Sur le ring de Saint-Priest, une nouvelle ceinture a changé de taille. Eva Guillot, kick-boxeuse ardéchoise, a encore prouvé qu’elle n’était pas là pour faire de la figuration. Face à l’Italienne Laura Recchia, pression constante, marche avant non-stop, la Française a sorti l’arme numéro un d’un vrai cerveau de ring : toucher sans se faire toucher. Contrôle de la distance, déplacements propres, front kicks bien sentis et contres en liaison pieds-poings ont fait la différence. Résultat : trois rounds maîtrisés, décision unanime des juges, ceinture du Ladies Boxing Trophy autour de la taille. Premier gala 100 % féminin de la région, première grosse déclaration : les combattantes n’ont rien à envier à personne en termes d’engagement, de technique et de mental.
Ce n’est pas juste une ligne de plus sur un palmarès. Pour une athlète qui a déjà connu les hauts (titres nationaux, ceinture européenne) et les bas (défaites, rêves mondiaux repoussés), cette victoire raconte autre chose : la capacité à se reconstruire, à revenir après les soirs où le bras reste du mauvais côté. Ce succès à Saint-Priest s’inscrit dans un parcours où l’entraînement boxe, la discipline et un mental de boxeur en béton armé prennent plus de place que la lumière des projecteurs. Et ce n’est pas fini : la prochaine étape est déjà calée, un nouveau test à Bouc-Bel-Air contre la locale Manon Leclerc lors du gala « Le Bouc en Boxe ». Une chose est sûre : cette ceinture n’est pas un aboutissement, mais un carburant de plus pour la suite. Toi qui lis, tu peux prendre ce combat comme un rappel : dans la boxe comme dans la vie, tu perds, tu corriges, tu reviens, tu frappes plus juste.
En bref :
- Nouvelle ceinture : Eva Guillot s’impose au Ladies Boxing Trophy à Saint-Priest en dominant l’Italienne Laura Recchia.
- Stratégie gagnante : gestion de distance, front kicks et contres en pieds-poings, avec un game plan “toucher sans être touché” appliqué à la lettre.
- Contexte de carrière : kick-boxeuse ardéchoise passée pro en 2021, déjà titrée en France et en Europe, passée aussi par des défaites marquantes.
- Prochaine étape : combat prévu à Bouc-Bel-Air face à Manon Leclerc pour le gala “Le Bouc en Boxe”, chez elle, ambiance chaude garantie.
- Leçon pour tous : pas besoin d’être champion du monde pour penser et s’entraîner comme un fighter : discipline, préparation physique, mindset sportif et respect du grind.
Kick-boxing : comment Eva Guillot a décroché la ceinture du Ladies Boxing Trophy
Si tu veux comprendre ce qu’est un combat maîtrisé de A à Z, regarde ce qui s’est passé à Saint-Priest. En face, Laura Recchia, une Italienne qui avance sans reculer, style bulldozer, volume de coups élevé, pression physique du début à la fin. Beaucoup de boxeurs paniquent contre ce genre de profil : ils se laissent enfermer, gaspillent leur cardio, oublient leur technique de boxe et finissent à subir le rythme adverse. Là , c’est l’inverse qui s’est joué.
Le coin d’Eva a mis en place une tactique simple à dire, dure à tenir : « toucher sans être touché ». Ça veut dire quoi concrètement ? Bosser sur le jeu de jambes, entrer-sortir, frapper en premier et sortir avec la garde en béton, refuser les échanges brouillons corps à corps. C’est exactement ce qui a été appliqué pendant trois rounds. Chaque fois que l’Italienne avançait, Eva cassait la ligne, reculait sur ses appuis ou tournait, et envoyait ses front kicks pour briser la marche avant. Tu veux un exemple parfait de cardio boxe intelligent ? C’est ça : travailler plus avec ton cerveau qu’avec tes biceps.
Le détail intéressant, c’est que Recchia avait une allonge supérieure. Sur le papier, c’est un avantage majeur. Pourtant, elle n’a jamais réussi à l’exploiter. Pourquoi ? Parce qu’elle avançait “tout droit”, sans vraie mise en place, et qu’Eva utilisait la distance à son avantage. Au lieu d’accepter une guerre de tranchées, la Française est restée à l’extérieur, là où son kick et ses contre-attaques font mal. L’allonge ne sert à rien si tu ne contrôles pas la distance, et ce combat le rappelle violemment.
Round après round, le schéma reste le même : l’Italienne presse, l’Ardéchoise anticipe, frappe, se décale. Les contres en liaison pieds-poings font spécialement la différence. Tu vois un jab italien mal replacé ? Counter avec direct et low kick. Tu vois un crochet un peu trop large ? Envoie directe en ligne et dégage sur le côté. C’est là que la préparation en salle se voit : ces automatismes ne viennent pas de la chance, mais de centaines de répétitions.
Les juges n’ont pas hésité : victoire unanime pour Eva sur les trois reprises. Pas de débat, pas de “ça aurait pu aller à l’autre”. La ceinture Ladies Boxing Trophy part pour l’Ardèche. Et ce n’est pas juste un gala de quartier : c’est le premier événement 100 % féminin du coin, organisé par la Team Nasser Soufi. Clairement un message fort envoyé pour la place des femmes dans les sports de combat. Pas de “sous-carte pour faire joli”, mais un vrai show où les combattantes portent le gala sur leurs épaules.
Ce combat montre une chose claire : quand ton mindset sportif est propre et que tu respectes ton game plan, tu n’as pas besoin de chercher le KO pour dominer. La précision, le timing et la discipline font parfois beaucoup plus mal que la violence brute.

Une tactique de kick-boxing qui parle Ă tous les niveaux
Ce qui est beau avec ce combat, c’est que la tactique utilisée par Eva peut servir de modèle à un boxe débutant comme à un pratiquant confirmé. Tu te retrouves souvent acculé contre les cordes parce que ton adversaire avance ? Regarde ce fight comme une masterclass. La solution n’est pas de “rendre coup pour coup” en panique, mais de comprendre comment casser le rythme en face.
Le trio gagnant ici : déplacements, jab, front kick. Tu travailles ça à l’entraînement, tu changes ta boxe. Un bon coach va t’apprendre à sortir en angle plutôt que reculer en ligne droite, à jabber pour stopper l’avancée, et à utiliser ta jambe avant comme un pilier pour garder l’autre à distance. C’est ce qu’Eva a appliqué, en ajoutant des contres explosifs dès que la Transalpine s’ouvrait.
La vraie leçon : tu n’es pas obligé d’être plus fort physiquement pour gagner. Si tu acceptes de bosser, de répéter les fondamentaux, tu peux retourner un combat contre quelqu’un qui frappe plus fort ou qui semble plus massif. Le ring ne récompense pas le plus impressionnant, il récompense le plus discipliné.
De l’Ardèche aux ceintures : le parcours d’Eva Guillot en kick-boxing
Pour comprendre la portée de cette nouvelle ceinture, il faut revenir sur le trajet. Originaire d’Alboussière en Ardèche, Eva ne vient pas d’une grande métropole blindée de salles pro à tous les coins de rue. Elle s’est construite en grattant chaque opportunité, en accumulant les combats, d’abord en amateur, puis en passant professionnelle en 2021. La bascule vers le rang pro, ce n’est pas qu’un changement de statut, c’est un autre monde : plus de rounds, plus de pression, plus d’attente autour de toi.
Depuis ce passage chez les pros, elle n’est pas restée en mode touriste. Plusieurs titres de championne de France, un sacre européen, et une série impressionnante de victoires lui ont vite construit une réputation. À une période, elle aligne 11 victoires pour 11 combats, de quoi se placer clairement dans les radars de la scène européenne du kick-boxing féminin. Son style : agressif mais réfléchi, bon volume de coups, une vraie capacité à adapter son plan pendant le combat.
Mais aucun parcours n’est linéaire. Il y a aussi eu des soirs plus durs. Des combats perdus, notamment des rendez-vous importants pour une ceinture mondiale ou pour une ceinture TKR qui lui ont échappé. Ces défaites auraient pu casser la dynamique. Au contraire, elles ont servi de rappel : peu importe ton palmarès, le ring ne pardonne pas le moindre relâchement. Et pour ceux qui suivent son actu depuis un moment, il y a eu aussi une période avec deux défaites consécutives avant une victoire marquante à Vichy face à une championne allemande, preuve qu’elle sait rebondir.
Une autre étape clé : l’ouverture vers d’autres équipes et d’autres styles de travail. Lors de championnats de France amateurs, une rencontre avec Simo Khaliss mène à un contact avec une équipe de Barcelone. Résultat : une adversaire espagnole trouvée, un nouveau challenge, une motivation relancée. Ce genre de moment prouve que la carrière d’un fighter, ce n’est pas qu’une montagne de sac de frappe et de rounds de sparring, c’est aussi des connexions humaines, des paris, des changements de cadre qui te redonnent la dalle.
Ce que cette trajectoire dit très clairement : pour passer des rings régionaux aux ceintures, il faut accepter de sortir de son confort. Voyager, affronter des styles différents, encaisser des soirs sans, et continuer à monter sur le ring. La nouvelle ceinture du Ladies Boxing Trophy s’inscrit dans cette logique de progression constante, pas dans un parcours sans embûches.
Un mental de boxeur forgé dans les hauts et les bas
On aime souvent raconter les histoires de champions comme si tout était simple, une suite logique de victoires vers la gloire. La vérité est tout autre. Dans le cas d’Eva, ses propres mots résument bien l’impact de ses résultats : ses victoires l’aident dans son quotidien. Quand tu gagnes après avoir douté, après avoir passé des semaines à t’entraîner en te demandant si ça va payer, tu ne vois plus les obstacles de la même façon dans la vie de tous les jours.
Un mental de boxeur, ce n’est pas un état magique, c’est le résultat d’un cycle permanent : tu te prépares, tu montes, tu affrontes la peur, tu acceptes de te faire toucher, tu encaisses ou tu gagnes, puis tu retournes au travail. Des défaites comme celles en TKR ou pour une ceinture mondiale auraient pu laisser un goût amer durable. Au lieu de ça, elles deviennent des repères. Quand tu sais que tu as déjà touché ce niveau, tu comprends qu’avec quelques ajustements de préparation physique, de stratégie ou de gestion mentale, tu peux revenir plus solide.
La vraie différence entre quelqu’un qui reste au stade “rêveur” et quelqu’un qui avance, c’est la capacité à se remettre dans la salle le lundi, même après un samedi compliqué. Ce que montre la carrière d’Eva, c’est exactement ça : une obstination propre au mindset combat, capable de transformer la frustration en carburant.
Tactiques, entraînement boxe et discipline : ce que tu peux voler à Eva Guillot
Regarder un combat comme celui de Saint-Priest sans en tirer une leçon, c’est du gâchis. Peu importe ton niveau, tu peux récupérer des principes concrets pour ton entraînement boxe et ton attitude. Le but n’est pas de copier à l’identique, mais d’adapter à ton style et à ta réalité. Tu veux progresser ? Alors pioche dans ce qui marche déjà sur le ring.
Première clé : la gestion de distance. Eva n’a jamais laissé l’Italienne s’installer dans sa zone préférée. Ça, ça se bosse au quotidien : shadow boxing avec déplacements, travail de jab, exercices où tu dois garder un partenaire à la pointe de ton bras ou de ton front kick sans te faire toucher. Si tu enfiles des gants juste pour “taper fort”, tu passes à côté du cœur de la boxe : le placement.
Deuxième clé : la discipline tactique. Tu as déjà vu des boxeurs exploser leur game plan au bout de 30 secondes parce qu’ils prennent un coup ? Là , c’est l’inverse : le plan “toucher sans être touché” a été respecté jusqu’à la cloche finale. Ça demande un mental froid, un respect absolu du travail du coin, et une confiance dans sa préparation. Si tu veux élever ton niveau, entraîne-toi à rester dans ton plan, même quand c’est inconfortable.
Troisième clé : la préparation physique adaptée à la boxe. Faire du cardio pour faire du cardio, ça ne sert pas à grand-chose. Ce qu’il faut, c’est un cardio boxe spécifique : rounds de sac fractionnés, circuits avec intensité variable, travail de répétition de combinaisons en fin de séance quand tu es déjà cramé. Quand tu vois une combattante tenir trois rounds à haute intensité sans baisser de régime, ce n’est pas un talent inné, c’est un travail structuré.
3 axes d’entraînement inspirés de la victoire d’Eva
Pour mettre tout ça en pratique, tu peux structurer tes séances autour de trois axes simples. L’idée, c’est de coller au plus près de ce qu’on a vu chez Eva, mais version salle pour toi.
- 1. Technique de frappe à distance : travaille ton jab, ton direct arrière et ton front kick. Objectif : toucher propre sans t’exposer. Utilise le sac, les paos et le shadow boxing en variant les angles.
- 2. Déplacements défensifs : drills de pas de côté, sorties d’axe après chaque combinaison, travail contre un partenaire qui avance en continu. Tu apprends à ne pas rester en ligne.
- 3. Sparring contrôlé : mets en place des rounds à thème, par exemple “toucher sans se faire toucher”, où seul ton partenaire a le droit d’avancer et toi tu dois scorer en contre.
Avec ce type de structure, tu ne fais pas juste de la boxe “à la séance”. Tu construis une vraie logique d’évolution, un mental de boxeur qui sait pourquoi il répète la même combinaison 200 fois.
Mindset sportif, lifestyle boxeur et nutrition du fighter
Derrière chaque ceinture, il y a un style de vie. Tu ne décroches pas un titre au Ladies Boxing Trophy en grignotant n’importe quoi et en t’entraînant quand tu as “le temps”. Le lifestyle boxeur, c’est une organisation complète : sommeil, bouffe, récupération, gestion du stress, entourage. Quand une athlète enchaîne les camps d’entraînement, les combats et les déplacements, chaque détail commence à peser lourd.
La nutrition du fighter joue un rôle central. Tu dois alimenter ton corps pour encaisser les charges d’entraînement, tout en restant dans ta catégorie de poids. Ça veut dire quoi concrètement ? Priorité aux protéines pour reconstruire, aux glucides de qualité pour fournir l’énergie aux séances intenses, et aux graisses utiles pour les hormones et le cerveau. Les écarts existent, personne n’est un robot, mais ils se gèrent. La différence, c’est que le fighter choisit ses écarts, il ne les subit pas.
Le mindset sportif autour de la boxe, c’est aussi accepter une routine qui pique : lever tôt, séance technique, parfois deuxième session l’après-midi, puis récupération active. C’est répéter des gestes jusque dans la lassitude, parce que c’est exactement là que les automatismes se créent. Quand tu vois quelqu’un comme Eva dérouler un game plan propre face à une adversaire agressive, rappelle-toi que rien de ce que tu observes n’est improvisé.
Organisation type d’un lifestyle de combattante
Pour visualiser à quoi peut ressembler une routine de boxeuse sérieuse, voilà un exemple de journée type en camp d’entraînement, inspirée de ce qu’on pourrait imaginer autour d’un combat comme celui de Saint-Priest :
| Période | Contenu principal | Objectif clé |
|---|---|---|
| Matin | Footing léger + mobilité + technique au sac | Cardio boxe de fond, travail des gestes propres sans fatigue excessive |
| Milieu de journée | Repas équilibré + sieste courte | Récupération, recharge énergétique, gestion du poids |
| Après-midi | Paos, drills de combinaisons, sparring à thème | Vitesse, précision, adaptation au game plan |
| Soir | Étirements, auto-massage, analyse vidéo | Prévenir les blessures, renforcer la compréhension tactique |
Tu n’es pas obligé de copier ce rythme à la lettre. Mais si tu veux t’inspirer de la mentalité des pros, commence par structurer tes semaines. Mets des créneaux fixes pour la boxe, la muscu, le repos. Arrête de tout faire “quand tu peux”. Un vrai mental de boxeur, ça commence par un planning respecté.
Ce que la nouvelle ceinture d’Eva Guillot dit de l’avenir du kick-boxing féminin
Cette ceinture n’est pas juste la victoire d’une seule combattante. Elle raconte aussi quelque chose de plus large sur l’évolution du kick-boxing féminin en France et en Europe. Un gala 100 % féminin comme le Ladies Boxing Trophy, organisé par une structure reconnue comme la Team Nasser Soufi, c’est un signal fort. Les combattantes ne sont plus cantonnées à des pré-combats discrets, elles portent désormais l’affiche principale.
Le public suit. Dans des salles comme Saint-Priest, Vernoux-en-Vivarais ou Vichy, les supporters se déplacent pour voir ces combats. Certaines viennent pour soutenir “la fille du coin”, d’autres pour s’inspirer, d’autres parce qu’elles s’entraînent déjà en boxe anglaise ou en kick et veulent voir ce que donne le haut niveau. À force, ça crée un cercle vertueux : plus il y a de figures comme Eva, plus les jeunes filles poussent les portes des salles, plus le niveau monte.
Pour les médias comme Uppercut Training Club, c’est aussi un terrain de jeu énorme. Raconter le lifestyle des boxeuses, leurs routines, leurs galères, leurs réussites, c’est montrer que l’énergie du ring n’a rien à voir avec les clichés. Ici, pas de “sport doux”. On parle de gants, de sparring, de ceintures, de rêves mondiaux. La seule différence, c’est qu’au lieu de se demander si “les filles ont leur place”, on les regarde simplement boxer.
Et l’avenir dans tout ça ? Avec des athlètes déjà classées au niveau international, comme Eva qui a figuré dans le top mondial de sa catégorie, les portes des grandes organisations restent ouvertes. Des événements plus structurés, des bourses mieux réparties, des galas mixtes mais avec des main events féminins, tout ça devient de plus en plus fréquent. Ceux qui ne suivent pas encore ce mouvement finiront en retard sur l’époque.
Pourquoi cette histoire doit t’allumer, toi aussi
Que tu sois boxeur, boxeuse, entrepreneur, étudiant, peu importe : l’histoire d’une combattante comme Eva a quelque chose à t’apprendre. Elle montre que tu peux partir d’un coin d’Ardèche, sans réseau massif, et te frayer une place dans un environnement ultra-compétitif juste avec du travail, de la constance et du courage. Pas besoin d’attendre que tout soit parfait pour monter sur le ring – réel ou symbolique.
La nouvelle ceinture du Ladies Boxing Trophy n’est qu’un épisode. Le prochain combat à Bouc-Bel-Air contre Manon Leclerc en sera un autre. Certains soirs, la main sera levée, d’autres non. Mais le vrai titre, celui qui reste au-dessus de tout, c’est celui de quelqu’un qui continue d’avancer. Si tu cherches une raison de t’y remettre, d’enfiler les gants, de retourner courir alors qu’il fait froid, regarde cette trajectoire et pose-toi une question simple : qu’est-ce qui t’empêche vraiment d’y aller aujourd’hui ?
Monte sur le ring, même si tu doutes. Parce que la seule vraie défaite, c’est de rester dans les tribunes.
Qui est Eva Guillot dans le monde du kick-boxing ?
Eva Guillot est une kick-boxeuse française originaire d’Alboussière en Ardèche. PassĂ©e professionnelle en 2021, elle a dĂ©jĂ remportĂ© plusieurs titres de championne de France, un titre europĂ©en et s’est illustrĂ©e sur la scène internationale. Elle est connue pour son style technique, son mental solide et sa capacitĂ© Ă revenir après des dĂ©faites difficiles.
Quel titre Eva Guillot vient-elle de décrocher ?
Eva Guillot vient de remporter la ceinture du Ladies Boxing Trophy lors d’un gala 100 % fĂ©minin Ă Saint-Priest. Elle a dominĂ© l’Italienne Laura Recchia en appliquant une tactique de ‘toucher sans ĂŞtre touchĂ©’, en contrĂ´lant la distance avec des front kicks et des contres en pieds-poings.
Comment s’entraĂ®ner pour avoir un mental de boxeur comme Eva Guillot ?
Pour dĂ©velopper un mental proche de celui d’Eva Guillot, il faut miser sur la rĂ©gularitĂ©, accepter la difficultĂ© et structurer son entraĂ®nement. Cela passe par des sĂ©ances techniques, du cardio spĂ©cifique Ă la boxe, du sparring contrĂ´lĂ© et une vraie discipline de vie (sommeil, nutrition, rĂ©cupĂ©ration). L’objectif est d’apprendre Ă rester dans son game plan, mĂŞme sous pression, et Ă revenir au travail après chaque Ă©chec.
Quel est le prochain combat prévu pour Eva Guillot ?
Après sa victoire au Ladies Boxing Trophy, la prochaine Ă©chĂ©ance annoncĂ©e pour Eva Guillot est un combat Ă Bouc-Bel-Air, dans les Bouches-du-RhĂ´ne, lors du gala ‘Le Bouc en Boxe’. Elle y affrontera la locale Manon Leclerc, un duel prometteur dans une ambiance qui s’annonce Ă©lectrique.
Comment s’inspirer du parcours d’Eva Guillot pour progresser en boxe ?
Tu peux t’inspirer du parcours d’Eva en adoptant trois rĂ©flexes : travailler tes bases (distance, garde, dĂ©placements), structurer ta semaine avec des sĂ©ances rĂ©gulières de boxe et de prĂ©paration physique, et accepter les hauts et les bas comme partie intĂ©grante de ta progression. Son exemple montre que la persĂ©vĂ©rance, plus que le talent brut, finit par payer sur le ring comme dans la vie.
Source: www.ledauphine.com


