explosions, pour habituer le corps à recharger dans les micro-pauses. Shadow boxing intensif, rounds à thème, pressing sur sac, tout est calibré pour coller à la réalité d’un combat : accélérations, reculs, ré-accélérations.
Exemple concret de contenu de stage
Pour te donner une idée claire, voici le type de structure qu’un participant peut vivre durant la journée :
| Bloc | Contenu principal | Objectif pour le boxeur |
|---|---|---|
| Échauffement “camp thaï” | Corde, shadow, mobilité, renfo léger | Préparer le corps, activer le cardio sans se cramer |
| Techniques de base avancées | Jab, cross, low kick, middle, déplacement | Corriger les détails qui font la différence en combat |
| Clincht & genoux | Positions, contrĂ´les, sorties | Gagner en confiance dans la zone courte |
| Cardio spécifique Muay-Thaï | Rounds à thème, intervalles, sacs lourds | Apprendre à gérer l’effort sur plusieurs reprises |
| Sparring contrôlé | Mises en situation, travail à intensité modérée | Appliquer les apprentissages en conditions réelles |
Chaque bloc est l’occasion de répéter les mêmes messages : discipline, protection, intention dans chaque coup, gestion mentale. À la fin, tu ne te souviens pas seulement de tel combo, mais surtout de comment te comporter comme un vrai combattant, même en amateur.
Une leçon vivante de mental de boxeur
La partie la plus précieuse, souvent, ce n’est pas la technique. C’est le mindset sportif que tu captes presque par osmose. Voir un mec comme Boughanem corriger un défaut sans se moquer, pousser un participant qui commence à lâcher, rappeler à un autre de respirer et de rester lucide, ça vaut tous les livres de développement personnel.
Il insiste sur plusieurs notions clés :
- Discipline quotidienne : s’entraîner aussi les jours sans motivation, ne pas négocier avec ses excuses.
- Humilité : accepter d’être corrigé, même si tu boxes déjà depuis des années.
- Respect du travail : pas de triche sur les répétitions, pas de rounds à moitié joués.
- Résilience : comprendre que les défaites, en combat comme à l’entraînement, font partie du chemin.
- Vision long terme : ne pas chercher le buzz, mais la progression solide, saison après saison.
Ces messages-là , tu les entends peut-être tous les jours sur les réseaux. Mais les vivre dans une salle, en transpirant et en serrant les dents, c’est autre chose. Tu t’en souviens quand tu dois choisir entre rester sur le canapé ou aller mettre les gants.
Au final, ce que les boxeurs apprennent surtout pendant cette visite, c’est que la boxe, ce n’est pas une “activité sportive”. C’est un engagement. Tu donnes, le ring te rend. Tu triches, le ring te punit.
Impact sur la scène locale : motivation, discipline et culture boxe
Une visite comme celle de Youssef Boughanem à Redon ne s’arrête pas à la photo de groupe et aux stories de fin de journée. Elle laisse une trace. Dans la tête des jeunes qui ont mis le casque pour la première fois. Dans les cuisses des boxeurs cramés par le travail de low kicks. Et surtout dans l’ADN de la salle qui accueille l’événement. Le lifestyle boxeur prend soudain une autre dimension : ce n’est plus un mythe réservé à Bangkok, c’est quelque chose que tu peux incarner ici, maintenant.
Pour la scène locale, ça agit comme un accélérateur. Des pratiquants qui s’entraînaient “à la cool” réalisent qu’on peut pousser beaucoup plus loin l’intensité sans perdre le plaisir. Des compétiteurs comprennent que s’ils veulent vraiment tenir la route, il faudra structurer leur préparation physique, surveiller leur nutrition sportive, organiser leurs semaines d’entraînement au lieu de tout faire au hasard.
Certains, comme Malik, 19 ans, qui tape au sac au fond de la salle depuis deux ans, prennent une claque mentale. En voyant un champion expliquer calmement qu’il a dormi dans la rue en Thaïlande pour pouvoir continuer à boxer, les problèmes de flemme ou de timing de bus prennent tout de suite une autre couleur. Quand tu sors de ce stage, soit tu continues comme avant, soit tu te regardes dans la glace et tu changes de vitesse.
Créer une mentalité de club plus exigeante
Cross Fight Gym, grâce à ce genre d’événement, renforce son identité : une salle où on bosse, où on progresse, où on se respecte. Pas un endroit pour faire des selfies en gant de 10 oz. Les coachs peuvent désormais faire référence à cette journée pour recadrer gentiment mais fermement : “Tu te souviens ce que Boughanem disait sur la garde qui tombe ? Tu veux finir comment ?”.
Cette référence commune soude aussi les membres entre eux. Ceux qui ont participé se reconnaissent au premier regard : même sueur, même regard fatigué mais content. Ils deviennent les moteurs de la salle, ceux qui montrent l’exemple sur la discipline, qui arrivent à l’heure, qui finissent les tours de piste sans tricher. Petit à petit, ça tire tout le monde vers le haut.
La culture boxe anglaise et boxe thaï s’enrichit. On parle plus facilement de tactique, de récupération, de cycles d’entraînement. On échange des tips sur la nutrition du fighter : boire plus d’eau, gérer les sucres, ne pas arriver au training le ventre vide ou ruiné par la malbouffe. Bref, la salle commence à ressembler à une vraie écurie de boxe et moins à un simple lieu où l’on vient “se défouler”.
Un rappel pour tous : la boxe comme école de vie
Derrière cette visite exceptionnelle, il y a surtout un message qui colle parfaitement à ce qu’Uppercut Training Club défend : la boxe comme école de vie. Tu veux devenir plus solide dans ton boulot, dans tes études, dans tes projets ? Tu peux apprendre beaucoup en observant le quotidien d’un vrai combattant. Se lever quand on n’a pas envie. Respecter le plan. Accepter la douleur. Gérer la peur. Continuer à avancer même après un mauvais round.
Youssef Boughanem, par son parcours, incarne ce mindset. Il n’a pas attendu les bonnes conditions. Il a créé ses propres opportunités. Et aujourd’hui, quand il traverse la France pour venir dans une ville comme Redon, il montre quelque chose de simple : peu importe d’où tu pars, ce qui compte, c’est ce que tu es prêt à mettre sur la table.
Pour tous ceux qui hésitent encore à se lancer en boxe, cette journée envoie un message clair : tu n’as pas besoin d’être “prêt” pour commencer. Tu as juste besoin de monter sur le ring.
Ă€ qui s’adresse le stage de boxe thaĂŻ avec Youssef Boughanem Ă Redon ?
Le stage est ouvert Ă tous : dĂ©butants, pratiquants loisirs, compĂ©titeurs et mĂŞme sportifs d’autres disciplines curieux de dĂ©couvrir le Muay-ThaĂŻ. Les exercices sont adaptĂ©s par niveau, l’objectif Ă©tant d’apprendre dans le respect et la progression, pas de se faire dĂ©monter pour la forme.
Faut-il déjà avoir une bonne condition physique pour participer ?
Une base de condition physique aide, mais ce n’est pas obligatoire. Le stage reste exigeant, donc il vaut mieux venir reposĂ©, hydratĂ© et prĂŞt Ă travailler. Si tu es vraiment dĂ©butant, l’idĂ©e est de faire au mieux sans te comparer aux compĂ©titeurs, en respectant tes limites.
Qu’est-ce qu’on apprend concrètement avec un champion comme Youssef Boughanem ?
Tu travailles les bases avancĂ©es du Muay-ThaĂŻ : garde, dĂ©placements, coups de pieds, genoux, clinch, gestion du cardio, mais aussi le mental de boxeur. Tu repars avec des corrections techniques prĂ©cises, une vision plus rĂ©aliste de la vie d’un fighter et des repères pour structurer ton entraĂ®nement boxe.
Quel matériel de boxe faut-il apporter pour ce type de stage ?
Gants de boxe, protège-dents, protège-tibias, coquille, bandes ou sous-gants, tenue de sport propre et serviette. Certains clubs prêtent du matériel, mais venir équipé reste le mieux pour travailler dans de bonnes conditions et éviter les blessures.
Comment prolonger les bénéfices du stage après la visite de Youssef Boughanem ?
Note les conseils clés dès le soir même, parle-en avec tes coachs, et intègre progressivement les corrections dans tes séances. Augmente la régularité de ton entraînement, surveille ta nutrition sportive et fixe-toi des objectifs concrets : meilleur cardio, garde plus solide, participation à un premier ou à un prochain combat.
Source: www.ouest-france.fr


