À Millas, la boxe ne se contente plus de faire vibrer la salle le samedi matin. Elle remplit les tribunes, bouscule les habitudes, forge des caractères. Entre les compétiteurs qui montent sur les podiums nationaux, les jeunes qui décrochent leurs premiers grades et les adultes qui découvrent la savate pour le plaisir ou pour se défouler, la saison a été dense, intense, parfois épuisante, mais surtout remplie de succès et de rebondissements. Le club local, référence de boxe française dans les Pyrénées-Orientales, confirme qu’un village peut faire naître des vrais fighters, avec du cœur, de la sueur et une sacrée discipline.
Cette année, Millas Boxe a empilé les résultats : podiums aux championnats de France, nouvelles ceintures symboliques, projets de formation pour renforcer l’encadrement, événements d’inclusion avec le sport adapté. Les 111 licenciés ne viennent pas juste pour transpirer. Ils viennent pour apprendre à frapper juste, à maîtriser leur mental de boxeur, à bâtir un mindset sportif qui sert autant sur le ring que dans la vie de tous les jours. Certains visent les finales nationales, d’autres veulent juste tenir trois rounds sans lâcher. Tous se retrouvent dans la même ambiance : respect, travail et esprit de club.
En bref :
- Un club de savate boxe française en pleine forme avec 111 licenciés, des sections enfants, loisirs et compétiteurs.
- Des résultats marquants : 3e place aux championnats de France cadettes pour Keyna Lesausse, 5e place nationale pour Aydan Baudelin chez les minimes.
- Des progrès techniques validés par l’obtention du gant jaune (équivalent d’une ceinture noire) pour plusieurs boxeurs du club.
- Un encadrement qui se renforce avec la formation fédérale d’Amyas Zafrane pour devenir moniteur et étoffer la préparation physique et le sparring.
- Une offre complète : boxe française, savate forme, self-défense, cardio boxe et musculation, dans un lifestyle boxeur accessible à tous.
Boxe Ă Millas : une saison qui prouve que le travail paie
Cette saison de boxe à Millas a montré un truc simple : quand tu respectes l’entraînement et la discipline, les résultats suivent. Le club Millas Boxe, ancré dans la savate boxe française, a rassemblé 111 licenciés, du gamin de 9 ans qui enfile ses premiers gants à l’adulte qui revient au sport après des années d’arrêt. Chacun vient avec son histoire, mais tous se retrouvent sur le même ring, avec la même règle : tu bosses, ou tu stagnes.
Le président, Jean-Pierre Guillemet, a vu passer beaucoup de saisons. Celle-ci restera dans les têtes. Les combats ont été engagés, les déplacements en compétition parfois longs, les week-ends sacrifiés. Mais au bout, il y a des médailles, des grades, et surtout des progrès que tu ne mesures pas qu’en points. Le mental de boxeur, lui aussi, a pris du volume. Tenir malgré la fatigue, se relever après une défaite, accepter de corriger ses erreurs techniques, tout ça fait partie du chemin.
Cette année, deux noms ont particulièrement marqué la salle : Keyna Lesausse et Aydan Baudelin. Keyna, en catégorie cadettes, décroche une 3e place aux championnats de France. Ce n’est pas juste une ligne sur un palmarès. C’est le résultat de soirées passées à répéter les mêmes enchaînements, à améliorer sa technique de frappe, à bosser son cardio boxe pendant que d’autres s’arrêtent au premier point de côté. Aydan, chez les minimes, termine 5e de France. Là aussi, la performance vaut plus qu’un classement : elle prouve qu’un club de village peut se mesurer aux grosses structures.
Autre symbole fort de cette saison : la remise des gants jaunes. En savate, ce grade équivaut à une ceinture noire. Le voir autour des poignets de Vincent Cases, Laurent Barrière, Michaël Held, Baptiste Held et, encore une fois, Keyna Lesausse, c’est la preuve que la progression ne passe pas uniquement par les titres. Le gant jaune valide des années d’entraînement boxe, de rigueur, de répétitions techniques, de respect du règlement et du partenaire. Il te rappelle que la maîtrise compte autant que la puissance.
Au-delà des chiffres et des podiums, l’essentiel se joue dans la salle. Certains arrivent tendus, chargés par le boulot, l’école ou les soucis perso. Ils ressortent vidés, mais apaisés. La boxe canalise, structure, donne un cadre. Tu enfiles les gants, tu écoutes, tu appliques, tu rates, tu recommences. Ce rituel forge un mindset sportif qui dépasse largement la savate. C’est ce mental que beaucoup viennent chercher à Millas, parfois sans même le savoir.
En filigrane, cette saison rappelle une vérité que tout combattant apprend un jour ou l’autre : la boxe ne récompense pas le talent brut, mais la régularité. Pas besoin d’être un champion du monde pour progresser. Tu viens, tu bosses, tu écoutes, tu respectes la salle. Et un matin, tu réalises que ton direct du bras avant part plus vite, que ton souffle tient un round de plus, que ta tête reste froide sous la pression. C’est là que tu comprends que le travail discret de la saison a payé.
Résultats, podiums et grades : les temps forts de la saison de boxe à Millas
Pour mesurer la puissance d’une saison, rien ne vaut les faits. Sur le plan sportif, Millas Boxe a empilé les temps forts. Les compétitions régionales ont servi de tremplin, les phases nationales ont validé le niveau. Les boxeurs n’ont pas juste participé, ils ont existé dans le ring, ils ont posé leur style, leur rythme, leur mental. Quand un club voit ses couleurs présentes sur les podiums des championnats de France, c’est que le travail de fond est solide.
La 3e place de Keyna Lesausse aux championnats de France cadettes est l’un des moments marquants. Une médaille nationale en boxe française, ça ne tombe pas du ciel. Derrière ce bronze, il y a des heures de travail au sac, du shadow, des séances où tu bosses ton jeu de jambes jusqu’à avoir les cuisses en feu. Keyna a su gérer la pression, adapter sa stratégie, encaisser les coups durs pendant le tournoi. Son parcours montre à tous les jeunes de la salle que le haut niveau n’est pas réservé aux clubs des grandes villes.
Dans le même esprit, Aydan Baudelin signe une 5e place de France chez les minimes. À cet âge-là , monter sur un ring national, c’est déjà une victoire mentale. Tu sors de ton confort, tu découvres d’autres styles, d’autres intensités. Aydan a montré qu’il pouvait tenir ce rythme, garder la tête froide, écouter son coin entre les reprises. Cette expérience lui servira autant pour ses prochains combats que pour tout ce qui l’attend en dehors du sport.
La saison ne se résume pas uniquement aux compétiteurs. Les passages de grades ont aussi mis en lumière une progression collective. L’obtention du gant jaune par Vincent Cases, Laurent Barrière, Michaël Held, Baptiste Held et Keyna Lesausse symbolise le niveau technique acquis. Pour atteindre ce grade, il faut maîtriser les coups de pied et de poing codifiés de la savate, savoir gérer la distance, la défense, le timing. Ce n’est pas une formalité, c’est une vraie reconnaissance, presque un rite de passage dans cette discipline.
Pour clarifier ces étapes, voilà un tableau qui résume quelques jalons clés de cette saison à Millas :
| Élément clé | Détails | Impact pour le club |
|---|---|---|
| Podium de Keyna Lesausse | 3e place aux championnats de France cadettes | Renforce la crédibilité du club en compétition nationale |
| Performance d’Aydan Baudelin | 5e place aux championnats de France minimes | Confirme le potentiel de la relève chez les jeunes |
| Gant jaune pour 5 boxeurs | Grade équivalent à une ceinture noire en savate | Valide la qualité de l’enseignement et la rigueur technique |
| 111 licenciés | Enfants, loisirs, compétiteurs, hommes et femmes | Montre l’attractivité du club et la diversité des profils |
| Formation d’un nouveau moniteur | Participation au stage national UC2 | Renforce l’encadrement et la préparation physique |
Ce tableau ne raconte pas tout, mais il donne une idée de la densité de la saison. Chaque résultat est le sommet visible d’un iceberg fait de répétitions, de corrections, de remises en question. La progression est parfois lente, frustrante. Tu crois stagner, puis un combat, un grade ou un retour d’entraîneur vient tout débloquer. C’est là que la motivation sport et la discipline prennent tout leur sens.
Pour les autres licenciés, voir leurs partenaires décrocher ces résultats sert de carburant. Quand ton pote ramène un podium national ou un gant jaune, tu ne restes pas assis. Tu te dis : « Pourquoi pas moi ? » et tu te remets à bosser. C’est exactement ce qui fait la force d’un club comme Millas : le succès de l’un tire le niveau de tous vers le haut. Une saison pleine d’exploits individuels devient alors une réussite collective.
Les résultats, c’est une chose. Pour les construire, il faut une base solide d’entraînement boxe et une vraie organisation dans la salle. C’est justement ce qui fait la particularité de Millas Boxe.
Entraînement boxe à Millas : une méthode simple, intense et accessible
À Millas, l’entraînement boxe ne ressemble pas à une séance Instagram où tout est propre et filtré. Ici, ça bosse vraiment. Le sol sent la sueur, les gants sont marqués par les rounds, les miroirs témoignent de centaines de séances de shadow. La méthode est simple : progrès étape par étape, travail technique précis, beaucoup de répétitions, et une ambiance où chacun est responsable de son grind.
Le club propose plusieurs axes pour construire un vrai lifestyle boxeur. Il y a d’abord la boxe française pure, avec tout ce qui fait la beauté de la savate : coups de pied fouettés, chassés, directs, crochets, esquives. Les séances commencent souvent par un échauffement dynamique : corde à sauter, déplacement, renforcement du gainage. Ensuite viennent les ateliers techniques : travail en binôme, paos, sacs, séquences à thème. Le but est clair : affûter la précision, améliorer les appuis, rendre les enchaînements fluides.
Autour de ce noyau dur, Millas Boxe a développé d’autres pratiques pour élargir l’accès à la discipline. La savate forme, par exemple, permet de retrouver les gestes de la boxe sans opposition, en mode cardio et renfo, idéale pour ceux qui veulent se dépenser sans prendre de coups. Il y a aussi des ateliers de self-défense, où les techniques de boxe se mélangent à des réflexes utiles dans la vie de tous les jours : gestion de la distance, posture, réactions face à une agression.
Pour te donner une idée concrète des ingrédients d’une séance type à Millas, voici quelques piliers que les adhérents retrouvent régulièrement :
- Travail technique ciblé : un coup précis (direct, fouetté, chassé) décortiqué puis répété jusqu’à ce qu’il sorte automatiquement.
- Cardio boxe : enchaînements rapides au sac, corde à sauter, circuits intensifs pour habituer le corps à travailler sous fatigue.
- Préparation physique : abdos, gainage, squats, pompes, tout ce qui construit un corps capable de tenir plusieurs rounds.
- Exercices de défense : esquives, déplacements, blocages, pour apprendre à encaisser moins et répondre mieux.
- Moments de sparring contrôlé : échanges légers et encadrés où les boxeurs testent leurs acquis en conditions réelles.
Autre point fort : l’accessibilité. La salle accueille une section enfants dès 9 ans, avec un travail axé sur la coordination, le respect et la découverte du ring. Pas question de brûler les étapes. Les plus jeunes apprennent d’abord à bouger, à frapper propre, à écouter les consignes. Petit à petit, ils prennent confiance, gèrent mieux leurs émotions et construisent un mental solide sans même s’en rendre compte.
Pour les ados et adultes en loisirs, l’objectif est double : retrouver une condition physique correcte et apprendre de vrais gestes de boxe. Beaucoup arrivent avec peu de repères. Après quelques mois, ils maîtrisent des enchaînements complets, gagnent en souffle et, surtout, changent leur rapport à l’effort. L’entraînement les oblige à se confronter à leurs limites, à les repousser, à accepter l’inconfort. C’est là que se construit le mental de boxeur.
Au final, la méthode Millas se résume en trois mots : régularité, intensité, respect. Tu viens, même les jours où t’as pas envie. Tu donnes ce que tu peux, mais tu le donnes vraiment. Tu respectes les partenaires, les coachs, la salle. Et séance après séance, ton corps change, ton mental suit, et ton regard sur toi-même se transforme. C’est cette alchimie qui fait de chaque entraînement un pas de plus vers une version plus solide de toi-même.
Une bonne méthode ne tient pas sans des personnes pour la porter. C’est là qu’entre en jeu l’équipe d’encadrement et les nouvelles forces qui arrivent au club.
Encadrement, formation et mental de boxeur : les coulisses du succès à Millas
Derrière chaque ceinture, chaque gant jaune, chaque podium, il y a des heures de présence des encadrants. À Millas, le staff ne se contente pas d’animer les séances. Il construit un véritable mindset combat pour les jeunes et les moins jeunes. Les coachs rappellent sans cesse que la boxe, ce n’est pas juste frapper. C’est écouter, analyser, gérer ses émotions, respecter son adversaire. La technique et la préparation physique ne sont que deux briques d’un édifice beaucoup plus large.
Un des événements importants de cette saison se joue hors des rings : la montée en puissance d’Amyas Zafrane dans l’encadrement. Cet été, Amyas participe au stage national de Saint-Christol-lès-Alès pour préparer l’UC2 de moniteur fédéral. Concrètement, ça veut dire quoi pour le club ? Un coach de plus, mieux formé, capable de structurer des séances, de suivre les compétiteurs, de renforcer la préparation physique et de proposer un accompagnement plus pointu.
Cette progression interne en dit long sur l’ADN du club. Plutôt que d’aller chercher des intervenants extérieurs à tout prix, Millas Boxe fait grandir ses propres fighters. Ceux qui ont transpiré sur le même sol, qui connaissent l’histoire de la salle, les habitudes des adhérents, les spécificités du territoire. Quand un boxeur devient encadrant, il garde cette proximité qui fait la différence : il sait ce que c’est de douter avant un combat, de perdre un match serré, de revenir après une blessure.
Le mental de boxeur est au cœur de cette démarche. On ne parle pas ici de grands discours de motivation façon réseaux sociaux. Sur le ring, ce qui compte, c’est la capacité à accepter la difficulté. Tu vas te fatiguer, tu vas parfois te faire toucher, tu vas faire des erreurs. Le vrai mental, c’est ce que tu fais après : tu analyses, tu corriges, tu reviens. Millas insiste sur cette réalité : pas de progrès sans inconfort, pas de victoire sans passages à vide.
Au quotidien, ce travail mental se traduit par des petites choses très concrètes. Les coachs demandent aux boxeurs de se fixer des objectifs clairs : tenir un round de plus sans baisser les mains, améliorer une technique de frappe précise, oser monter en compétition. Ils insistent aussi sur la discipline en dehors de la salle : sommeil sérieux, nutrition du fighter correcte, gestion du stress avant les combats. Rien de magique, juste du bon sens appliqué avec régularité.
On peut imaginer l’exemple d’un jeune du club, appelons-le Samir. Au début de la saison, Samir manque de confiance, se crispe dès que la pression monte en sparring. Au fil des mois, les coachs le poussent à se confronter un peu plus, sans le brusquer. Ils lui font répéter ses esquives, travaillent son regard, sa respiration. Il perd un premier assaut en compétition. Plutôt que de le ménager, ils le débriefent : ce qui a marché, ce qui a lâché, ce qui doit changer. Quelques mois plus tard, Samir remonte sur le ring. Cette fois, il tient son plan, reste calme, et sort du combat transformé, peu importe le verdict des juges.
Ce type d’histoire, Millas Boxe en a plein. Et c’est ce qui prouve qu’un club, ce n’est pas seulement une structure où tu viens faire du sport. C’est un endroit où tu construis une attitude : encaisser, progresser, recommencer. Quand l’encadrement est formé, présent, exigeant mais bienveillant, les boxeurs sentent qu’ils ne sont pas seuls. Ils ont quelqu’un dans leur coin, au sens propre comme au figuré.
En renforçant encore son équipe avec un moniteur fédéral supplémentaire, le club se donne les moyens de pousser ce travail un cran plus loin. Plus de suivi, plus de qualité dans les séances, plus de possibilités pour ceux qui veulent aller loin en compétition comme pour ceux qui viennent surtout chercher une meilleure version d’eux-mêmes. C’est cette combinaison entre exigence et soutien qui donne à Millas un vrai visage de club de fighters.
Boxe pour tous à Millas : enfants, loisirs, compétiteurs et sport adapté
Si la saison de boxe à Millas marque autant, c’est aussi parce que le club ne laisse personne sur le banc. La savate boxe française y est pensée comme un outil pour rassembler, pas pour exclure. Enfants, ados, adultes, femmes, hommes, compétiteurs, pratiquants loisirs, personnes en situation de handicap : chacun trouve sa place, son rythme, son chemin. Ici, la seule condition d’entrée, c’est d’être prêt à enfiler les gants et à respecter la salle.
La section enfants, accessible dès 9 ans, joue un rôle crucial. Elle n’a pas pour but de fabriquer des petits champions à tout prix. Elle sert d’abord à donner des bases : coordination, posture, respect des consignes, découverte des déplacements et de la garde. Les jeunes apprennent à utiliser leurs mains et leurs jambes de manière contrôlée, à comprendre que frapper n’est pas un défouloir mais un geste technique qui demande maîtrise. Beaucoup de parents le constatent : après quelques mois, leurs enfants gagnent en confiance, canalisent mieux leur énergie et apprennent à gérer la frustration.
Pour les adultes, les créneaux loisirs permettent d’entrer dans l’univers du ring sans obligation de compétition. Certains viennent pour perdre du poids, d’autres pour retrouver un cadre après une période de laisser-aller, d’autres encore pour travailler un mindset sportif plus solide. Les séances de cardiotraining et de musculation intégrées au planning aident à reconstruire un corps fort, endurant, réactif. Là encore, pas besoin d’être un athlète de haut niveau pour se sentir à sa place.
Un autre aspect important du club est son engagement vers l’inclusion. Millas a déjà accueilli des événements de sport adapté, permettant à des sportifs en situation de handicap de découvrir la boxe dans un cadre sécurisé. Ces après-midis partagées montrent que la boxe n’est pas qu’un sport de domination, mais aussi un langage universel : bouger, frapper dans un sac, suivre un rythme, sentir son corps répondre, tout ça peut être adapté et procure une vraie satisfaction. Ces initiatives renforcent le lien entre le club et le territoire.
La diversité des profils crée une ambiance particulière. Dans la même salle, tu peux croiser un gamin qui prépare son premier passage de gant, une mère de famille qui découvre la savate forme, un compétiteur qui vise un prochain championnat, et un pratiquant plus âgé qui vient surtout entretenir sa santé. Chacun a ses objectifs, mais tout le monde partage le même espace, les mêmes règles, la même sueur. Cette cohabitation casse les barrières et renforce la culture club.
Pour que tout ce petit monde progresse, la pédagogie est adaptée. Avec les enfants, on joue sur la forme, on dédramatise, on récompense les efforts autant que la réussite technique. Avec les adultes débutants, on insiste sur la posture, la respiration, la sécurité. Avec les compétiteurs, on pousse le curseur : travail de vitesse, gestion du poids, répétition de combinaisons, séances de sparring plus intenses. Le tout reste encadré, cadré, avec l’idée fixe de protéger l’intégrité physique et mentale des pratiquants.
Ce mélange de profils rappelle une vérité : la boxe n’appartient à personne, elle est pour tous ceux qui acceptent de jouer le jeu de la discipline. Millas Boxe incarne bien cette vision. La saison qui vient de s’écouler prouve qu’on peut à la fois sortir des résultats de haut niveau et rester un club ouvert, humain, accessible. Un endroit où le kid timide, le compétiteur affamé et le voisin curieux peuvent tous trouver leur place sur le même ring.
Comment s’inscrire au club de boxe à Millas ?
Les inscriptions se font directement sur place, au gymnase où s’entraîne Millas Boxe, en début de saison ou tout au long de l’année dans la limite des places disponibles. Il suffit de venir pendant un créneau d’entraînement, de demander un dossier d’inscription et de fournir un certificat médical de non contre-indication à la pratique de la boxe française ou de la savate forme. Un ou deux cours d’essai sont généralement possibles pour découvrir l’ambiance avant de s’engager.
À partir de quel âge peut-on commencer la boxe à Millas ?
Le club accueille les enfants à partir de 9 ans dans une section spécifique, avec un travail adapté à leur âge : coordination, déplacements, garde, découverte des coups autorisés en savate boxe française. Les adolescents et adultes peuvent rejoindre les créneaux loisirs ou compétition, selon leur niveau et leurs objectifs.
Faut-il déjà être en forme pour débuter la boxe française ?
Non, ce n’est pas nécessaire. Les séances sont progressives et pensées pour que chacun démarre à son niveau. L’entraînement boxe va justement t’aider à améliorer ton cardio, ta force et ta coordination. L’essentiel est d’être motivé, régulier et d’accepter de sortir un peu de ta zone de confort. La condition physique vient avec la pratique.
Le club de Millas est-il réservé aux compétiteurs ?
Pas du tout. Millas Boxe compte des compétiteurs, mais aussi beaucoup de pratiquants loisirs qui viennent pour le plaisir, la forme ou le mental. Le club propose de la boxe française, de la savate forme, du cardiotraining, de la musculation et des ateliers de self-défense. Chacun peut choisir son niveau d’engagement, sans pression pour monter sur le ring en compétition.
Quel équipement de boxe faut-il prévoir pour commencer ?
Pour débuter, une tenue de sport confortable suffit souvent : t-shirt, short ou jogging, chaussures propres pour la salle. Le club peut parfois prêter des gants au départ, mais il est recommandé d’investir rapidement dans une paire de gants de boxe, des bandes ou mitaines pour protéger les mains, et un protège-dents si tu envisages le sparring. Les encadrants peuvent te conseiller sur le matériel de boxe adapté à ton niveau et à ta pratique.
Source: www.lindependant.fr


