Deux guerriers, une nouvelle ceinture et une salle bouillante au Meta Apex de Las Vegas : Zuffa Boxing 4 a posé les bases d’une nouvelle ère chez les lourds-légers. Jai Opetaia, machine australienne invaincue, est venu chercher plus qu’une victoire contre Brandon Glanton. Il est venu rappeler ce qu’est un vrai mental de boxeur : encaisser les coups de la vie, transformer la frustration en carburant, et laisser parler la boxe anglaise quand les projecteurs s’allument. Face à lui, Glanton, poing lourd, cœur dur, refusait le rôle de figurant. Résultat : douze rounds de grind, une ceinture inaugurale Zuffa Boxing en jeu, une ambiance électrique et un message clair pour toute la division des 90kg.
Autour de ce choc, la soirée a déroulé un plateau solide, pensé pour les fans qui aiment la bagarre propre, les styles opposés et le vrai niveau. Entre le duel 100 % mexicain Salas vs Saracho chez les welters, des prospects affamés sur la carte préliminaire et la diffusion en pleine nuit pour le public français sur RMC Sport, cet événement a rythmé la planète boxe. Mais au-delà du résultat brut, Zuffa Boxing 4 a surtout montré ce que représente le lifestyle boxeur aujourd’hui : discipline, préparation physique chirurgicale, cardio sans faille et mindset sportif axé sur la guerre mentale autant que sur la technique de frappe. C’est ce terrain-là qui fait la différence entre un simple combat et un vrai tournant pour une carrière.
En bref :
- Combat principal : Jai Opetaia vs Brandon Glanton pour le tout premier titre Zuffa Boxing des lourds-légers (90 kg), au Meta Apex de Las Vegas.
- Enjeux : ceinture inaugurale Zuffa Boxing, statut de référence de la catégorie et confirmation du niveau d’Opetaia après la controverse autour du titre IBF.
- Co-main event : choc explosif chez les welters entre Ricardo Salas et Jesus Saracho sur 10 rounds.
- Carte diffusée en France : événement retransmis sur RMC Sport en pleine nuit, pour les vrais qui veillent pour la boxe.
- Style de l’événement : boxe technique, gros engagement physique, sparring élevé en intensité, parfait exemple de préparation professionnelle moderne.
- Message pour toi : la ceinture est nouvelle, mais les règles ne changent pas : discipline, travail invisible et mental solide restent les seuls vrais raccourcis.
Zuffa Boxing 4 : Opetaia vs Glanton, un choc de lourds-légers qui lance une nouvelle ère
Quand une nouvelle ceinture débarque dans le game, tous les regards se tournent vers ceux qui montent les premiers sur le ring. Zuffa Boxing 4, organisé au Meta Apex de Las Vegas, a justement été conçu comme ça : un laboratoire à champions. En tête d’affiche, Jai Opetaia, gaucher affûté, record propre (29–0, 23 KO), connu pour son volume de coups et sa dureté. En face, Brandon Glanton (21–3, 18 KO), boxeur d’Atlanta, compact, explosif, avec ce style de pression qui transforme les rounds en vraie guerre de tranchées.
Le décor : une salle taillée pour le show, des angles caméra serrés, un ring qui semble minuscule tellement les deux gars avancent l’un sur l’autre. Tout est posé pour un combat en 12 rounds pour le titre inaugural des 90 kg, la catégorie des lourds-légers portée à un niveau de visibilité rarement atteint. Là où beaucoup de fans ne jurent que par les lourds, Zuffa a mis un gros coup de projecteur sur une division où la vitesse de la boxe débutant rencontre la puissance des poids lourds.
Autour de cet affrontement, les enjeux dépassent largement la simple ligne sur BoxRec. Opetaia traîne avec lui une histoire récente compliquée avec la fédération IBF. Annoncé comme mettant également en jeu sa ceinture mondiale, il voit finalement l’organisation retirer son autorisation pour ce combat contre Glanton. Résultat : encore plus de frustration, encore plus de rage à évacuer sur le ring. C’est le genre de contexte qui nourrit un vrai mindset combat : quand la politique du sport te freine, tu réponds avec tes poings et ta discipline.
Glanton, lui, arrive avec le costume du gars qu’on sous-estime un peu trop. Puissance naturelle, mental dur, expérience contre des frappeurs solides. Il n’a pas peur de s’asseoir dans le feu, de prendre deux coups pour en passer un propre. Ce style-là , ça parle à tous ceux qui ont déjà senti le cuir de près en sparring. Tu sais que tu vas morfler, mais tu restes planté dans le ring, parce que c’est là que se gagne le respect.
Ce main event n’est pas juste un duel de CV, c’est une opposition de philosophies. D’un côté un boxeur fluide, qui travaille beaucoup, gère les distances, joue avec les angles. De l’autre, un tank qui avance, qui teste ta cage thoracique, qui te demande : “Tu tiens vraiment 12 rounds à ce rythme ?”. Pour un fan de techniques de boxe, c’est un laboratoire parfait : gestion du ring, variations de rythme, travail au corps, lecture tactique en direct.
Et pour toi qui t’entraînes, ce combat rappelle une chose clé : les titres, les lumières, tout ça se gagne loin des caméras. Chaque ceinture, surtout une ceinture inaugurale comme celle de Zuffa Boxing, repose sur des années de préparation physique, de cardio boxe violent, de doutes avalés et de journées où tu t’es entraîné alors que t’avais zéro envie. Sur ce ring, Opetaia et Glanton représentent ce travail invisible. La nouvelle ère des 90 kg commence exactement là : sur la sueur accumulée bien avant que la cloche ne sonne.

Résultats et dynamique du combat Opetaia vs Glanton
Tour après tour, le combat a tourné autour d’un même schéma : Opetaia impose le rythme, Glanton tente de casser la machine. L’Australien s’appuie sur son jeu de jambes, son direct du gauche précis et une gestion de distance quasi clinique. Il touche souvent, il s’expose rarement, et il pique surtout quand Glanton essaie de réduire l’espace. On voit clairement un entraînement boxe millimétré derrière chaque séquence.
Glanton ne vient pourtant pas pour survivre. Il marche vers l’avant, essaie de cadrer, d’enfermer son adversaire dans les coins. À chaque fois qu’il trouve une ouverture, il balance des crochets lourds, notamment main arrière, pour tester la solidité d’Opetaia. Visuellement, ça donne un duel très clair : finesse contre pression. Mais la finesse reste tranchante. Round après round, l’écart se creuse sur les cartes, même si la dureté de Glanton empêche tout abandon ou effondrement.
C’est là que la notion de mental de boxeur prend tout son sens. Beaucoup parlent de mental, peu l’ont vraiment vécu sous les coups. Glanton encaisse des salves complètes et refuse de lâcher. Opetaia, lui, doit rester concentré, ne pas tomber amoureux de sa propre domination, rester sérieux jusqu’au dernier gong. Les plus gros drames de la boxe arrivent quand un favori commence à se relâcher. Là , au contraire, il reste discipliné, comme un mec qui a trop appris de ses galères récentes pour faire n’importe quoi.
À la fin, la décision est limpide : Opetaia s’impose largement aux points, décroche la toute première ceinture Zuffa Boxing des lourds-légers et s’installe directement comme visage de la catégorie. Glanton, lui, sort la tête haute, image renforcée de guerrier increvable. Sur le plan storytelling, c’est parfait pour une organisation qui veut construire des rendez-vous réguliers autour de ses champions.
Pour toi, ce combat laisse une leçon simple à appliquer dès ton prochain entraînement : tu ne contrôles pas toujours les fédérations, les décisions, les titres, mais tu contrôles ta préparation et ton attitude. Opetaia en est l’exemple : frustration administrative, réponse dans le ring, victoire propre. C’est comme ça que doit se penser le mindset sportif : tu fumes les excuses, tu bosses, tu délivres.
Une carte complète : résultats officiels de Zuffa Boxing 4 et déroulé des combats
Un vrai gala de boxe, ce n’est pas seulement un main event. C’est une montée en pression, combat après combat, jusqu’à la tête d’affiche. Zuffa Boxing 4 a respecté cette logique avec une carte structurée pour garder les fans devant l’écran dès les prélims. Des vétérans, des prospects, des styles variés : parfait pour nourrir la culture boxe et repérer les futurs problèmes de chaque catégorie.
Pour y voir clair, voici un tableau récapitulatif des principaux affrontements de la soirée, avec les informations clés que tout passionné doit connaître.
| Combats | Catégorie | Nombre de rounds prévus | Point fort affiché |
|---|---|---|---|
| Jai Opetaia vs Brandon Glanton | Lourds-légers (90 kg) | 12 | Maîtrise technique et volume pour Opetaia, pression et puissance pour Glanton |
| Ricardo Salas vs Jesus Saracho | Welters | 10 | Combat explosif, finition par TKO de Salas |
| Adan Palma vs Pablo Rubio | Poids légers | 8 | Boxe en combinaison, bonne gestion du rythme |
| Emiliano Alvarado vs Erick Rosado | Super-welters | 8 | Expérience de Rosado, activité d’Alvarado |
| Vlad Panin vs Shinard Bunch | Super-légers | 8 | Échanges intenses, gros travail au corps |
| Joshua Juarez vs Jardaé Anderson | Lourds | 6 | Power punching et gestion du KO |
| Jaycob Ramos vs Ethan Perez | Super-plumes | 6 | Vitesse et mobilité, style amateur bien converti |
| Brady Ochoa vs Adrian Serrano | Bantams | 6 | Volume de coups, cardio boxe très solide |
La carte principale s’ouvre sur Adan Palma vs Pablo Rubio, combat qui donne le ton : gros rythme dès le premier round, enchaînements propres, déplacements travaillés. Ce genre d’affrontement est une masterclass pour tout boxeur débutant qui veut comprendre l’importance de mixer jab, direct et crochet au lieu de chercher le KO à chaque frappe. Palma pose un modèle de boxe méthodique : toucher, ressortir, replacer les pieds, recommencer.
Sur la carte préliminaire, plusieurs noms retiennent l’attention. Emiliano Alvarado croise un vétéran comme Erick Rosado, figure connue de la boxe pour sa longévité et sa capacité à encaisser. C’est typiquement le style de combat où un jeune peut apprendre la patience : tu ne passes pas un mec aussi expérimenté en trois coups. Tu le grignotes round après round avec de la discipline, des choix tactiques propres et du respect pour le danger.
Le duel Vlad Panin vs Shinard Bunch offre un autre type d’enseignement : quand les deux décident de travailler le corps, le combat change de dimension. Les crochets dans les côtes, les uppercuts au plexus, ça finit par ralentir n’importe quel puncher. Tous ceux qui négligent le travail au corps dans leur entraînement boxe devraient regarder ce genre de rencontre : c’est là que se forge la différence entre un bagarreur de salle et un boxeur complet.
Chez les lourds, Joshua Juarez vs Jardaé Anderson rappelle que la puissance brute ne suffit pas. Oui, un KO peut tomber d’un seul coup, mais si ton cardio s’effondre dès le deuxième round, tu deviens une cible. Le combat met en lumière la nécessité de combiner préparation physique, gestion de l’allure et lucidité. Le lifestyle boxeur ne se limite pas à pousser lourd en muscu, il passe aussi par des runs, du sac lourd, du shadow boxing, et une vraie réflexion sur la manière de tenir la distance.
Enfin, des jeunes comme Jaycob Ramos et Brady Ochoa montrent que le nouveau vivier de la boxe n’a pas l’intention de faire de la figuration. Rythme élevé, enchaînements, cardio sans failles : ce sont des combats qui ressemblent à de grosses séances de sparring très encadrées, où les deux cherchent à marquer les juges autant qu’à prouver quelque chose à eux-mêmes. Là aussi, une leçon : rien ne remplace la constance à l’entraînement.
Cette carte Zuffa Boxing 4 prouve qu’un gala réussi, ce n’est pas seulement un gros nom en haut de l’affiche. C’est une succession de styles, d’histoires et de niveaux qui te rappellent que, peu importe ta catégorie ou ton palmarès, le langage reste le même : sueur, discipline, respect du ring.
La guerre mentale derrière Opetaia vs Glanton : pression, ceintures et grind invisible
Les fans voient les gants, la lumière, les ceintures. Mais la vraie bagarre commence longtemps avant le premier round. Jai Opetaia arrive à Zuffa Boxing 4 avec le poids d’un statut de double champion, une ceinture The Ring sur les hanches et une histoire compliquée avec la fédération IBF. Annoncé comme mettant son titre en jeu, il voit finalement la fédé retirer son autorisation, créant une situation tendue : tu te prépares mentalement pour une défense de ceinture, et d’un coup, on t’enlève cette dimension.
Pour beaucoup, ça pourrait casser le moral. Pour un vrai mental de boxeur, c’est juste une nouvelle raison de charger. Opetaia transforme cette frustration en focus. Le message est clair : peu importe ce que dicte l’administration, le ring reste le même. Ce genre de gestion émotionnelle est une compétence à part entière, aussi importante que le jab ou l’uppercut. Quand tout autour de toi bouge, ta discipline doit rester fixe.
Brandon Glanton, lui, vit l’autre côté de la médaille. Il arrive avec moins de hype, mais une énorme opportunité : faire dérailler la machine, devenir le premier champion Zuffa Boxing des lourds-légers et bouleverser la hiérarchie. C’est le rôle du challenger pur : tu viens avec la dalle, la volonté de prouver que les stats, les pronos et les experts peuvent se tromper. Là aussi, le mindset combat fait la différence. Tu peux être outsider sans te comporter comme un figurant.
Ce duel mental, tu peux le ramener directement dans ta propre pratique. Combien de fois une mauvaise nouvelle, un échec en compétition ou une blessure te sort de ta trajectoire ? Ce combat rappelle une chose : un vrai mindset sportif, ce n’est pas d’être motivé quand tout va bien, c’est de garder le cap quand le décor se casse la gueule. Opetaia n’a pas passé les semaines précédant Zuffa 4 à se plaindre sur les réseaux. Il a doublé la concentration sur son entraînement boxe, son cardio, sa nutrition du fighter. Il a mis toute son énergie dans ce qu’il contrôle vraiment.
Pour illustrer, imagine Malik, jeune boxeur amateur d’une petite salle de quartier. Sa finale régionale est annulée au dernier moment pour des raisons administratives. Deux options s’offrent à lui : lâcher, s’enterrer dans la frustration, ou continuer à s’entraîner comme si le prochain appel pouvait venir demain. Malik choisit la deuxième option, et trois mois plus tard, on l’appelle en remplacement de dernière minute pour un gros tournoi. Grâce à sa constance, il est prêt. Ce que vit Opetaia à haut niveau, Malik le vit à son échelle. Même problème, même solution : discipline.
Il y a aussi le facteur pression publique. Opetaia, avec son statut de champion, a tout à perdre. Un nul décevant, une décision compliquée, et la machine médiatique se met en marche. Glanton, lui, a tout à gagner. C’est une configuration classique en boxe anglaise, mais qui crée un poids supplémentaire sur les épaules du favori. Pour tenir, tu dois t’appuyer sur des routines. Répétitions techniques, séances de sparring programmées, heures de sac lourd, sommeil, nutrition sportive calibrée : ce sont ces piliers qui t’empêchent de te faire bouffer par le contexte.
En regardant ce combat, pose-toi une question simple : comment tu gères la pression dans ta vie ? Examens, rendez-vous pro, compétition, entretien. Tu cherches à l’éviter, ou tu te prépares pour la traverser ? Le ring d’Opetaia et Glanton sert de miroir. La seule vraie réponse à la pression, c’est la préparation. Sur Zuffa Boxing 4, celui qui a mieux préparé chaque détail a fini par imposer son rythme et s’installer en patron.
Le point clé à retenir de cette guerre mentale est simple : les ceintures vont, viennent, se négocient, se contestent. Ton état d’esprit, lui, ne doit jamais se renégocier. C’est ton vrai titre mondial personnel.
Ce que Zuffa Boxing 4 t’apprend sur l’entraînement boxe moderne
Regarder un gala comme Zuffa Boxing 4 sans en tirer des leçons pour son propre entraînement boxe, c’est rater la moitié du film. Chaque combat reflète des heures de drills, de répétitions, de cardio boxe et de travail mental. La différence entre un fan passif et un vrai fighter, c’est que le second regarde un événement comme un cours géant. Tout ce que font Opetaia, Glanton, Salas ou Ramos peut être transformé en exercice concret dans ta salle.
Pour structurer ton regard, voici quelques axes clés que Zuffa Boxing 4 met en lumière et que tu peux intégrer dès maintenant :
- Rythme et gestion des rounds : la capacité à monter, baisser, puis remonter l’intensité selon les moments du combat.
- Travail des angles : ne jamais rester en ligne, surtout face Ă un puncher qui avance comme Glanton.
- Importance du corps : frapper au buste et aux côtes pour casser le cardio adverse sur la durée.
- Préparation physique ciblée : musculature utile, pas juste du volume pour la photo.
- Calme sous la pression : rester lucide même quand le combat devient sale et éprouvant.
Quand tu observes Opetaia, tu vois un boxeur qui a compris que le cardio boxe est son meilleur allié. Il ne balance pas tout sur un round, il découpe le combat comme un marathon agressif. Ça te renvoie à ton propre entraînement : est-ce que tu bosses vraiment sur 8 à 12 rounds de shadow, de sac lourd ou de cordes, ou tu fais juste trois rounds à fond pour la forme ? La différence de niveau se crée souvent là , dans la régularité et la durée.
Autre point : le travail technique précis. Sur la carte, beaucoup de boxeurs font la différence grâce à des détails simples, mais répétés mille fois. Par exemple, remonter la main après chaque frappe, pivoter après un crochet, casser la ligne après un jab. Ce ne sont pas des “trucs d’élite”, ce sont des bases. Pourtant, ce sont ces bases-là qui tiennent debout sous la pression. Zuffa Boxing 4 le rappelle à chaque échange.
La préparation physique moderne visible sur cet événement casse aussi un vieux mythe : non, un boxeur n’a pas besoin d’être énorme pour être puissant. Les lourds-légers comme Opetaia montrent un physique sec, nerveux, pensé pour le rendement et non pour le show. Sauts, fractionné, renforcement spécifique du tronc, travail de gainage : voilà ce qui se cache derrière chaque coup qui part net sans que le corps ne se désunisse.
Un autre enseignement intéressant concerne la motivation sport. Aucun de ces gars ne se lève tous les matins avec une envie magique d’aller courir. La motivation, ils la remplacent par la discipline. Qu’il pleuve, qu’il fasse nuit, qu’ils soient fatigués, le programme ne bouge pas. Et c’est justement ça qui crée la différence dans les derniers rounds, quand les jambes deviennent lourdes et que le cerveau commence à chercher des excuses.
Si tu veux t’inspirer concrètement de Zuffa Boxing 4, construis-toi une semaine type orientée “gala pro” :
- Deux séances de cardio boxe longues (corde + shadow + footing).
- Deux séances techniques (travail des angles, esquives, déplacements).
- Une séance de sparring contrôlé pour tester ton mental et ta gestion du stress.
- Une séance de renforcement ciblé (gainage, explosivité, jambes).
- Un jour de récupération active (étirements, mobilité, marche).
Tu n’as pas besoin d’être signé par une grande organisation pour t’entraîner avec ce sérieux. Tu peux être employé, étudiant, entrepreneur et quand même adopter ce lifestyle boxeur. Zuffa Boxing 4 l’illustre bien : avant d’être une soirée TV, c’est la vitrine d’un mode de vie fait de répétitions, de douleurs assumées et de progrès lents mais sûrs.
En résumé, si tu regardes ce genre d’événement, arrête de le consommer comme un spectacle lointain. Vois-le comme un miroir : ce que tu admires sur le ring, tu peux commencer à le construire demain à la salle.
Diffusion, communauté et culture boxe : pourquoi Zuffa Boxing 4 compte pour les fans francophones
Zuffa Boxing 4 n’a pas seulement marqué la catégorie des lourds-légers. L’événement a aussi compté pour toute la communauté francophone branchée boxe anglaise. La retransmission sur RMC Sport, en pleine nuit, pose une question claire : qui est prêt à mettre un réveil à 2h du matin pour regarder des gens se battre proprement, techniquement, sans filtre ? La réponse : ceux qui vivent vraiment la culture boxe, pas juste les highlights du lendemain sur les réseaux.
Pour ces fans-là , la soirée devient un rituel. Certains regardent seuls, concentrés, d’autres se réunissent à plusieurs dans un salon, snack préparé, gants posés dans un coin de la pièce, débat lancé sur le mindset combat de chaque boxeur. Ce n’est pas juste un divertissement, c’est une forme de formation continue. Tu observes les choix tactiques, tu critiques, tu apprends. Tu te demandes ce que toi, tu aurais fait dans ce coin du ring, dans cette phase sous pression.
Le fait que l’événement soit porté par une organisation comme Zuffa, déjà connue dans l’univers du combat, crée aussi un pont intéressant entre différentes disciplines. Beaucoup de fans de MMA viennent jeter un œil à la boxe, découvrent la finesse d’un combat comme Opetaia vs Glanton, la violence maîtrisée d’un duel comme Salas vs Saracho. Ça ouvre la porte à une nouvelle génération de pratiquants qui veulent travailler leur technique de frappe, leur cardio, leur discipline, avec la boxe comme base.
Pour les salles francophones, cet événement est une opportunité. Le lendemain, certains coachs s’en servent comme support. Ils montrent des extraits, expliquent une séquence, décryptent une combinaison. Zuffa Boxing 4 devient un outil pédagogique pour les clubs qui veulent nourrir la tête autant que le corps de leurs boxeurs. Là où d’autres sports misent tout sur le spectacle, la boxe garde cette dimension éducative : chaque combat est une leçon.
Côté lifestyle boxeur, la soirée renvoie aussi une image forte. Tenues sobres, entrées sans trop de chichis, attitudes respectueuses malgré la tension : on est loin du cirque superficiel. Ça parle à tous ceux qui associent la boxe à la rigueur, au travail honnête, à la volonté d’avancer proprement dans un monde parfois sale. Voir un mec comme Opetaia monter, ceinture sur l’épaule, concentré, sans theatrale inutile, ça crée un modèle plus inspirant qu’un influenceur qui filme ses “séances” pour le buzz.
Enfin, pour toi qui lis ça depuis la francophonie, il y a un message simple à capter : même si ces combats se déroulent à Las Vegas, le mindset, lui, est exportable. Tu peux très bien vivre à Paris, Liège, Montréal, Dakar ou Genève, et adopter la même logique. Tu bosses, tu progresses, tu respectes ton sport. Tu utilises les grands événements comme Zuffa Boxing 4 pour nourrir ta flamme, pas juste pour tuer le temps. C’est exactement cet état d’esprit qui fait la différence entre un spectateur et un vrai membre du club.
Au final, Zuffa Boxing 4 ne restera pas seulement comme la soirée où Opetaia a pris la première ceinture Zuffa des 90 kg. Pour toute la communauté francophone, c’est aussi un rappel : le ring est universel, et chaque combat peut devenir une source d’énergie pour ta propre progression. À toi de voir ce que tu en fais une fois l’écran éteint.
Qui a remporté le combat principal de Zuffa Boxing 4 entre Jai Opetaia et Brandon Glanton ?
Jai Opetaia a remporté le combat principal de Zuffa Boxing 4 face à Brandon Glanton en s’imposant largement aux points sur 12 rounds. Sa maîtrise technique, son volume de coups et sa gestion du rythme lui ont permis de décrocher le tout premier titre Zuffa Boxing des lourds-légers (90 kg).
Quels étaient les principaux enjeux du titre chez les 90 kg à Zuffa Boxing 4 ?
Le combat Opetaia vs Glanton servait à couronner le premier champion Zuffa Boxing des lourds-légers, une nouvelle ceinture pour la division des 90 kg. Pour Opetaia, l’enjeu était aussi de confirmer son statut de référence de la catégorie après les tensions avec la fédération IBF et de montrer qu’il restait le patron sur le ring, quelle que soit la situation administrative.
Comment regarder un gala comme Zuffa Boxing 4 pour progresser soi-mĂŞme en boxe ?
Pour progresser, il ne suffit pas de regarder le gala comme un simple spectacle. Il faut l’analyser : observer le jeu de jambes, la gestion des distances, le travail du jab, les enchaînements et les réactions sous pression. Note ce que tu vois, puis essaie de reproduire certains éléments à la salle : déplacements, combinaisons, rythme. Chaque combat devient alors un cours grandeur nature, que tu sois boxeur débutant ou confirmé.
Quelles leçons de mental de boxeur peut-on tirer d’Opetaia à Zuffa Boxing 4 ?
La principale leçon, c’est sa capacité à transformer la frustration en énergie de travail. Malgré la controverse autour de son titre IBF, il est resté concentré sur sa préparation et a répondu dans le ring, pas dans les interviews. Il montre qu’un vrai mental de boxeur se construit sur la discipline, la constance à l’entraînement et la capacité à rester focus, même quand le contexte extérieur se complique.
Zuffa Boxing 4 est-il intéressant pour un boxeur débutant ou seulement pour les pros ?
Zuffa Boxing 4 est très utile pour un boxeur débutant, justement parce qu’on y voit des fondamentaux appliqués au plus haut niveau : garde, jab, travail au corps, déplacements, gestion du cardio. En observant des combattants comme Opetaia, Glanton, Salas ou Ramos, un débutant peut mieux comprendre à quoi servent vraiment les exercices répétés à la salle et comment le travail de base devient une arme en situation réelle.
Source: boxemag.ouest-france.fr


